Ma foi, pas très à jour tout ça non ? Allez, on va dire que c'est parce que je suis overbookée (si,si j'vous assure...). Bonnes vacances aux courageux qui viennent encore faire tour par ici.
Dernière question : à continuer ou pas le blog ?
jeudi 12 juillet 2007
vendredi 22 juin 2007
Dimanche 17 juin 2007
Arrivée un peu en avance, je passe à l'office de tourisme me renseigner sur quelques détails techniques pour mon aventure, je fonce à l'hôtel me doucher et retourne ensuite au terminal d'omnibus pour prendre (de nouveau !) un bus pour les chutes.
Tout simplement splendide ! Éblouissant ! En plus j'ai pas précisé mais ici il y a 30° (climat sub-tropical) alors que c'est l'hiver ! J'ose pas imaginer la chaleur en été !
J'suis naze mais enchantée ! J'aurais adorée me baigner mais c'est interdit. Enfin j'ai quand même fini trempée, j'ai fait un tour de bateau et le gars nous a emmené si près des chutes (je dirais à moins de deux mètres) qu'on était tous trempés malgré notre magnifique et très agréable combinaison de plastique ! Je précise qu'il ne nous a quand même pas emmené sous les plus grands chutes non plus !
J'ai parlé avec des étudiantes françaises que j'ai rencontrées durant ma visite, j'ai aussi papoté avec une canadienne et des Américaines ! À la fin, ça se mélangeait un peu dans ma tête, français, anglais, espagnol !
Pour finir la journée, comme tout s'était déroulé à merveille, il a bien fallu qu'une tuile me tombe dessus (évidemment !). La porte de la salle de bain n'avait qu'une poignée à l'intérieur, celle qui donnait dans la chambre étant cassée. Comme il y avait des moustiques, j'ai fermé la porte autant que je le pouvais sans la fermer complètement et sans utiliser la poignée. Je suis sortie faire un tour, je reviens, surprise la porte est fermée ! J'essaye je sais pas combien de fois de l'ouvrir, impossible. Pour finir je me rends à l'accueil, explique tant que possible ce qui se passe. Le proprio fait plusieurs allers retours avec différents outils et finit par y arriver. Le plus simple aurait évidemment été de changer de chambre, mais comme j'avais pris une douche le matin, mes affaires de toilette se retrouvaient (forcément !) enfermées dans la salle de bains !
Tout simplement splendide ! Éblouissant ! En plus j'ai pas précisé mais ici il y a 30° (climat sub-tropical) alors que c'est l'hiver ! J'ose pas imaginer la chaleur en été !
J'suis naze mais enchantée ! J'aurais adorée me baigner mais c'est interdit. Enfin j'ai quand même fini trempée, j'ai fait un tour de bateau et le gars nous a emmené si près des chutes (je dirais à moins de deux mètres) qu'on était tous trempés malgré notre magnifique et très agréable combinaison de plastique ! Je précise qu'il ne nous a quand même pas emmené sous les plus grands chutes non plus !
J'ai parlé avec des étudiantes françaises que j'ai rencontrées durant ma visite, j'ai aussi papoté avec une canadienne et des Américaines ! À la fin, ça se mélangeait un peu dans ma tête, français, anglais, espagnol !
Pour finir la journée, comme tout s'était déroulé à merveille, il a bien fallu qu'une tuile me tombe dessus (évidemment !). La porte de la salle de bain n'avait qu'une poignée à l'intérieur, celle qui donnait dans la chambre étant cassée. Comme il y avait des moustiques, j'ai fermé la porte autant que je le pouvais sans la fermer complètement et sans utiliser la poignée. Je suis sortie faire un tour, je reviens, surprise la porte est fermée ! J'essaye je sais pas combien de fois de l'ouvrir, impossible. Pour finir je me rends à l'accueil, explique tant que possible ce qui se passe. Le proprio fait plusieurs allers retours avec différents outils et finit par y arriver. Le plus simple aurait évidemment été de changer de chambre, mais comme j'avais pris une douche le matin, mes affaires de toilette se retrouvaient (forcément !) enfermées dans la salle de bains !
Samedi 16 juin 2007
Je n'ai quasiment pas dormi cette nuit. Mon bus pour Buenos Aires (capitale de l'Argentine je re-précise) partait à 1 h 30 du matin, du coup je me suis pas couché. Sachant que les lumières s'allument pendant environ une heure à la frontière le temps de vérifier les papiers j'ai pas vraiment eu le temps de me reposer. Arrivée à quelque chose comme 8 h ou 8 h 30, petit déj', puis j'arpente les rues de la ville, je visite. Deuxième bus pour Iguazu à 15 h, jusqu'à 9 h 30 demain matin !
Vendredi 15 juin 2007
Derniers préparatifs pour aller à Iguazu ! Mardi étant un jour férié, ma maître de stage a accepté que j'effectue mes six heures de travail de lundi plus tard dans la semaine. De toute façon, rares sont les jours en ce moment où je sors à l'heure du travail ! Pas que le rapport me prenne du temps (le Saint Esprit ne m'a toujours pas tuyauté) mais je dois présenter les sites que je fais lors d'une conférence vendredi prochain !
Pour finir, je vous conseille de taper "chutes d'Iguazu" dans Google et d'admirer les photos que vous allez voir pour savoir où je passe les prochains jours. Le hic c'est que je vais passer quasiment autant de temps dans les bus que sur place… 18 h de route !
Pour finir, je vous conseille de taper "chutes d'Iguazu" dans Google et d'admirer les photos que vous allez voir pour savoir où je passe les prochains jours. Le hic c'est que je vais passer quasiment autant de temps dans les bus que sur place… 18 h de route !
Jeudi 14 juin 2007
En faisant des recherches (j'vous assure il m'arrive de travailler !) je suis tombée par hasard sur le blog d'un français qui est en Argentine. Y'avait des photos de ses copines et je me demande si ce ne sont pas les françaises que j'ai vu faire un jogging quand j'étais à Buenos Aires ? Si c'est le cas, que le monde est petit vous ne croyiez pas ?
J'ai aussi fait une expérience scientifique pour m'amuser, j'ai tapé "une aventure haute en couleur" dans google, et c'est mon blog qui arrive en premier ! Et pourtant j'les paye pas ! ;-)
Comme j'avais pas le moral, et que j'ai eu une envie subite de Kinder surprise (allez savoir pourquoi…) j'ai été en acheter deux (c'est très mauvais pour ma surcharge pondérale je sais bien mais l'appel du chocolat a été le plus fort malheureusement !). Et je me suis bien fait attraper, ils étaient pas bons ! Industrie argentine…
Dernière chose, dernière allusion politique si j'ose dire. En écoutant Manau, groupe français que j'apprécie tout particulièrement, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à la France…
Tant d'années passées à essayer d'oublier.
Tant de journées cumulées et doucement il s'est installé.
Je me suis posé ce matin la question.
Est ce que tout recommence, avons-nous perdu la raison
car j'ai vu le mal qui doucement s'installe sans aucune morale.
Passer à la télé pour lui est devenu normal.
Comme à chaque fois avec un nouveau nom.
Après le nom d'Hitler, j'ai entendu le nom du front.
Et si l'avenir est un long passé,
je vous demande maintenant ce que vous en pensez ?
[…]
Verrai-je un jour le mal à l'Elysée.
La France est-elle en train de s'enliser.
L'avenir est-il un long passé ?
Pour la totalité des paroles : http://www.paroles.net/chansons/11203.htm
J'ai aussi fait une expérience scientifique pour m'amuser, j'ai tapé "une aventure haute en couleur" dans google, et c'est mon blog qui arrive en premier ! Et pourtant j'les paye pas ! ;-)
Comme j'avais pas le moral, et que j'ai eu une envie subite de Kinder surprise (allez savoir pourquoi…) j'ai été en acheter deux (c'est très mauvais pour ma surcharge pondérale je sais bien mais l'appel du chocolat a été le plus fort malheureusement !). Et je me suis bien fait attraper, ils étaient pas bons ! Industrie argentine…
Dernière chose, dernière allusion politique si j'ose dire. En écoutant Manau, groupe français que j'apprécie tout particulièrement, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à la France…
Tant d'années passées à essayer d'oublier.
Tant de journées cumulées et doucement il s'est installé.
Je me suis posé ce matin la question.
Est ce que tout recommence, avons-nous perdu la raison
car j'ai vu le mal qui doucement s'installe sans aucune morale.
Passer à la télé pour lui est devenu normal.
Comme à chaque fois avec un nouveau nom.
Après le nom d'Hitler, j'ai entendu le nom du front.
Et si l'avenir est un long passé,
je vous demande maintenant ce que vous en pensez ?
[…]
Verrai-je un jour le mal à l'Elysée.
La France est-elle en train de s'enliser.
L'avenir est-il un long passé ?
Pour la totalité des paroles : http://www.paroles.net/chansons/11203.htm
jeudi 14 juin 2007
Mercredi 13 juin 2007
Pas beaucoup plus de choses sinon que j'ai appris que Delphine avait un boulot en fin de compte, qu'elle serait guide ou quelque chose comme ça.
Sinon… Je voulais faire un sondage : sachant qu'il y a des années que je souhaite me faire tresser les cheveux et qu'ici la vie ne coûte quasiment rien je serais bien tentée de le faire… mais (il y en a toujours un bien évidemment sinon la vie serait trop simple) il fait froid (super important) mais surtout il me reste encore l'oral de l'IUT à passer ainsi qu'un voire plusieurs entretiens à passer pour les licences pro l'année prochaine. Que faire ? Réagissez et aidez-moi please !
Et j'ai reçu (enfin,… mes parents ont réceptionné pour moi) une convoc' de Toulouse à un test de culture générale (moi qui suis inculte !) et entretien de 10 minutes pour … lundi prochain ! J'ai envoyé un mail pour expliquer ma situation, on verra bien où ça aboutit…
Sur ce, je vous laisse et vous souhaite une bonne nuit (enfin, j'dis ça, mais vous devez déjà dormir depuis un petit moment vu qu'il est 3 h 52 du matin dans notre chère et bonne vieille France). Bzoos.
PS : Je viens de finir Le Grand Meaulnes, d'Alain Fournier… moi qui pensait que c'était une histoire d'amitié pleine d'espoir eh bah en fait c'est super triste…
Sinon… Je voulais faire un sondage : sachant qu'il y a des années que je souhaite me faire tresser les cheveux et qu'ici la vie ne coûte quasiment rien je serais bien tentée de le faire… mais (il y en a toujours un bien évidemment sinon la vie serait trop simple) il fait froid (super important) mais surtout il me reste encore l'oral de l'IUT à passer ainsi qu'un voire plusieurs entretiens à passer pour les licences pro l'année prochaine. Que faire ? Réagissez et aidez-moi please !
Et j'ai reçu (enfin,… mes parents ont réceptionné pour moi) une convoc' de Toulouse à un test de culture générale (moi qui suis inculte !) et entretien de 10 minutes pour … lundi prochain ! J'ai envoyé un mail pour expliquer ma situation, on verra bien où ça aboutit…
Sur ce, je vous laisse et vous souhaite une bonne nuit (enfin, j'dis ça, mais vous devez déjà dormir depuis un petit moment vu qu'il est 3 h 52 du matin dans notre chère et bonne vieille France). Bzoos.
PS : Je viens de finir Le Grand Meaulnes, d'Alain Fournier… moi qui pensait que c'était une histoire d'amitié pleine d'espoir eh bah en fait c'est super triste…
Mardi 12 juin 2007
Quelle déprime… Le soleil a décidé de se cacher, mon rapport n'avance toujours pas ou très peu (on en revient toujours à la même chose !)… Pour mon week-end en Argentine c'est plutôt mal parti : de la pluie est annoncée et sur la dizaine d'agences que j'ai contacté par mail ce week-end une seule m'a répondu, en m'annonçant des prix exorbitants et me logeant dans du 5 étoiles ! Mais ça va pas la tête ! Enfin.
À part ça, j'ai des courbatures aux abdos (on aura tout vu… c'est bien la première fois que ça m'arrive) parce que j'en ai fait hier étant donné ma surcharge pondérale qui m'inquiète au plus haut point.
J'ai eu des nouvelles de Delphine, qui était venu en stage à Fray Bentos l'année dernière… et quelles nouvelles… La personne chez qui elle logeait l'année dernière est l'une des meilleures amies de Laura, chez qui je dors. Apparemment Delphine se bourrait la gueule presque tous les soirs, rentrait à 5-6 h du matin et ne glandait rien ! Et après ça on se demande comment a pu accepter de m'héberger Laura tout en sachant ça ! Vive la réput' des Français moi je dis ! Elle vivrait maintenant sans boulot dans un appart d'une pièce avec un gars qui bosse à l'usine… Je l'ai appelée une fois (enfin… quelqu'un a appelé pour moi une personne qui a appelé une autre personne, etc. pour avoir son numéro) et on l'a réveillé. On était en pleine semaine, il devait être 11 h 30 bien tassés du matin… Elle a promis de venir me voir à la bibliothèque mais j'attends toujours… pas que je sois forcément pressée de la voir maintenant…
En parlant de réputation des Français… la vidéo de ce cher M. Sarkozy bourré circule jusqu'ici, ils en parlent même aux journaux télévisés en se marrant… pitoyable ! Pour ceux qui ne seraient pas au courant :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkozy%2Bbourr%C3%A9/video/x28yza_sarkozy-bourre-ridiculise-la-france
Une dernière chose : pour aider une Gaëlle en stress (mais quand ne l'est-elle pas dites-moi ? ;-) ) je fais appel à vous pour trouver des questions et petites épreuves à destination des 3/5 ans sur le thème des couleurs ! Maintenant que c'est les vacances pour (presque) tout le monde, vous devriez bien trouver cinq minutes pour y réfléchir ;-).
À part ça, j'ai des courbatures aux abdos (on aura tout vu… c'est bien la première fois que ça m'arrive) parce que j'en ai fait hier étant donné ma surcharge pondérale qui m'inquiète au plus haut point.
J'ai eu des nouvelles de Delphine, qui était venu en stage à Fray Bentos l'année dernière… et quelles nouvelles… La personne chez qui elle logeait l'année dernière est l'une des meilleures amies de Laura, chez qui je dors. Apparemment Delphine se bourrait la gueule presque tous les soirs, rentrait à 5-6 h du matin et ne glandait rien ! Et après ça on se demande comment a pu accepter de m'héberger Laura tout en sachant ça ! Vive la réput' des Français moi je dis ! Elle vivrait maintenant sans boulot dans un appart d'une pièce avec un gars qui bosse à l'usine… Je l'ai appelée une fois (enfin… quelqu'un a appelé pour moi une personne qui a appelé une autre personne, etc. pour avoir son numéro) et on l'a réveillé. On était en pleine semaine, il devait être 11 h 30 bien tassés du matin… Elle a promis de venir me voir à la bibliothèque mais j'attends toujours… pas que je sois forcément pressée de la voir maintenant…
En parlant de réputation des Français… la vidéo de ce cher M. Sarkozy bourré circule jusqu'ici, ils en parlent même aux journaux télévisés en se marrant… pitoyable ! Pour ceux qui ne seraient pas au courant :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/sarkozy%2Bbourr%C3%A9/video/x28yza_sarkozy-bourre-ridiculise-la-france
Une dernière chose : pour aider une Gaëlle en stress (mais quand ne l'est-elle pas dites-moi ? ;-) ) je fais appel à vous pour trouver des questions et petites épreuves à destination des 3/5 ans sur le thème des couleurs ! Maintenant que c'est les vacances pour (presque) tout le monde, vous devriez bien trouver cinq minutes pour y réfléchir ;-).
mardi 12 juin 2007
Lundi 11 juin 2007
J'suis vraiment une grosse quiche… j'ai essayé de faire un feu mais il a mouru en moins de deux… déprimant ! Pourtant j'y arrive en France ! On va dire que c'est la faute du bois et du climat uruguayen qui sont trop humides…
Les nouvelles et les commentaires se font rares, on voit que les stages sont finis et que c'est les vacances hein…
Les nouvelles et les commentaires se font rares, on voit que les stages sont finis et que c'est les vacances hein…
Dimanche 10 juin 2007
Ma maman a une mauvaise influence sur moi. J'vous assure ! J'avais abandonné l'idée d'aller aux chutes d'Iguazu ou à Ushuaia, en Argentine, et de bosser mon rapport, et ma charmante maman que j'ai eue au téléphone cet après-midi a tout fait pour me convaincre d'y aller ! Je vous jure… et elle a réussi à me convaincre… j'ai tellement envie d'y aller que ça ne me dérange pas de passer mes nuits à bosser mon rapport. À voir maintenant si c'est faisable.
En parlant de coup de téléphone, j'ai donc téléphoné à ma famille chérie cet aprèm, en 15-20 minutes de conversation, la connexion internet a dû coupé 10 fois sans exagérer ! On parlait 1-2-3 minutes et ça coupait ! Trop chiant !
En parlant de coup de téléphone, j'ai donc téléphoné à ma famille chérie cet aprèm, en 15-20 minutes de conversation, la connexion internet a dû coupé 10 fois sans exagérer ! On parlait 1-2-3 minutes et ça coupait ! Trop chiant !
Samedi 9 juin 2007
J'avais prévu de visiter la ville de Colonia aujourd'hui (ça fait trois mois que je le dis…) mais j'ai eu la flemme de me lever à 2 h du mat' pour prendre le bus donc j'ai fait la grasse matinée…
Petite journée tranquille à lire et à glandouiller. J'attends que le Saint-Esprit me tuyaute pour mon rapport… ;-)
Ah, et internet est arrivé ce matin ! Les Sucunza, chez qui je dors, l'ont installé ce matin. J'ai plus besoin d'aller au cyber, cool… une heure de marche en moins ça m'arrange…
Petite journée tranquille à lire et à glandouiller. J'attends que le Saint-Esprit me tuyaute pour mon rapport… ;-)
Ah, et internet est arrivé ce matin ! Les Sucunza, chez qui je dors, l'ont installé ce matin. J'ai plus besoin d'aller au cyber, cool… une heure de marche en moins ça m'arrange…
Vendredi 8 juin 2007
Le site avance toujours et le rapport n'avance toujours pas… c'est déprimant, je vous assure ! J'attends une réponse du M. Aguilar à propos de mon ébauche de problématique et de mon remodèlement (ça existe ?) de plan de rapport. J'voudrais pas attaquer mon rapport et partir complètement à l'ouest, moi qui suis tellement inspirée… ;-)
Autre bonne nouvelle (pour moi évidemment…) : j'étais sensée m'aligner sur la charte graphique du site de la ville (qui est super moche soit dit en passant… et y'a pas que moi qui le dit, ma maître de stage aussi, alors…), mais ma maître de stage m'a dit qu'elle avait vu le directeur du tourisme, aussi responsable du site de la mairie, et qu'il a bien aimé ce que j'avais fait donc j'ai carte blanche et comme le nouveau site de la ville qui n'est pas encore en ligne est toujours moche, il va se calquer sur le mien. Cool, non ? (vous avez suivi au moins ?) Enfin, c'est ce qu'il dit, de là à le faire… mais j'suis contente quand même ! Même si mon site a rien d'extraordinaire, c'est un site de bibliothèque quoi…
Autre bonne nouvelle (pour moi évidemment…) : j'étais sensée m'aligner sur la charte graphique du site de la ville (qui est super moche soit dit en passant… et y'a pas que moi qui le dit, ma maître de stage aussi, alors…), mais ma maître de stage m'a dit qu'elle avait vu le directeur du tourisme, aussi responsable du site de la mairie, et qu'il a bien aimé ce que j'avais fait donc j'ai carte blanche et comme le nouveau site de la ville qui n'est pas encore en ligne est toujours moche, il va se calquer sur le mien. Cool, non ? (vous avez suivi au moins ?) Enfin, c'est ce qu'il dit, de là à le faire… mais j'suis contente quand même ! Même si mon site a rien d'extraordinaire, c'est un site de bibliothèque quoi…
Mercredi 6 juin 2007
J'ai oublié de vous dire un truc super important… j'ai un entretien à Bordeaux ! Sauf que c'est le 26 juin ! Sauf que je suis en Uruguay ! Vive les e-mails et nouvel entretien posé début juillet… en même temps que Julie ! C'est pas la belle vie ça !
Sinon la p'tite vie quotidienne continue…
Sinon la p'tite vie quotidienne continue…
mercredi 6 juin 2007
Lundi 4 juin 2007
Aujourd'hui, à l'aise dans mes baskets (bah oui, j'ai mis mes Converse…) mais pas dans mon pantalon ! Horreur ! Malheur ! Je continue à prendre de poids ! Non seulement j'ai du mal à mettre mes fringues, mais ce matin je n'arrivais carrément pas à le fermer ! Catastrophe de catastrophe ! En juillet diète, diète, diète ! Et sport !
Le site est quasi-fini, il ne reste plus qu'à mettre les textes.
Toujours pas de problématique… trop dur la vie !
PS : les stages français sont maintenant terminés ou quasiment… ça fait quoi ? Vide existentiel ?
En faisant des recherches pour mon rapport je suis tombée sur ce texte. Je sais pas pour vous, mais moi après l'avoir lu je me suis sentie fière d'être française…
Plus grand pays d'Europe de l'Ouest en superficie, la France est un noeud de croisement en Europe. Passage obligé entre les sud (péninsules ibériques et italiennes) et les nord (îles britanniques et espace germanique), elle a toujours été un pays de chassés-croisés.
Co-fondatrice de l'Union Européenne, qu'elle malmène ces derniers temps par son refus de la nouvelle constitution et les difficultés liées au budget de l'agriculture des 25 membres de l'Union, la France est devenue européenne par la force des choses.
Pays moderne, 4ème puissance économique du monde, pays où il fait bon vivre, pays où l'on va vite pourtant (TGV, Concorde, Airbus), les contradictions entre le mode de vie moderne galopant et les traditions culinaires et de savoir vivre mondialement connues ne choquent pas. Elle est la première nation visitée du monde, accueillant au-delà de 76 millions de touristes en 2006 (soit plus que sa propre population).
Son climat y est pour beaucoup. En peu d'espace, en comparaison des grands pays du monde, elle concentre le climat océanique tempéré, le climat méditerranéen chaud et sec, le climat continental chaud l'été et froid l'hiver. Immenses plages de sable, falaises rugueuses, montagnes les plus skiées au monde, campagnes, villes immenses (Paris et son aire urbaine concentrent près de 12 millions d'habitants !), forêts, la France est à découvrir sous de nombreux aspects.
Le site est quasi-fini, il ne reste plus qu'à mettre les textes.
Toujours pas de problématique… trop dur la vie !
PS : les stages français sont maintenant terminés ou quasiment… ça fait quoi ? Vide existentiel ?
En faisant des recherches pour mon rapport je suis tombée sur ce texte. Je sais pas pour vous, mais moi après l'avoir lu je me suis sentie fière d'être française…
Plus grand pays d'Europe de l'Ouest en superficie, la France est un noeud de croisement en Europe. Passage obligé entre les sud (péninsules ibériques et italiennes) et les nord (îles britanniques et espace germanique), elle a toujours été un pays de chassés-croisés.
Co-fondatrice de l'Union Européenne, qu'elle malmène ces derniers temps par son refus de la nouvelle constitution et les difficultés liées au budget de l'agriculture des 25 membres de l'Union, la France est devenue européenne par la force des choses.
Pays moderne, 4ème puissance économique du monde, pays où il fait bon vivre, pays où l'on va vite pourtant (TGV, Concorde, Airbus), les contradictions entre le mode de vie moderne galopant et les traditions culinaires et de savoir vivre mondialement connues ne choquent pas. Elle est la première nation visitée du monde, accueillant au-delà de 76 millions de touristes en 2006 (soit plus que sa propre population).
Son climat y est pour beaucoup. En peu d'espace, en comparaison des grands pays du monde, elle concentre le climat océanique tempéré, le climat méditerranéen chaud et sec, le climat continental chaud l'été et froid l'hiver. Immenses plages de sable, falaises rugueuses, montagnes les plus skiées au monde, campagnes, villes immenses (Paris et son aire urbaine concentrent près de 12 millions d'habitants !), forêts, la France est à découvrir sous de nombreux aspects.
Dimanche 3 juin 2007
Aujourd'hui, direction la feria ! Grand marché où il y a de tout et n'importe quoi, le plus grand de tout l'Amérique latine !
Re-repas uruguayen, direction le terminal, derniers achats et retour à la maison !
Re-repas uruguayen, direction le terminal, derniers achats et retour à la maison !
Samedi 2 juin 2007
Dur, dur de se lever !
4 h 15. Debout pour aller prendre le bus pour la capitale. Aucun souci, bus à l'heure, j'ai une place, je m'endors… et je me réveille les genoux tous mouillés ! (J'vous entends sourire jusque là) Y'a de l'eau qui tombe du plafond ! Y'a qu'à moi que ça arrive des trucs pareils ! Marre ! Je me rendors…
Les magasins ferment à 12 h le samedi (sauf les galeries commerciales) et je souhaite acheter quelques souvenirs. Je cours donc ! Je dois aussi passer à l'agence de ma compagnie d'avion pour confirmer mon billet et savoir à quelle place je suis sur les listes d'attente pour un vol plus tôt. Avec ma chance (toujours !) elle est fermée !
Achats en poche (ça y est j'ai mes Converse ! Enfin !) je retrouve une amie (j'avais oublié qu'elle étudiait à Montevideo, et quand je lui ai envoyé un message pour lui dire que j'étais là elle a accouru pour me voir !), on retourne au terminal déposer mes achats, et je change mon billet pour une heure plus tardive. Nous rentrons manger chez elle (elle s'appelle Viviana), elle me présente ses charmantes colocs qui me proposent de rester dormir ici… Coup de téléphone pour changer (encore !) de ticket de bus et savoir si mes achats peuvent rester pour la nuit et combien ça va me coûter ! Pas de problème, nous repartons courir les rues. Direction le parc Rodo, bifurcation par un parc d'attractions puis en route pour une expo de photos sur le remblais. Expo de… Yann Arthus-Bertrand ! Aller jusqu'en Uruguay pour voir une expo (splendide au passage) d'un photographe français, je vous jure !
Retour crevée chez Viviana après avoir marché toute la journée. Au programme du dîner : spécialité uruguayenne ! Le guiso : soupe avec morceaux de pommes de terre, carottes, viande, et nouilles ! Quand je vous dis que je prends du poids ! Je goûte aussi une boisson locale, le grappamiel, alcool plutôt fort au raisin et miel. Pas mauvais ma foi !
4 h 15. Debout pour aller prendre le bus pour la capitale. Aucun souci, bus à l'heure, j'ai une place, je m'endors… et je me réveille les genoux tous mouillés ! (J'vous entends sourire jusque là) Y'a de l'eau qui tombe du plafond ! Y'a qu'à moi que ça arrive des trucs pareils ! Marre ! Je me rendors…
Les magasins ferment à 12 h le samedi (sauf les galeries commerciales) et je souhaite acheter quelques souvenirs. Je cours donc ! Je dois aussi passer à l'agence de ma compagnie d'avion pour confirmer mon billet et savoir à quelle place je suis sur les listes d'attente pour un vol plus tôt. Avec ma chance (toujours !) elle est fermée !
Achats en poche (ça y est j'ai mes Converse ! Enfin !) je retrouve une amie (j'avais oublié qu'elle étudiait à Montevideo, et quand je lui ai envoyé un message pour lui dire que j'étais là elle a accouru pour me voir !), on retourne au terminal déposer mes achats, et je change mon billet pour une heure plus tardive. Nous rentrons manger chez elle (elle s'appelle Viviana), elle me présente ses charmantes colocs qui me proposent de rester dormir ici… Coup de téléphone pour changer (encore !) de ticket de bus et savoir si mes achats peuvent rester pour la nuit et combien ça va me coûter ! Pas de problème, nous repartons courir les rues. Direction le parc Rodo, bifurcation par un parc d'attractions puis en route pour une expo de photos sur le remblais. Expo de… Yann Arthus-Bertrand ! Aller jusqu'en Uruguay pour voir une expo (splendide au passage) d'un photographe français, je vous jure !
Retour crevée chez Viviana après avoir marché toute la journée. Au programme du dîner : spécialité uruguayenne ! Le guiso : soupe avec morceaux de pommes de terre, carottes, viande, et nouilles ! Quand je vous dis que je prends du poids ! Je goûte aussi une boisson locale, le grappamiel, alcool plutôt fort au raisin et miel. Pas mauvais ma foi !
lundi 4 juin 2007
Vendredi 1er juin 2007
Le site avance… De votre côté, c'est pas parce que la fin du stage arrive qu'il ne faut plus donner de nouvelles (heureusement que Gaëlle est là pour nous le rappeler !). Bonne dernière journée de stage en France et mierda à tous !
Jeudi 31 mai 2007
J'suis trop contente, j'ai reçu une carte de mes grands-parents ! C'était à l'époque où ils étaient en Espagne… la carte date du 11 mai !
Le site avance petit à petit, j'ai voulu bosser mon rapport, j'ai du taper maximum 10 lignes sûrement pleines de fautes…
Le site avance petit à petit, j'ai voulu bosser mon rapport, j'ai du taper maximum 10 lignes sûrement pleines de fautes…
mercredi 30 mai 2007
Mercredi 30 mai 2007
Photos de Buenos Aires en ligne !
Rien de spécial… sinon que Dreamweaver en espagnol me prend largement la tête.
Alors, mes petits Français, la fin du stage arrive, j'attends vos réactions. Ouf, il était temps que ça finisse ? Ou, naaaaaannnnnnnnnnn, pas déjàààà, c'est passé trop vite ? Ou bof, ça m'fait rien ?
De mon côté, le prof d'espagnol a appelé cet après-midi (enfin…), bah le rapport ça va pas être de la tarte. Parce que question problématique c'est un peu beaucoup le vide total je dirais. Et "appuyer son argumentation sur des mission et expériences" je vois pas trop puisque la partie intéressante de création de site web et de PAO vient de commencer… Nous verrons ! Si vous avez des idées pour moi, n'hésitez pas !
PS : Au fait, j'ai finalement réussi à joindre Paris 5 ce matin, tout ça pour me dire que je devais envoyer un mail à la responsable de la licence… super, j'y avais déjà pensé avant qu'ils me le disent !
Rien de spécial… sinon que Dreamweaver en espagnol me prend largement la tête.
Alors, mes petits Français, la fin du stage arrive, j'attends vos réactions. Ouf, il était temps que ça finisse ? Ou, naaaaaannnnnnnnnnn, pas déjàààà, c'est passé trop vite ? Ou bof, ça m'fait rien ?
De mon côté, le prof d'espagnol a appelé cet après-midi (enfin…), bah le rapport ça va pas être de la tarte. Parce que question problématique c'est un peu beaucoup le vide total je dirais. Et "appuyer son argumentation sur des mission et expériences" je vois pas trop puisque la partie intéressante de création de site web et de PAO vient de commencer… Nous verrons ! Si vous avez des idées pour moi, n'hésitez pas !
PS : Au fait, j'ai finalement réussi à joindre Paris 5 ce matin, tout ça pour me dire que je devais envoyer un mail à la responsable de la licence… super, j'y avais déjà pensé avant qu'ils me le disent !
Mardi 29 mai 2007
J'essaye d'appeler Paris… Répondeur annonçant de façon "extrêmement gentille" pour ne pas dire carrément brutal, de rappeler plus tard. En attendant je lis mes mails et vais faire un tour sur mon blog.
Je flippe. Laetitia, qu'est-ce que tu dis ? Tu dois rendre ton rapport le 15 juin ? Mais moi il est tout juste commencer ! Heureusement, "super Julie qui ne travaille jamais" (;-) je rigôleuh !) arrive pour me sauver la vie. Malgré les nombreux plantages de Skype j'arrive à comprendre que de son côté elle doit rendre son rapport le 23… Ouf ! Avec un peu de chance (que je n'ai jamais…) je ne le rendrais que fin juin. M. Aguilar doit appeler aujourd'hui (il était temps), donc nous verrons bien ce qu'il va me dire.Et j'espère qu'il va me dire de rendre mon rapport dans très très longtemps parce que je dois tout recommencer ou quasiment. Il trouve que ce que je fais est trop descriptif mais en même temps j'ai pas de mission. J'ai proposé de faire un site internet, y'a eu plein de problèmes, du coup je l'ai commencé qu'hier ! Julie m'a aussi rassurée en me disant qu'ils avaient parlé en français au téléphone, parce que j'avoue avoir encore quelques difficultés à taper la causette en espagnol au téléphone. C'est faisable, mais bon… si on peut l'éviter hein, je dis pas non !
Je suis restée environ une heure au cyber, j'ai appelé quelque chose comme cinq fois le secrétariat de Paris 5… Et toujours le même message… ils pourraient au moins dire ce qu'ils entendent par "plus tard" ! Un quart d'heure ? Une demie heure ? Une heure ? Pas de l'après-midi ? Enfin…
PS : je remercie les nombreuses personnes qui apprécient mon style d'écriture… arrêtez, arrêtez, je vais prendre la grosse tête et me prendre pour une écrivain… (à succès ?).
19 h. De retour à la maison. J'ai attendu toute la journée que le prof appelle mais pas de nouvelles. Ni de mail. On verra demain…
Le site avance même si j'ai quelques difficultés avec Dremweaver… en espagnol !
J'ai vu le règlement de la bibliothèque, il commence à se faire vieux, il date de 98. Donc j'ai proposé de leur en faire un nouveau. Je devais être inspirée parce que je l'ai déjà terminé ! Et il plaît beaucoup à la directrice, elle va demander à la mairie s'il y a moyen de le faire imprimer !
Et elle m'a demandé du coup si je pouvais pas lui faire une brochure de présentation de la bibliothèque. J'suis trop contente, PAO me revoilà ! Moi qu'avais pas de mission et rien à faire, maintenant je suis overbookée !
Une dernière chose. C'est un secret… Maria-Eugénia, chez qui je dormais avant… vient de se faire virer… Apparemment, "l'histoire" qu'il y a eu avec moi a été la goutte qui a fait débordée le vase…
PS : je vous mets aussi une photo de mon cactus qui se porte à merveille. Le climat ici lui plaît tellement qu'il y a une branche qui pousse ! J'ai dû le sortir de son scaphandre…
Lundi 28 mai 2007
Jour J ! Bon anniv' young ladies !
De mon côté rien de spécial. Je vois que Gaëlle est toujours aussi prompte au commentaire ! Je suis désolée pour toi d'ailleurs… surtout que je vais vous annoncer… que j'ai été convoquée à un entretien à Paris 5… le lundi 4 juin ! J'avais pourtant bien mis un courrier précisant que j'étais en Uruguay, mais bon… vive la communication ! Joie et désillusion ! Enfin c'est déjà un bon point, j'ai droit à un entretien… de groupe !
Faut que j'appelle demain matin.
De mon côté rien de spécial. Je vois que Gaëlle est toujours aussi prompte au commentaire ! Je suis désolée pour toi d'ailleurs… surtout que je vais vous annoncer… que j'ai été convoquée à un entretien à Paris 5… le lundi 4 juin ! J'avais pourtant bien mis un courrier précisant que j'étais en Uruguay, mais bon… vive la communication ! Joie et désillusion ! Enfin c'est déjà un bon point, j'ai droit à un entretien… de groupe !
Faut que j'appelle demain matin.
dimanche 27 mai 2007
Dimanche 27 mai 2007
Spécial message à ma cousine. Si tu me lis Marie, bon anniversaire, ma vieille de 21 ans !
Le ciel est gris aujourd'hui, il y a du vent. Cet aprèm on roule vers Soriano, ville fondatrice de l'Uruguay, et Dolores. Deux charmantes petites villes, mais on rentre vite, il fait froid !
Ça y est, j'ai fini de taper mon périple argentin, le retard est rattrapé, vous avez une semaine de lecture !
Mon cher Étienne, je propose qu'au lieu de te balader avec des dossiers tu te balades plutôt avec des parpaings dans les poches… Quant au reste des Français, j'espère que vous arrivez tous à garder les pieds sur terre.
Et enfin, bon anniversaire en avance (je suis pas sûre d'avoir internet demain à la bibliothèque et je pense pas aller au cyber) à mes chères Delphine et Julie, qui prennent respectivement 22 (il me semble…) et 20 ans ! Bon anniversaire mes chères Françaises !
Le ciel est gris aujourd'hui, il y a du vent. Cet aprèm on roule vers Soriano, ville fondatrice de l'Uruguay, et Dolores. Deux charmantes petites villes, mais on rentre vite, il fait froid !
Ça y est, j'ai fini de taper mon périple argentin, le retard est rattrapé, vous avez une semaine de lecture !
Mon cher Étienne, je propose qu'au lieu de te balader avec des dossiers tu te balades plutôt avec des parpaings dans les poches… Quant au reste des Français, j'espère que vous arrivez tous à garder les pieds sur terre.
Et enfin, bon anniversaire en avance (je suis pas sûre d'avoir internet demain à la bibliothèque et je pense pas aller au cyber) à mes chères Delphine et Julie, qui prennent respectivement 22 (il me semble…) et 20 ans ! Bon anniversaire mes chères Françaises !
Samedi 26 mai 2007
Ménage, repassage et je file à Mercedes cet après-midi. La ville est très jolie sans eau (elle l'était déjà avec de toute façon). On fait une petite balade, je prends quelques photos d'endroits que j'avais pris sous l'eau. Je les mets vite en ligne (tout comme les photos de Buenos Aires…). Resto le soir, un bout de télé et dodo.
Vendredi 25 mai 2007
Toujours enrhumée, toujours mal à la gorge, toujours aussi froid bien que le soleil soit là !
Le rapport avance petit à petit… Cet après-midi j'ai commencé à découvrir Dreamweaver (qu'est-ce que je disais… piraté !). Eh bah moi je vous dis que ça va pas être de la tarte ! Avec seulement quelques cours sur Spip et les vagues notions d'HTML de l'année dernière, rendues très loin il va sans dire (pis évidemment mes cours sont en France…), ça va pas être du gâteau ! (On reste dans le dessert. J'avais jamais fait attention qu'il y avait autant de synonymes culinaires pour qualifier une situation, disons… dont l'issue semble incertaine… comme quand je cuisine, d'ailleurs !). Enfin, je devrais réussir à m'en sortir… comme toujours ! Donc si tout va bien je peux commencer ma mission lundi ! Waouh ! Je perds pas le rythme du "tout à la dernière minute" ! Mais c'est pas entièrement ma faute attention…
Rien de plus, sinon que je vais sûrement aller à Mercedes demain. Si vous vous souvenez c'est la ville aquatique que j'ai visitée il y a deux semaines… elle était inondée. L'eau est enfin redescendue, j'ose pas imaginer l'état des maisons qui ont passé deux semaines sous un peu moins de dix mètres d'eau…
À part ça… j'ai un service à vous demander : veuillez s'il-vous-plaît harceler Julie de mails pour la motiver et l'obliger à finir ses dossiers de pré-inscription en licence pro.
Et aussi… je me suis prise une claque en lisant le mail de Gaëlle : les Français finissent leur stage dans une semaine ! Mais j'hallucine ! En tout cas bon courage à tous, en espérant évidemment tous vous revoir au plus vite (enfin, tous… tout est relatif… disons ceux qui me lisent ou qui font semblant !).
Le rapport avance petit à petit… Cet après-midi j'ai commencé à découvrir Dreamweaver (qu'est-ce que je disais… piraté !). Eh bah moi je vous dis que ça va pas être de la tarte ! Avec seulement quelques cours sur Spip et les vagues notions d'HTML de l'année dernière, rendues très loin il va sans dire (pis évidemment mes cours sont en France…), ça va pas être du gâteau ! (On reste dans le dessert. J'avais jamais fait attention qu'il y avait autant de synonymes culinaires pour qualifier une situation, disons… dont l'issue semble incertaine… comme quand je cuisine, d'ailleurs !). Enfin, je devrais réussir à m'en sortir… comme toujours ! Donc si tout va bien je peux commencer ma mission lundi ! Waouh ! Je perds pas le rythme du "tout à la dernière minute" ! Mais c'est pas entièrement ma faute attention…
Rien de plus, sinon que je vais sûrement aller à Mercedes demain. Si vous vous souvenez c'est la ville aquatique que j'ai visitée il y a deux semaines… elle était inondée. L'eau est enfin redescendue, j'ose pas imaginer l'état des maisons qui ont passé deux semaines sous un peu moins de dix mètres d'eau…
À part ça… j'ai un service à vous demander : veuillez s'il-vous-plaît harceler Julie de mails pour la motiver et l'obliger à finir ses dossiers de pré-inscription en licence pro.
Et aussi… je me suis prise une claque en lisant le mail de Gaëlle : les Français finissent leur stage dans une semaine ! Mais j'hallucine ! En tout cas bon courage à tous, en espérant évidemment tous vous revoir au plus vite (enfin, tous… tout est relatif… disons ceux qui me lisent ou qui font semblant !).
Jeudi 24 mai 2007
Je suis toujours en vie. Il fait plus froid que jamais. Je gèle dans ma chambre !
Retour à la civilisation cet après-midi avec une séance repassage ! Ça me manquait presque, tiens ! En tout cas l'avantage c'est que ça réchauffe ! Et je vais peut-être être un peu plus crédible… quoique… Il est vrai que je ne m'habille d'avance pas très classe, alors en plus avec des fringues chiffonnées, je vous dis pas le style ! Pas que ça me dérange personnellement, mais pour aller travailler c'est quand même pas terrible. Enfin, tout ça pour dire que j'ai fait du repassage avec un jolie fer rose et une mini planche à repasser branlante en bois. Avec un trou cramé dans le tissu… Mais j'ai des vêtements tout lisses maintenant !
Pour ceux qui s'inquiètent du rapport, tuteur, soutenance et compagnie, je peux vous rassurer : M. Aguilar n'a toujours pas appelé ma maître de stage, je lui est envoyé mon plan hier (plan qui ne conviendrait apparemment pas du tout. Julie m'a en effet rappelé que l'IUT nous en avait déjà proposé un et qu'il fallait juste trouver une problématique, que je n'ai toujours pas). Pour encore vous rassurer, je n'ai toujours pas commencé ma mission (à savoir, faire une page web pour la bibliothèque), mission que j'ai soumise à ma maître de stage un mois après le début de celui-ci. Elle a été enchantée, a tout de suite téléphonée à la mairie pour voir comment faire pour se greffer au site de la ville. Mais comme tout est lent ici, faut pas être pressé… Au début, c'était, "on sait pas si c'est possible, le site de la ville est géré par une entreprise privée" et maintenant je suis en attente d'un CD avec Dreamweaver pour faire la page. Au passage, Dreamweaver est un logiciel payant d'Adobe, et l'informaticien de la mairie va m'en filé une version, piratée je pense,… pas très sérieux tout ça ! Je vous laisse là pour ce soir, faut que je tape les péripéties de mon week-end… Bzoos.
Retour à la civilisation cet après-midi avec une séance repassage ! Ça me manquait presque, tiens ! En tout cas l'avantage c'est que ça réchauffe ! Et je vais peut-être être un peu plus crédible… quoique… Il est vrai que je ne m'habille d'avance pas très classe, alors en plus avec des fringues chiffonnées, je vous dis pas le style ! Pas que ça me dérange personnellement, mais pour aller travailler c'est quand même pas terrible. Enfin, tout ça pour dire que j'ai fait du repassage avec un jolie fer rose et une mini planche à repasser branlante en bois. Avec un trou cramé dans le tissu… Mais j'ai des vêtements tout lisses maintenant !
Pour ceux qui s'inquiètent du rapport, tuteur, soutenance et compagnie, je peux vous rassurer : M. Aguilar n'a toujours pas appelé ma maître de stage, je lui est envoyé mon plan hier (plan qui ne conviendrait apparemment pas du tout. Julie m'a en effet rappelé que l'IUT nous en avait déjà proposé un et qu'il fallait juste trouver une problématique, que je n'ai toujours pas). Pour encore vous rassurer, je n'ai toujours pas commencé ma mission (à savoir, faire une page web pour la bibliothèque), mission que j'ai soumise à ma maître de stage un mois après le début de celui-ci. Elle a été enchantée, a tout de suite téléphonée à la mairie pour voir comment faire pour se greffer au site de la ville. Mais comme tout est lent ici, faut pas être pressé… Au début, c'était, "on sait pas si c'est possible, le site de la ville est géré par une entreprise privée" et maintenant je suis en attente d'un CD avec Dreamweaver pour faire la page. Au passage, Dreamweaver est un logiciel payant d'Adobe, et l'informaticien de la mairie va m'en filé une version, piratée je pense,… pas très sérieux tout ça ! Je vous laisse là pour ce soir, faut que je tape les péripéties de mon week-end… Bzoos.
Mardi 22 mai 2007
Naze ! Je suis tout simplement naze ! je me suis couchée à 4 h du mat' et je me suis levée à 7 h 45 pour aller au boulot… dur, dur !
Lundi 21 mai 2007
Petite parenthèse avant de commencer à raconter ma journée : c'est l'anniversaire de mon frère aujourd'hui ! 13 ans… l'âge bête… la crise d'adolescence…
Donc debout à 8 h, douche, ptit déj'. Un gars (de l'agence je suppose) passe me prendre en taxi à l'hôtel et on file au Plaza hôtel dans le centre. On patiente, le bus doit passer prendre d'autres touristes ici. On papote. Il est déjà 9 h 30, preuve qu'en Argentine aussi la ponctualité n'est guère de rigueur… La visite finit par commencer vers 10 h, la guide parle espagnol mais je comprends tout ! Pour les photos, je sais pas trop ce que ça va rendre à travers la vitre, on verra bien ! En tout cas je mitraille ! On se balade, c'est sympa, on a l'impression de visiter plein de villes différentes. C'est ce qui me marque ici, chaque quartier a ses particularités architecturales qui donnent l'impression de continuellement changer de villes, de pays, j'adore ! Une première pause sur la place du 25 mai. Attention ! Le bus a le droit de rester stationner seulement 15 minutes, dons on a 15 minutes pour photographier la place, la traverser, visiter la cathédrale et revenir. Chrono en poche, on est parti ! En bonne touriste je continue de mitrailler, puis direction la cathédrale. De grosses pancarte et barrières indiquent qu'on ne peut pas filmer ni prendre de photos, ou ne pas aller à certains endroits, mais il faut croire que la plupart des gens ne savent pas lire ou sont aveugles car les flashs crépitent, les cordes d'interdiction sont royalement enjambées, c'est la fête à la cathédrale ! Il est déjà temps de retourner au bus, je me dépêche…
Et on est reparti ! La visite continue. Deuxième pause photos de 10 minutes. Vive le tourisme millimétré ! Et on est reparti. Pour la troisième et dernière escale, nous avons droit à une pause de …. attention… 40 minutes ! Waouh ! On explose le chrono ! Nous nous sommes arrêtés dans un quartier de Buenos Aires appelé "La Boca", plein de couleurs, où est né le tango. C'est pourquoi il y a plusieurs couples de danseurs de tango qui sont là pour qu'on les prennent en photos, poser avec les maris et femmes. Je fais quelques, papote avec un Péruvien et retourne au bus. Et là, on attend quatre retardataires. Les 40 minutes se sont transformées en 1 h (déjà qu'on était partis avec une heure de retard…). Ils n'arrivent toujours, on ne les attend plus, on est reparti ! J'avoue que je ne sais pas trop comment réagir, on est quand même en train d'abandonner des gens en plein milieu d'une grande ville… mais bon, ils n'ont pas vraiment de respect pour nous non plus vu leur retard. On se dirige tranquillement vers le point d'arrivée, nous avons quelque chose comme 1 h 30 de retard, mais, pour faire original, des souvenirs plein les yeux et la tête…
Je passe le reste de l'après-midi à déambuler dans les rues, je visite un quartier que les bibliothécaires m'ont vanté pour être le coin des boutiques modernes et pas chères. Je rentre vers 6 h 30, m'achète de quoi manger plus tard et retourne à l'hôtel. Comme la chambre n'est pas réservée, la proprio a accepté que je laisse mes affaires jusqu'à ce soir sans payer de supplément, plutôt sympa de sa part, non ?
Le taxi passe vers 7 h (alors que mon bus est à 9 h 30 mais bon…), re-stress,… (c'est le même chauffeur que samedi…). Je patiente 2 h dans le terminal et on est parti. On a droit au film Heat (avec Robert De Niro si ça vous parle…) jusqu'à 1 h du mat', le temps de dormir une demie heure et les lumières se rallument, nous sommes à la frontière. On donne nos passeports et on patiente. Vers 2 h 15-2 h 30, on est reparti. Re-distribution des passeports. Je repense à ce que m'a dit le gars quand j'ai pris le buquebus samedi, penser à bien garder le papier qu'ils me donneront à la frontière. Mais surprise, y'en a pas ! Je vérifie, j'ai bien les tampons d'entrée et de sortie. Allez, dodo.
Arrivée à Fray Bentos vers 3 h 30, je suis naze, j'ai presque pas dormi. Je demande qu'on m'appelle un taxi et je rentre.
4 h. Dodo !
Donc debout à 8 h, douche, ptit déj'. Un gars (de l'agence je suppose) passe me prendre en taxi à l'hôtel et on file au Plaza hôtel dans le centre. On patiente, le bus doit passer prendre d'autres touristes ici. On papote. Il est déjà 9 h 30, preuve qu'en Argentine aussi la ponctualité n'est guère de rigueur… La visite finit par commencer vers 10 h, la guide parle espagnol mais je comprends tout ! Pour les photos, je sais pas trop ce que ça va rendre à travers la vitre, on verra bien ! En tout cas je mitraille ! On se balade, c'est sympa, on a l'impression de visiter plein de villes différentes. C'est ce qui me marque ici, chaque quartier a ses particularités architecturales qui donnent l'impression de continuellement changer de villes, de pays, j'adore ! Une première pause sur la place du 25 mai. Attention ! Le bus a le droit de rester stationner seulement 15 minutes, dons on a 15 minutes pour photographier la place, la traverser, visiter la cathédrale et revenir. Chrono en poche, on est parti ! En bonne touriste je continue de mitrailler, puis direction la cathédrale. De grosses pancarte et barrières indiquent qu'on ne peut pas filmer ni prendre de photos, ou ne pas aller à certains endroits, mais il faut croire que la plupart des gens ne savent pas lire ou sont aveugles car les flashs crépitent, les cordes d'interdiction sont royalement enjambées, c'est la fête à la cathédrale ! Il est déjà temps de retourner au bus, je me dépêche…
Et on est reparti ! La visite continue. Deuxième pause photos de 10 minutes. Vive le tourisme millimétré ! Et on est reparti. Pour la troisième et dernière escale, nous avons droit à une pause de …. attention… 40 minutes ! Waouh ! On explose le chrono ! Nous nous sommes arrêtés dans un quartier de Buenos Aires appelé "La Boca", plein de couleurs, où est né le tango. C'est pourquoi il y a plusieurs couples de danseurs de tango qui sont là pour qu'on les prennent en photos, poser avec les maris et femmes. Je fais quelques, papote avec un Péruvien et retourne au bus. Et là, on attend quatre retardataires. Les 40 minutes se sont transformées en 1 h (déjà qu'on était partis avec une heure de retard…). Ils n'arrivent toujours, on ne les attend plus, on est reparti ! J'avoue que je ne sais pas trop comment réagir, on est quand même en train d'abandonner des gens en plein milieu d'une grande ville… mais bon, ils n'ont pas vraiment de respect pour nous non plus vu leur retard. On se dirige tranquillement vers le point d'arrivée, nous avons quelque chose comme 1 h 30 de retard, mais, pour faire original, des souvenirs plein les yeux et la tête…
Je passe le reste de l'après-midi à déambuler dans les rues, je visite un quartier que les bibliothécaires m'ont vanté pour être le coin des boutiques modernes et pas chères. Je rentre vers 6 h 30, m'achète de quoi manger plus tard et retourne à l'hôtel. Comme la chambre n'est pas réservée, la proprio a accepté que je laisse mes affaires jusqu'à ce soir sans payer de supplément, plutôt sympa de sa part, non ?
Le taxi passe vers 7 h (alors que mon bus est à 9 h 30 mais bon…), re-stress,… (c'est le même chauffeur que samedi…). Je patiente 2 h dans le terminal et on est parti. On a droit au film Heat (avec Robert De Niro si ça vous parle…) jusqu'à 1 h du mat', le temps de dormir une demie heure et les lumières se rallument, nous sommes à la frontière. On donne nos passeports et on patiente. Vers 2 h 15-2 h 30, on est reparti. Re-distribution des passeports. Je repense à ce que m'a dit le gars quand j'ai pris le buquebus samedi, penser à bien garder le papier qu'ils me donneront à la frontière. Mais surprise, y'en a pas ! Je vérifie, j'ai bien les tampons d'entrée et de sortie. Allez, dodo.
Arrivée à Fray Bentos vers 3 h 30, je suis naze, j'ai presque pas dormi. Je demande qu'on m'appelle un taxi et je rentre.
4 h. Dodo !
Dimanche 20 mai 2007
Aujourd'hui, le jardin botanique propose une visite à 10 h 30 (et oui, avant de partir j'ai quand même fait quelques recherches pour voir ce qu'il y avait à visiter, relever quelques adresses et les horaires d'ouverture). Lever donc vers 9 h, douche, ptit déj' et on est parti ! Visite du jardin botanique (avec jardins à la française s'il-vous-plaît !), et je continue mon parcours vers la sud de la ville où il y a apparemment de magnifiques jardins. Comme il fait chaud, c'est l'idéal ! Je visite le jardin japonais, deux ou trois autres jardins à côté. C'est agréable, il n'y a pas trop de monde, il y a du soleil, on a l'impression d'être en pleine nature et non pas au centre d'une grande ville ! Je me retrouve à côté d'une grande place, apparemment dédié au sport, il y a des tas de gens qui courent, marchent, font du roller, il y a même deux femmes en train de faire des abdos sur leurs tapis de sol ! On m'avait dit que les Argentins faisaient attention à leur corps mais là ! Je suis sciée ! Y'en a même qui se mettent en short et qui bronzent sur les pelouses ! Remise de ma surprise je repars, direction la Bibliothèque Nationale et le Musée des Beaux-Arts. En chemin, je rencontre quelques ferias (marchés d'artisans je re-précise pour ceux qui n'auraient pas suivi), repère quelques trucs, continue ma route, visite le Musée et la Bibliothèque (évidemment !). Trop bizarre, il faut remplir un papier à l'entrée, préciser nom, prénom, statut, ce qu'on vient faire là, n° du document d'identité. Rien que ça ! J'explique que je suis une étudiante française dans les métiers du livre qui souhaite tout simplement voir comment sont les bibliothèques ici ! Cinq étages ! Mais bon, y'en a un pour l'administration, un autre pour les expos, un autre pour les ordis (ça fait déjà trois), un autre avec des bureaux, et un avec les livres ! Sauf que comme en Uruguay, on y a pas accès ! Il faut demander le ou les livres qu'on souhaite à un comptoir et ils se chargent de nous les donner. Vive le plaisir du déambulage entre des étagères pleine de livres ! En une quinzaine de minutes le tour est fait et je redescends à l'air libre. Je vais vous mettre une photo de la Bibliothèque en ligne, vous verrez, elle est pas terrible (à mon goût), toute moderne dans un quartier où il y a un tas de bâtiments anciens.
15 h 15 ou pas loin. Il est temps de manger. Je cherche. Pas moyen de trouver un MacDo ou un truc qui y ressemble de près ou de loin. Zut. Je me rabats sur un resto, demande s'ils prennent les dollars,… non. Bon, deuxième tentative… c'est bon ! Il s'agit cependant de faire attention, dès qu'on parle de dollars on se fais repérer comme touriste donc il s'agit de pas se faire arnaquer ! Ils ferment le resto juste après moi, il va falloir que je mange rapidement, on fait mine de rien comprendre aux gens qui sont encore qu'ils seraient qu'ils pensent à prendre le large. Je demande juste poulet/demi-potion de frites, j'insiste bien deux fois sur DEMI portion, parce que je sais que je n'aurais pas le courage de manger une pleine assiette (surtout en quatrième vitesse), et évidemment…. j'ai pas dû "suffisamment" insister puisque je me retrouve avec une pleine assiette de frites pas cuites et pas bonnes ! (Qui me resteront sur l'estomac tout le reste de la journée…). J'me fais virer gentiment, et on est repartie pour le déambulage dans les rues. Je retourne vers la féria pour acheter ce qui m'avait plu tout à l'heure. Premier problème, j'ai que des gros billets en dollars. Va falloir trouver un bureau de change, sauf qu'on est dimanche ! Y'en a un seul d'ouvert, mais ils ont pas non plus de "petits" billets, c'est pas pour m'arranger tout ça ! Micmac et compagnie, je propose qu'il me file une partie en pesos argentins et l'autre en dollar. Ça marche ! Je continue mes emplettes, demande ma route pour rentrer. Il y a environ 300 lignes de bus à Buenos Aires mais aucun plan ! Donc je suis obligée de demander quel bus je dois prendre pour rentrer. Pas de problème on me l'indique. Idem dans le bus, pas de problème du parcours donc je suis obligée de demander pour savoir quel arrêt correspond à la Plaza Italia où je souhaite aller pour ensuite récupérer la féria où j'ai été hier et faire encore quelques emplettes. Ce que j'ai oubliée de vous préciser, c'est qu'ici les bars font aussi magasins de fringues ! Je vous assure c'est hallucinant ! La première fois, je croyais entrer dans un magasin de fringues, y'avait plein de rayons dans tous les sens, pleins de vendeurs, vendeuses, ça faisait comme un marché couvert, avec plein de monde. Et je suis tombée sur un bar ! En ressortant j'ai regardé : toute la rue était comme ça, que des bars qui faisaient magasins ! Dingue !
Il m'a semblé en effet que les Argentins étaient vraiment des fashion victims, avec comme je le disais tout à l'heure un "culte du corps" si j'ose dire.
Je finis par rentrer à l'hôtel, crevée, pas faim (ça c'est à cause deq frites pas bonnes je suis sûre…) et bonne nouvelle, une agence a répondu, city tour demain à 9 h. Alors je vais vite faire dodo, va falloir se lever demain…
15 h 15 ou pas loin. Il est temps de manger. Je cherche. Pas moyen de trouver un MacDo ou un truc qui y ressemble de près ou de loin. Zut. Je me rabats sur un resto, demande s'ils prennent les dollars,… non. Bon, deuxième tentative… c'est bon ! Il s'agit cependant de faire attention, dès qu'on parle de dollars on se fais repérer comme touriste donc il s'agit de pas se faire arnaquer ! Ils ferment le resto juste après moi, il va falloir que je mange rapidement, on fait mine de rien comprendre aux gens qui sont encore qu'ils seraient qu'ils pensent à prendre le large. Je demande juste poulet/demi-potion de frites, j'insiste bien deux fois sur DEMI portion, parce que je sais que je n'aurais pas le courage de manger une pleine assiette (surtout en quatrième vitesse), et évidemment…. j'ai pas dû "suffisamment" insister puisque je me retrouve avec une pleine assiette de frites pas cuites et pas bonnes ! (Qui me resteront sur l'estomac tout le reste de la journée…). J'me fais virer gentiment, et on est repartie pour le déambulage dans les rues. Je retourne vers la féria pour acheter ce qui m'avait plu tout à l'heure. Premier problème, j'ai que des gros billets en dollars. Va falloir trouver un bureau de change, sauf qu'on est dimanche ! Y'en a un seul d'ouvert, mais ils ont pas non plus de "petits" billets, c'est pas pour m'arranger tout ça ! Micmac et compagnie, je propose qu'il me file une partie en pesos argentins et l'autre en dollar. Ça marche ! Je continue mes emplettes, demande ma route pour rentrer. Il y a environ 300 lignes de bus à Buenos Aires mais aucun plan ! Donc je suis obligée de demander quel bus je dois prendre pour rentrer. Pas de problème on me l'indique. Idem dans le bus, pas de problème du parcours donc je suis obligée de demander pour savoir quel arrêt correspond à la Plaza Italia où je souhaite aller pour ensuite récupérer la féria où j'ai été hier et faire encore quelques emplettes. Ce que j'ai oubliée de vous préciser, c'est qu'ici les bars font aussi magasins de fringues ! Je vous assure c'est hallucinant ! La première fois, je croyais entrer dans un magasin de fringues, y'avait plein de rayons dans tous les sens, pleins de vendeurs, vendeuses, ça faisait comme un marché couvert, avec plein de monde. Et je suis tombée sur un bar ! En ressortant j'ai regardé : toute la rue était comme ça, que des bars qui faisaient magasins ! Dingue !
Il m'a semblé en effet que les Argentins étaient vraiment des fashion victims, avec comme je le disais tout à l'heure un "culte du corps" si j'ose dire.
Je finis par rentrer à l'hôtel, crevée, pas faim (ça c'est à cause deq frites pas bonnes je suis sûre…) et bonne nouvelle, une agence a répondu, city tour demain à 9 h. Alors je vais vite faire dodo, va falloir se lever demain…
Samedi 19 mai 2007
Lessivée mais heureuse, c'est déjà ça !
Donc ce matin, debout à 2 h, taxi à 2 h 30 et bus à 3 h direction Rosario puis autre bus direction Colonia, une ville portuaire pour prendre le buquebus (sorte de bateau).
Première surprise : pas de terminal de bus à Rosario, seulement une agence fermée. Il est 5 h 45 du matin, il fait un froid de canard, et j'erre dans une ville fantôme ! Je visite, histoire de me réchauffer, la ville à l'air plutôt jolie bien qu'il fasse plus noir que noir. 6 h 30, retour à l'agence qui s'ouvre. Bus à 6 h 50. Arrivée à Colonia à 7 h 30. Je poireaute jusqu'à 8 h pour l'ouverture de l'agence de voyage de buquebus… et surprise ! Pas de place avant le soir vers 17-18 h ! J'avais pourtant regardé sur internet la veille, et il y avait de la place ! Super ! De toute façon, y'a qu'à moi que ça arrive ce genre de truc… Il reste juste de la place en première classe dans un buquebus à 11 h 45. Je prends un ticket, pas vraiment le choix ! Il s'agit maintenant de joindre l'hôtel pour leur dire que j'arriverais vers 12 h 45 plutôt que vers les 10 h 15 prévue initialement ! Petit déj' dans une cafet' et direction un cyber (heureusement il y en a partout ici) pour leur écrire un mail et savoir si ma réservation a été prise en compte (car évidemment j'ai réservé hier…). Je me connecte, et tout, et tout,… un mail de l'hôtel ! Cool, j'essaie de l'ouvrir… après cinq minutes je commence à me poser des questions : la connexion est peut-être lente mais quand même ! Changement d'ordi, même problème… donc je ne saurais pas si ma chambre est bien réservée pour les deux nuits ou si je suis à la rue, et je saurais pas non plus si quelqu'un m'attendra au port de Buenos Aires ou s'il faut que je me débrouille pour aller à l'hôtel. Tant pis ! Je baragouine en espagnol dans un mail pour leur expliquer que je n'ai pas pu lire leur mail et que j'arriverai en fin de compte à 12 h 45. Attente. Et… Disneyland Paris en plus petit pour le pré-embarquement… des files qui tournent dans tous les sens, quand tu crois que t'arrive au guichet, eh bah nan ! Tiens, rien que pour t'emmerder ça tourne dans l'autre sens ! Enfin,… présentation du passeport, du billet,… République française… do you speak english ? Yes I do. And spanish too. Enfin j'essaye. Fabuleux non, jsuis trilingue ! (ou presque…). Remplissage de papier pour la douane comme dans l'avion : non, je n'ai pas 300 000 dollars sur moi, ni cette somme en objet de valeur… Dommage, d'ailleurs ! Et encore la queue pour le passage de la douane…. Mon tour arrive… et évidemment, rien ne va plus ! Apparemment il me faudrait un papier qu'il m'ont donné la dernière fois que je suis sortie d'Argentine… sauf que je n'ai rien et que je suis sûre qu'il ne m'ont rien donné ! Qu'est-ce que vous faites en Uruguay ? Où vous habiter ? Pourquoi vous aller en Argentine ? Et là, moi de baragouiner, d'essayer d'expliquer que je fais un stage de trois mois à Fray Bentos, que j'y habite, que c'est un week-end de trois jours et que je veux visiter Buenos Aires, que la dernière fois que j'ai été en Argentine c'était juste pour une heure (le temps de faire le plein d'essence parce que c'est moins cher…), et qu'il ne m'ont rien donné… suspense… c'est bon, le mec me donne le droit de sortir du pays, me précisant bien qu'il faudra que je conserve bien le papier qu'ils me donneront quand je repasserai la frontière. Comptez là-dessus, j'y ferai attention, je compte pas rester coincée en Uruguay quand je prendrai mon avion an juillet ! Enfin, ça y est ! Je vous passe l'attente jusqu'au buquebus, la montée en première classe (la classe nan ?!) et… le retard d'une demi heure ! Parce que j'ai toujours autant de chance !
Enfin, traversée très agréable, avec sandwich et jus d'orange,… la côte se dessine, on aperçoit Buenos Aires : le port, les grands buildings… je sens que je vais aimer !
Bonne surprise, un monsieur m'attend avec une feuille "Mélanie Boutin" ! Mais c'est moi ça ! Avec la chance que j'ai, je m'était préparé à prendre le bus ou le subte ! (subte pour "sous la terre", comme underground,… et métro sauf que nous les français on fait pas comme tout le monde… bien que "j'vais prendre le sous la terre sonne pas terrible quand même, je le conçois…). Enfin bref, j'prends le taxi, j'suis toute contente, on papote, je m'excuse qu'il ait dû m'attendre mais j'avais pas prévu le retard de 30 min ! Déjà que j'ai envoyé un mail au dernier moment pour dire qu'il y avait plus de place dans les buquebus avant 11 h 45. J'étais bien embêtée quand même. Mais moi et la chance, hein ! Hop, direction l'hôtel ! Et là, je peux vous dire que j'ai trouvé pires conducteurs que les Parisiens ! Je vous assure, autant à Paris, je suis pas zen mais pas terrorisée non plus, autant là j'étais scotchée à mon siège ! Ils roulent tous vite, mal, slaloment, et klaxonnent tout le temps ! Horrible ! J'arrive vivante à l'hôtel (fallait bien, sinon j'aurais pas pu le payer…), c'est bon, j'ai une chambre. Et pas n'importe quoi : elle est spacieuse, lumineuse, avec la télé, la câble, une chouette salle de bain avec une grande douche ! La classe ! J'pique un plan et me voilà lancée dans les rues de Buenos Aires ! Il y a du soleil, il fait chaud (enfin, il fait pas non plus 30° à l'ombre, mais je suis en pull), j'suis heureuse ! J'me balade, la proprio de l'hôtel m'a conseillée un coin de la ville où il y a des artisans. J'y cours !
L'après-midi s'écoule, je marche, zieute les vitrines, les ferias (marchés d'artisans, j'adore!)… Je dois aller dans le centre pour passer à une agence qui propose des city tours. J'demande ma route plein de fois pour être sûre de pas me planter, on me dit que le centre est loin, donc je dois prendre le subte (si on convertit, le ticket revient à un peu moins de vingt centimes…). J'arrive sans problème dans le centre, je me dirige vers la rue de l'agence (j'ai pris l'adresse sur leur site internet)… et là, surprise ! Je me retrouve face à un bâtiment décrépi et vide ! Attrape-touristes ou clé sous la porte ? En tout cas leur site est toujours en service… Tant pis, maintenant que j'ai traversé la ville j'en profite pour visiter. Je demande à quelques personnes si elles ne connaîtraient pas par hasard une agence proposant des visites de la ville, on me répond qu'il y en a évidemment mais où exactement, aucune idée. Je visite toutes les librairies que je trouve, demande s'ils ont des livres de Mafalda, icône BD de l'Argentine si j'ose dire, marche, zieute les vitrines… Et commence à fatiguer ! C'est que je suis debout depuis deux heures du matin quand même ! De toute façon la nuit arrive… La ville n'étant déjà pas un modèle de sûreté la journée, on va éviter de traîner en pleine nuit dans les rues, j'suis pas suicidaire quand même ! Re-subte. Je demande si je suis dans le bon sens… c'est une américaine ! On papote cinq minutes, elle est de New York, et là je lui fait remarquer que son sac est ouvert… elle fouille… plus de carte de crédit ! Elle va devoir retourner à son hôtel… De mon côté, je prends le subte, ré-interroge quelqu'un à la sortie pour être sûre d'être dans le bon sens, elle me demande d'où je suis (comme bon nombre des personnes que j'ai pu interrogées dans la journée) et quand je lui dit que je suis française elle me répond qu'elle aussi ! Le monde est petit ! Évidemment on papote en français, parle de la ville, ce que je fais là, ce qu'elle fait là, des élections,… blablabla… il fait tout noir faut que j'y aille. Je me perds en rentrant, les rues ici sont super longues, vont des numéros 1000 à au moins 6000 alors je vous dis pas, quand on a une adresse avec juste une rue, vous mieux avoir le numéro qui va avec ! Je finis par trouver l'hôtel et m'écroule sur mon lit… Et je réalise que je meurs de faim ! Je redescends, demande à la proprio où je pourrais manger ou acheter à manger parce que j'ai la flemme de manger dans un resto. Elle me file quelques adresses… manque de chance celle où on peut commander par téléphone n'est pas ouverte le samedi ! Crotte ! Je réalise par la même occasion que je n'ai pas de pesos argentins. Je ne vous est pas précisé que le samedi et le dimanche la plupart des magasins sont fermés (sauf les magasins de fringues et chaussures) ainsi que les banques et les bureaux de change ! Trop sympa, la proprio (elle s'appelle Suzanna) me file 20 pesos. Je lui parle de mon problème avec l'agence de city tour, en visitant seule j'ai peur de passer à côté du principal. Pas de problème, elle a quelques adresses, elles envoient quelques mails, plus qu'à entendre les réponses. Je file dans un resto, l'avantage ici c'est que quand t'arrives dans un resto, tu peux dire que t'as pas envie de manger sur place et ils te préparent tout pour emporter. Merveilleusement pratique, non ? Retour à l'hôtel, manger, télé et dodo !
Je tâcherais de faire plus court demain et après-demain… parce que niveau synthétique, je suis pas sûre d'être dans les normes… Bzoos !
Donc ce matin, debout à 2 h, taxi à 2 h 30 et bus à 3 h direction Rosario puis autre bus direction Colonia, une ville portuaire pour prendre le buquebus (sorte de bateau).
Première surprise : pas de terminal de bus à Rosario, seulement une agence fermée. Il est 5 h 45 du matin, il fait un froid de canard, et j'erre dans une ville fantôme ! Je visite, histoire de me réchauffer, la ville à l'air plutôt jolie bien qu'il fasse plus noir que noir. 6 h 30, retour à l'agence qui s'ouvre. Bus à 6 h 50. Arrivée à Colonia à 7 h 30. Je poireaute jusqu'à 8 h pour l'ouverture de l'agence de voyage de buquebus… et surprise ! Pas de place avant le soir vers 17-18 h ! J'avais pourtant regardé sur internet la veille, et il y avait de la place ! Super ! De toute façon, y'a qu'à moi que ça arrive ce genre de truc… Il reste juste de la place en première classe dans un buquebus à 11 h 45. Je prends un ticket, pas vraiment le choix ! Il s'agit maintenant de joindre l'hôtel pour leur dire que j'arriverais vers 12 h 45 plutôt que vers les 10 h 15 prévue initialement ! Petit déj' dans une cafet' et direction un cyber (heureusement il y en a partout ici) pour leur écrire un mail et savoir si ma réservation a été prise en compte (car évidemment j'ai réservé hier…). Je me connecte, et tout, et tout,… un mail de l'hôtel ! Cool, j'essaie de l'ouvrir… après cinq minutes je commence à me poser des questions : la connexion est peut-être lente mais quand même ! Changement d'ordi, même problème… donc je ne saurais pas si ma chambre est bien réservée pour les deux nuits ou si je suis à la rue, et je saurais pas non plus si quelqu'un m'attendra au port de Buenos Aires ou s'il faut que je me débrouille pour aller à l'hôtel. Tant pis ! Je baragouine en espagnol dans un mail pour leur expliquer que je n'ai pas pu lire leur mail et que j'arriverai en fin de compte à 12 h 45. Attente. Et… Disneyland Paris en plus petit pour le pré-embarquement… des files qui tournent dans tous les sens, quand tu crois que t'arrive au guichet, eh bah nan ! Tiens, rien que pour t'emmerder ça tourne dans l'autre sens ! Enfin,… présentation du passeport, du billet,… République française… do you speak english ? Yes I do. And spanish too. Enfin j'essaye. Fabuleux non, jsuis trilingue ! (ou presque…). Remplissage de papier pour la douane comme dans l'avion : non, je n'ai pas 300 000 dollars sur moi, ni cette somme en objet de valeur… Dommage, d'ailleurs ! Et encore la queue pour le passage de la douane…. Mon tour arrive… et évidemment, rien ne va plus ! Apparemment il me faudrait un papier qu'il m'ont donné la dernière fois que je suis sortie d'Argentine… sauf que je n'ai rien et que je suis sûre qu'il ne m'ont rien donné ! Qu'est-ce que vous faites en Uruguay ? Où vous habiter ? Pourquoi vous aller en Argentine ? Et là, moi de baragouiner, d'essayer d'expliquer que je fais un stage de trois mois à Fray Bentos, que j'y habite, que c'est un week-end de trois jours et que je veux visiter Buenos Aires, que la dernière fois que j'ai été en Argentine c'était juste pour une heure (le temps de faire le plein d'essence parce que c'est moins cher…), et qu'il ne m'ont rien donné… suspense… c'est bon, le mec me donne le droit de sortir du pays, me précisant bien qu'il faudra que je conserve bien le papier qu'ils me donneront quand je repasserai la frontière. Comptez là-dessus, j'y ferai attention, je compte pas rester coincée en Uruguay quand je prendrai mon avion an juillet ! Enfin, ça y est ! Je vous passe l'attente jusqu'au buquebus, la montée en première classe (la classe nan ?!) et… le retard d'une demi heure ! Parce que j'ai toujours autant de chance !
Enfin, traversée très agréable, avec sandwich et jus d'orange,… la côte se dessine, on aperçoit Buenos Aires : le port, les grands buildings… je sens que je vais aimer !
Bonne surprise, un monsieur m'attend avec une feuille "Mélanie Boutin" ! Mais c'est moi ça ! Avec la chance que j'ai, je m'était préparé à prendre le bus ou le subte ! (subte pour "sous la terre", comme underground,… et métro sauf que nous les français on fait pas comme tout le monde… bien que "j'vais prendre le sous la terre sonne pas terrible quand même, je le conçois…). Enfin bref, j'prends le taxi, j'suis toute contente, on papote, je m'excuse qu'il ait dû m'attendre mais j'avais pas prévu le retard de 30 min ! Déjà que j'ai envoyé un mail au dernier moment pour dire qu'il y avait plus de place dans les buquebus avant 11 h 45. J'étais bien embêtée quand même. Mais moi et la chance, hein ! Hop, direction l'hôtel ! Et là, je peux vous dire que j'ai trouvé pires conducteurs que les Parisiens ! Je vous assure, autant à Paris, je suis pas zen mais pas terrorisée non plus, autant là j'étais scotchée à mon siège ! Ils roulent tous vite, mal, slaloment, et klaxonnent tout le temps ! Horrible ! J'arrive vivante à l'hôtel (fallait bien, sinon j'aurais pas pu le payer…), c'est bon, j'ai une chambre. Et pas n'importe quoi : elle est spacieuse, lumineuse, avec la télé, la câble, une chouette salle de bain avec une grande douche ! La classe ! J'pique un plan et me voilà lancée dans les rues de Buenos Aires ! Il y a du soleil, il fait chaud (enfin, il fait pas non plus 30° à l'ombre, mais je suis en pull), j'suis heureuse ! J'me balade, la proprio de l'hôtel m'a conseillée un coin de la ville où il y a des artisans. J'y cours !
L'après-midi s'écoule, je marche, zieute les vitrines, les ferias (marchés d'artisans, j'adore!)… Je dois aller dans le centre pour passer à une agence qui propose des city tours. J'demande ma route plein de fois pour être sûre de pas me planter, on me dit que le centre est loin, donc je dois prendre le subte (si on convertit, le ticket revient à un peu moins de vingt centimes…). J'arrive sans problème dans le centre, je me dirige vers la rue de l'agence (j'ai pris l'adresse sur leur site internet)… et là, surprise ! Je me retrouve face à un bâtiment décrépi et vide ! Attrape-touristes ou clé sous la porte ? En tout cas leur site est toujours en service… Tant pis, maintenant que j'ai traversé la ville j'en profite pour visiter. Je demande à quelques personnes si elles ne connaîtraient pas par hasard une agence proposant des visites de la ville, on me répond qu'il y en a évidemment mais où exactement, aucune idée. Je visite toutes les librairies que je trouve, demande s'ils ont des livres de Mafalda, icône BD de l'Argentine si j'ose dire, marche, zieute les vitrines… Et commence à fatiguer ! C'est que je suis debout depuis deux heures du matin quand même ! De toute façon la nuit arrive… La ville n'étant déjà pas un modèle de sûreté la journée, on va éviter de traîner en pleine nuit dans les rues, j'suis pas suicidaire quand même ! Re-subte. Je demande si je suis dans le bon sens… c'est une américaine ! On papote cinq minutes, elle est de New York, et là je lui fait remarquer que son sac est ouvert… elle fouille… plus de carte de crédit ! Elle va devoir retourner à son hôtel… De mon côté, je prends le subte, ré-interroge quelqu'un à la sortie pour être sûre d'être dans le bon sens, elle me demande d'où je suis (comme bon nombre des personnes que j'ai pu interrogées dans la journée) et quand je lui dit que je suis française elle me répond qu'elle aussi ! Le monde est petit ! Évidemment on papote en français, parle de la ville, ce que je fais là, ce qu'elle fait là, des élections,… blablabla… il fait tout noir faut que j'y aille. Je me perds en rentrant, les rues ici sont super longues, vont des numéros 1000 à au moins 6000 alors je vous dis pas, quand on a une adresse avec juste une rue, vous mieux avoir le numéro qui va avec ! Je finis par trouver l'hôtel et m'écroule sur mon lit… Et je réalise que je meurs de faim ! Je redescends, demande à la proprio où je pourrais manger ou acheter à manger parce que j'ai la flemme de manger dans un resto. Elle me file quelques adresses… manque de chance celle où on peut commander par téléphone n'est pas ouverte le samedi ! Crotte ! Je réalise par la même occasion que je n'ai pas de pesos argentins. Je ne vous est pas précisé que le samedi et le dimanche la plupart des magasins sont fermés (sauf les magasins de fringues et chaussures) ainsi que les banques et les bureaux de change ! Trop sympa, la proprio (elle s'appelle Suzanna) me file 20 pesos. Je lui parle de mon problème avec l'agence de city tour, en visitant seule j'ai peur de passer à côté du principal. Pas de problème, elle a quelques adresses, elles envoient quelques mails, plus qu'à entendre les réponses. Je file dans un resto, l'avantage ici c'est que quand t'arrives dans un resto, tu peux dire que t'as pas envie de manger sur place et ils te préparent tout pour emporter. Merveilleusement pratique, non ? Retour à l'hôtel, manger, télé et dodo !
Je tâcherais de faire plus court demain et après-demain… parce que niveau synthétique, je suis pas sûre d'être dans les normes… Bzoos !
Vendredi 18 mai 2007
Rien de spécial… ma montre s'est cassée le week-end dernier… Trop dur ! J'y étais tellement attachée (à mon poignet, ah, ah… même pas drôle, d'abord…). Et pas de réparation possible, c'est carrément un petit bout de la montre qui a pété. Enfin voilà. Bon, faut que je me lève tôt demain encore, je prends le bus à trois heurs du mat' pour mon week-end à Buenos Aires… Enfin ! Les derniers problèmes ont été réglés cet après-midi (c'était pas rien !), ça devrait aller. Enfin, normalement. J'espère en tout cas, parce que s'il m'arrive encore des problèmes, non seulement je serai pas dans mon pays de naissance, mais même pas dans mon pays de stage et d'adoption et y'aura personne pour m'aider. Mon portable uruguayen marchera même pas ! Allez, je vous laisse, en espérant que vos grands (ou petits) week-ends se passent bien et qu'il fait beau (ici le soleil est revenu depuis un petit moment maintenant et les températures recommencent à grimper. Mais il fait pas 30 attention, c'est l'automne quand même !). Bzoos.
mercredi 23 mai 2007
Jeudi 17 mai 2007
Super journée ! Il a fait beau, j'ai fait quelques emplettes… j'suis heureuse ! Le seul nuage noir a été que comme j'étais à Montevideo, je n'ai pas pu répondre aux multiples appels de Claire-Marie (enfin, multiples… j'exagère peut-être un peu… y'en a eu trois…), trop déçue ! Mais il fallait bien qu'un nuage noir arrive, sinon ç'aurait été trop beau ! Merci de penser à moi ClairMa !
J'ai aussi raté le récital de piano qu'il y avait au théâtre, le bus est arrivé 20 minutes après le début…
À part ça… Ah, si. L'avantage quand tout le monde connaît tout le monde, c'est qu'on a droit a un petit coup de pouce de temps en temps ! Ici, pour les bus, pour la plupart des lignes il y en a deux qui partent en même temps, un direct, et l'autre plein d'arrêts. Et on avait des billets dans le deuxième (car la mairie s'y est pris au dernier moment pour les acheter. Enfin, je vais pas me plaindre non plus vu que j'ai pas payé mon billet… Mais c'était pour une réunion, attention ! C'est du sérieux ! Même si je me suis ennuyée à mourir…). Enfin, tout ça pour dire qu'à l'aller et au retour on devait se taper 5 heures de bus avec plein d'arrêts, de montées et de descentes de gens, de courants d'air et autres désagréments, mais comme le contrôleur était le mari d'une des bibliothécaires, eh bah quand il y a eu de la place dans le premier bus, il nous a fait signe et on a eu droit à un bus direct à l'aller et retour ! Royal !
Sinon… ma montre s'est cassée ce week-end… Trop dur ! J'y étais tellement attachée (à mon poignet, ah, ah… même pas drôle, d'abord…). Et pas de réparation possible, c'est carrément un petit bout de la montre qui a pété. Enfin voilà. Bon, faut que je me lève tôt demain encore, je prends le bus à trois heurs du mat' pour mon week-end à Buenos Aires… Enfin ! Les derniers problèmes ont été réglés cet après-midi, ça devrait aller, normalement. J'espère en tout cas, parce que s'il m'arrive encore des problèmes, non seulement je serai pas dans mon pays de naissance, mais même pas dans mon pays de stage et d'adoption et y'aura personne pour m'aider. Mon portable uruguayen marchera même pas ! Allez, je vous laisse, en espérant que vos grands (ou petits) week-ends se passent bien et qu'il fait beau (ici le soleil est revenu depuis un petit moment maintenant et les températures recommencent à grimper. Mais il fait pas 30 attention, c'est l'automne quand même !). Bzoos.
J'ai aussi raté le récital de piano qu'il y avait au théâtre, le bus est arrivé 20 minutes après le début…
À part ça… Ah, si. L'avantage quand tout le monde connaît tout le monde, c'est qu'on a droit a un petit coup de pouce de temps en temps ! Ici, pour les bus, pour la plupart des lignes il y en a deux qui partent en même temps, un direct, et l'autre plein d'arrêts. Et on avait des billets dans le deuxième (car la mairie s'y est pris au dernier moment pour les acheter. Enfin, je vais pas me plaindre non plus vu que j'ai pas payé mon billet… Mais c'était pour une réunion, attention ! C'est du sérieux ! Même si je me suis ennuyée à mourir…). Enfin, tout ça pour dire qu'à l'aller et au retour on devait se taper 5 heures de bus avec plein d'arrêts, de montées et de descentes de gens, de courants d'air et autres désagréments, mais comme le contrôleur était le mari d'une des bibliothécaires, eh bah quand il y a eu de la place dans le premier bus, il nous a fait signe et on a eu droit à un bus direct à l'aller et retour ! Royal !
Sinon… ma montre s'est cassée ce week-end… Trop dur ! J'y étais tellement attachée (à mon poignet, ah, ah… même pas drôle, d'abord…). Et pas de réparation possible, c'est carrément un petit bout de la montre qui a pété. Enfin voilà. Bon, faut que je me lève tôt demain encore, je prends le bus à trois heurs du mat' pour mon week-end à Buenos Aires… Enfin ! Les derniers problèmes ont été réglés cet après-midi, ça devrait aller, normalement. J'espère en tout cas, parce que s'il m'arrive encore des problèmes, non seulement je serai pas dans mon pays de naissance, mais même pas dans mon pays de stage et d'adoption et y'aura personne pour m'aider. Mon portable uruguayen marchera même pas ! Allez, je vous laisse, en espérant que vos grands (ou petits) week-ends se passent bien et qu'il fait beau (ici le soleil est revenu depuis un petit moment maintenant et les températures recommencent à grimper. Mais il fait pas 30 attention, c'est l'automne quand même !). Bzoos.
mercredi 16 mai 2007
Mercredi 16 mai 2007
Aujourd'hui, il fait beau, le soleil est revenu, on est presque pas obligé de mettre un manteau, wouhou ! Par contre c'est de plus en plus la merde internet au boulot. C'est simple, depuis la semaine dernière même s'il y a internet, je branche le câble sur mon ordi mais il veut rien savoir. Me demandez pas pourquoi ! Ah, la technologie !
PS : Plutôt prompt au commentaire ma chère Julie ! Tu fais la course avec Gaëlle ! Je rigole ! Ça fait plaisir d'avoir des fans… Je vois que tu as passé un bon week-end à la campagne. Ici, le temps se couvre… l'hiver arrive malheureusement à grands pas !
Laëtitia. J'adore les photos que tu nous as envoyées ! T'aurais-je contaminé ? Le rouge prédomine…
Lucette, ça fait plaisir te t'entendre crier de temps en temps. C'est pas souvent… si tu veux crier, n'hésite-pas, je suis tout ouïe. Promis, je t'envoie un mail très vite…
Lucie, si tu veux je me connecte cet aprèm à MSN. Si tu me lis, sache que je t'attendrai… (si y'en a d'autres qui veulent aussi papoter…)
Et pour finir,… mon histoire rocambolesque avec mon (maintenant) ex-proprio.
L'affaire est un peu compliquée.
Avant de partir pour l'Uruguay, j'avais communiqué par mail avec ma maître de stage, Maria José Porro, ainsi qu'avec la famille Sucunza, qu'elle avait trouvé pour m'héberger. Mais, surprise, le jour de mon arrivée à l'aéroport, c'est une autre personne qui m'attend et me dit qu'elle va m'héberger, Maria Eugenia Almiron. Durant le mois d'avril, je lui ai demandé à deux reprises le loyer que j'aurais à lui verser mais elle m'a à chaque fois répondue de ne pas m'inquiéter et que c'était Beatriz Espina, chargée de la culture à Fray Bentos, qui se chargerait de me le dire. Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir un mail la dernière semaine du mois d'avril me réclamant un loyer de 20 dollars par jour. Sachant que je m'occupe des trois quarts de mes repas, et étant donné le prix de la vie ici, j'ai trouvé que c'était un peu cher (ça fait 600 dollars le mois, qui font 441 euros, ce qui est plus cher que ce que je paye en France). Ma maître de stage n'était pas non plus d'accord pour que je paye une telle somme. J'en ai parlé à ma proprio qui a eu le culot de me répondre qu'elle avait convenu d'un tel tarif avec Beatriz Espina, la directrice culturelle qui n'a rien à voir avec mon stage, avant que j'arrive, et que pour elle j'étais prête à payer un tel loyer (si ça avait été le cas, je lui aurais pas demander deux fois ce que je devais lui payer… logique !). Je lui ai dit qu'il ne me serait pas possible de payer un tel loyer pendant trois mois, ce à quoi elle a répondu que dans ce cas je n'avais plus qu'à changer de maison. Ma maître de stage m'a aidée, et j'ai déménagé hier chez la famille Sucunza, qui devait à l'origine m'héberger.
Je souhaitais ajouter que la fille qui m'hébergeait, m'a communiqué le loyer qu'elle payait pour la location de sa maison ENTIERE et qui s'élève à environ 200 euros par mois. Sachant que je suis sensée louer une chambre, il me paraissait quelque peu démesuré de payer le double par mois de ce qu'elle paye pour la location de TOUTE sa maison.
Enfin, tout s'est arrangé. Pour ceux qui souhaitent connaître le fin mot et dénouement de l'histoire, lire le message d'hier.
13 h. Et les péripéties continuent. Mon ex-proprio que me disaient "t'inquiète pas pour l'argent c'est pas pressé je peux attendre" hier vient d'appeler pour me dire qu'elle le voulait maintenant tout de suite. Elle a peur que je m'envole avec ou quoi ? Soi-disant que c'est pour sa fille qui va se faire opérer. Sauf qu'il y a deux jours elle m'a dit que l'opération de sa fille s'était bien passée (rien de grave… hémorroïdes !). Mythos ? Je pense. Enfin. Le principal problème c'est que comme j'ai retiré des sous y'a deux jours et qu'il y a des plafonds à ne pas dépasser (et que je ne les connais pas évidemment…) je ne sais pas si je peux retirer de l'argent… dur la vie ! Enfin, je dois avoir les papiers à la maison, faut juste que je les trouve… ;-)
PS : Je prépare petit à petit mon week-end à Buenos Aires. Je fais une petite folie… Enfin, j'en ai pour 80 € pour trois jours donc ça va (bateau aller/retour, deux nuits à l'hôtel et deux petits-déj'). Sachant que la vie est encore moins chère là-bas qu'ici, je devrais pas dépassé les 150 € pour les trois jours avec repas, bus et excursions. Je trouve que c'est correct. Et vous ?
PPS : Au fait, demain, direction la capitale pour une réunion de bibliothèques !
PS : Plutôt prompt au commentaire ma chère Julie ! Tu fais la course avec Gaëlle ! Je rigole ! Ça fait plaisir d'avoir des fans… Je vois que tu as passé un bon week-end à la campagne. Ici, le temps se couvre… l'hiver arrive malheureusement à grands pas !
Laëtitia. J'adore les photos que tu nous as envoyées ! T'aurais-je contaminé ? Le rouge prédomine…
Lucette, ça fait plaisir te t'entendre crier de temps en temps. C'est pas souvent… si tu veux crier, n'hésite-pas, je suis tout ouïe. Promis, je t'envoie un mail très vite…
Lucie, si tu veux je me connecte cet aprèm à MSN. Si tu me lis, sache que je t'attendrai… (si y'en a d'autres qui veulent aussi papoter…)
Et pour finir,… mon histoire rocambolesque avec mon (maintenant) ex-proprio.
L'affaire est un peu compliquée.
Avant de partir pour l'Uruguay, j'avais communiqué par mail avec ma maître de stage, Maria José Porro, ainsi qu'avec la famille Sucunza, qu'elle avait trouvé pour m'héberger. Mais, surprise, le jour de mon arrivée à l'aéroport, c'est une autre personne qui m'attend et me dit qu'elle va m'héberger, Maria Eugenia Almiron. Durant le mois d'avril, je lui ai demandé à deux reprises le loyer que j'aurais à lui verser mais elle m'a à chaque fois répondue de ne pas m'inquiéter et que c'était Beatriz Espina, chargée de la culture à Fray Bentos, qui se chargerait de me le dire. Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir un mail la dernière semaine du mois d'avril me réclamant un loyer de 20 dollars par jour. Sachant que je m'occupe des trois quarts de mes repas, et étant donné le prix de la vie ici, j'ai trouvé que c'était un peu cher (ça fait 600 dollars le mois, qui font 441 euros, ce qui est plus cher que ce que je paye en France). Ma maître de stage n'était pas non plus d'accord pour que je paye une telle somme. J'en ai parlé à ma proprio qui a eu le culot de me répondre qu'elle avait convenu d'un tel tarif avec Beatriz Espina, la directrice culturelle qui n'a rien à voir avec mon stage, avant que j'arrive, et que pour elle j'étais prête à payer un tel loyer (si ça avait été le cas, je lui aurais pas demander deux fois ce que je devais lui payer… logique !). Je lui ai dit qu'il ne me serait pas possible de payer un tel loyer pendant trois mois, ce à quoi elle a répondu que dans ce cas je n'avais plus qu'à changer de maison. Ma maître de stage m'a aidée, et j'ai déménagé hier chez la famille Sucunza, qui devait à l'origine m'héberger.
Je souhaitais ajouter que la fille qui m'hébergeait, m'a communiqué le loyer qu'elle payait pour la location de sa maison ENTIERE et qui s'élève à environ 200 euros par mois. Sachant que je suis sensée louer une chambre, il me paraissait quelque peu démesuré de payer le double par mois de ce qu'elle paye pour la location de TOUTE sa maison.
Enfin, tout s'est arrangé. Pour ceux qui souhaitent connaître le fin mot et dénouement de l'histoire, lire le message d'hier.
13 h. Et les péripéties continuent. Mon ex-proprio que me disaient "t'inquiète pas pour l'argent c'est pas pressé je peux attendre" hier vient d'appeler pour me dire qu'elle le voulait maintenant tout de suite. Elle a peur que je m'envole avec ou quoi ? Soi-disant que c'est pour sa fille qui va se faire opérer. Sauf qu'il y a deux jours elle m'a dit que l'opération de sa fille s'était bien passée (rien de grave… hémorroïdes !). Mythos ? Je pense. Enfin. Le principal problème c'est que comme j'ai retiré des sous y'a deux jours et qu'il y a des plafonds à ne pas dépasser (et que je ne les connais pas évidemment…) je ne sais pas si je peux retirer de l'argent… dur la vie ! Enfin, je dois avoir les papiers à la maison, faut juste que je les trouve… ;-)
PS : Je prépare petit à petit mon week-end à Buenos Aires. Je fais une petite folie… Enfin, j'en ai pour 80 € pour trois jours donc ça va (bateau aller/retour, deux nuits à l'hôtel et deux petits-déj'). Sachant que la vie est encore moins chère là-bas qu'ici, je devrais pas dépassé les 150 € pour les trois jours avec repas, bus et excursions. Je trouve que c'est correct. Et vous ?
PPS : Au fait, demain, direction la capitale pour une réunion de bibliothèques !
mardi 15 mai 2007
Mardi 15 mai 2007
Bon, je donne des nouvelles un peu tard, j'espère que je ne vous ai pas trop manqué… ;-) Pour ceux qui sont assidus, vous allez avoir de la lecture…
Aujourd'hui, je déménage. Je vous donne ma nouvelle adresse et ensuite je vous ré-explique l'histoire depuis le début (je vais aussi changer l'adresse dans mon profil).
Mélanie Boutin-Maouche
Barrio Fray Bentos 2000 – casa 924
Cod. Postal 65000
FRAY BENTOS
(RIO NEGRO)
Et bien sûr URUGUAY
Et le numéro de téléphone : (00598) 5627807
Allez, je commence par la fin en vous disant que tout s'est arrangé !
Midi. Ma proprio m'appelle. Elle qui me demandait 600 dollars (soit 441 euros) pour un mois a accepté hier soir d'y réfléchir et me demande maintenant seulement 300 dollars. Carrément la moitié ! Même si ça reste cher par rapport au coût de la vie ici, c'est un sacré revirement de situation.
Comme tout se sait ici, on pense qu'elle a changé d'avis car elle a appris que nous devions rencontrer le maire pour régler ce petit problème… Mais ce ne sont que des suppositions…
Je peux enfin souffler et penser tout à mon week-end à Buenos Aires… (capitale de l'Argentine, pour ceux qui sont nuls en géographie… ;-) )
PS : ma chère Laëtitia, je vois que tu as passé un bon week-end à Londres. Pour info, c'est le week-end prochain que je vais à Buenos Aires (faut que j'm'organise un peu encore parce que comme j'y vais toute seule j'voudrais quand même pas partir complètement à l'arrache…)
PPS : en fait j'ai pas le temps, je vous expliquerai tout demain…
Aujourd'hui, je déménage. Je vous donne ma nouvelle adresse et ensuite je vous ré-explique l'histoire depuis le début (je vais aussi changer l'adresse dans mon profil).
Mélanie Boutin-Maouche
Barrio Fray Bentos 2000 – casa 924
Cod. Postal 65000
FRAY BENTOS
(RIO NEGRO)
Et bien sûr URUGUAY
Et le numéro de téléphone : (00598) 5627807
Allez, je commence par la fin en vous disant que tout s'est arrangé !
Midi. Ma proprio m'appelle. Elle qui me demandait 600 dollars (soit 441 euros) pour un mois a accepté hier soir d'y réfléchir et me demande maintenant seulement 300 dollars. Carrément la moitié ! Même si ça reste cher par rapport au coût de la vie ici, c'est un sacré revirement de situation.
Comme tout se sait ici, on pense qu'elle a changé d'avis car elle a appris que nous devions rencontrer le maire pour régler ce petit problème… Mais ce ne sont que des suppositions…
Je peux enfin souffler et penser tout à mon week-end à Buenos Aires… (capitale de l'Argentine, pour ceux qui sont nuls en géographie… ;-) )
PS : ma chère Laëtitia, je vois que tu as passé un bon week-end à Londres. Pour info, c'est le week-end prochain que je vais à Buenos Aires (faut que j'm'organise un peu encore parce que comme j'y vais toute seule j'voudrais quand même pas partir complètement à l'arrache…)
PPS : en fait j'ai pas le temps, je vous expliquerai tout demain…
Lundi 14 mai 2007
Le soleil est revenu !
Pour ceux qui s'inquiète du nombre de pages de leur dossier, sachez que j'en ai trois de faites (plus la première page…) dont la moitié est une esquisse de plan annoté d'idées. Faudrait que je pense à le faire valider, d'ailleurs.
PS : mon cher Étienne (enfin de tes nouvelles !), tu n'es pas le seul à t'inquiéter des retrouvailles post-stage… n'ai-je pas proposé un week-end à l'île d'Oléron ? Pour l'instant Julie est la seule inscrite sur la liste…
PPS : Merci à Gaëlle qui donne de ses nouvelles régulièrement. Oui, oui, Delphine, tu as aussi donné de tes nouvelles. Un peu tardives ? Au fait, toi qui es au Nord, ça été le vent ? Pas trop de dégâts ?
PPPS : une pensée pour Lucette qui a l'air de galérer avec son stage.
PPPPS : hey, comment ça s'est passé Londres Laëtitia ?
PPPPPS : ne t'inquiète pas Lucie, je vais sûrement partir avant que ta lettre arrive mais je garderai contact avec ma proprio pour la récupérer.
PPPPPPS : Julie… je pense que j'ai dépassé mon record de PS, tu crois pas ? ;-)
18 h. On attend depuis 15 h un appel de la mairie avec ma maître de stage. Je vais rencontrer le maire pour mon problème de loyer… imaginez le stress ! Un peu démesuré tout ça, non ?
19 h. Toujours pas de nouvelles. Ma maître de stage pense qu'on ira le voir demain.
J'affronte ma proprio seule.
22 h 15. Je suis toujours en vie. J'espère tout de même que les choses vont s'arranger. J'attaque ma valise !
PS : j'ai été retiré des sous aujourd'hui. Comme ma gold est étrangère je peux retirer que des dollars, il me faut donc les changer en pesos après. Une des bibliothécaires m'a emmené voir un gars qui fait le change au black, du coup j'ai eu plus de sous que si j'avais été au bureau de change ! (j'ai gagné 100 pesos, ce qui nous fait quelque chose comme 3 €… toujours intéressant de pas se faire voler !)
Pour ceux qui s'inquiète du nombre de pages de leur dossier, sachez que j'en ai trois de faites (plus la première page…) dont la moitié est une esquisse de plan annoté d'idées. Faudrait que je pense à le faire valider, d'ailleurs.
PS : mon cher Étienne (enfin de tes nouvelles !), tu n'es pas le seul à t'inquiéter des retrouvailles post-stage… n'ai-je pas proposé un week-end à l'île d'Oléron ? Pour l'instant Julie est la seule inscrite sur la liste…
PPS : Merci à Gaëlle qui donne de ses nouvelles régulièrement. Oui, oui, Delphine, tu as aussi donné de tes nouvelles. Un peu tardives ? Au fait, toi qui es au Nord, ça été le vent ? Pas trop de dégâts ?
PPPS : une pensée pour Lucette qui a l'air de galérer avec son stage.
PPPPS : hey, comment ça s'est passé Londres Laëtitia ?
PPPPPS : ne t'inquiète pas Lucie, je vais sûrement partir avant que ta lettre arrive mais je garderai contact avec ma proprio pour la récupérer.
PPPPPPS : Julie… je pense que j'ai dépassé mon record de PS, tu crois pas ? ;-)
18 h. On attend depuis 15 h un appel de la mairie avec ma maître de stage. Je vais rencontrer le maire pour mon problème de loyer… imaginez le stress ! Un peu démesuré tout ça, non ?
19 h. Toujours pas de nouvelles. Ma maître de stage pense qu'on ira le voir demain.
J'affronte ma proprio seule.
22 h 15. Je suis toujours en vie. J'espère tout de même que les choses vont s'arranger. J'attaque ma valise !
PS : j'ai été retiré des sous aujourd'hui. Comme ma gold est étrangère je peux retirer que des dollars, il me faut donc les changer en pesos après. Une des bibliothécaires m'a emmené voir un gars qui fait le change au black, du coup j'ai eu plus de sous que si j'avais été au bureau de change ! (j'ai gagné 100 pesos, ce qui nous fait quelque chose comme 3 €… toujours intéressant de pas se faire voler !)
Dimanche 13 mai 2007
Il fait trop froid ! Le temps est complètement déréglé ici, j'ai l'impression que c'est comme en France : je suis arrivée il faisait un temps d'été avec 30°, la température a baissé, la pluie s'est mise à tomber anormalement, et maintenant il fait aussi froid qu'en hiver alors que c'est l'automne !
J'ai vu les infos aujourd'hui (y'a une chaîne sur le câble qui s'appelle TV5 Monde où il y a les infos, des émissions et films français). C'était le journal de France 2. Ils ont parlé d'Ingrid Betancourt : son mari a lâché d'un avion des photos de ses enfants pour le jour de la fête des mères. Car aujourd'hui, c'est le día de la madre. J'pense très fort à la mienne, d'ailleurs.
Enfin, tout ça pour dire qu'aux infos ils ont parlé de Sarko (shark pour les intimes… ;-)) qui constituait son gouvernement. J'ai vraiment du mal à me rendre compte que c'est cet homme qui va être à la tête de notre pays pour les cinq prochaines années. Bon, j'arrête avec la politique… mais ça fait vraiment chier quand même.
Demain je me lève tôt pour repartir à Fray Bentos. J'prends mon bus à 7 h… trop dur la vie !
J'ai vu les infos aujourd'hui (y'a une chaîne sur le câble qui s'appelle TV5 Monde où il y a les infos, des émissions et films français). C'était le journal de France 2. Ils ont parlé d'Ingrid Betancourt : son mari a lâché d'un avion des photos de ses enfants pour le jour de la fête des mères. Car aujourd'hui, c'est le día de la madre. J'pense très fort à la mienne, d'ailleurs.
Enfin, tout ça pour dire qu'aux infos ils ont parlé de Sarko (shark pour les intimes… ;-)) qui constituait son gouvernement. J'ai vraiment du mal à me rendre compte que c'est cet homme qui va être à la tête de notre pays pour les cinq prochaines années. Bon, j'arrête avec la politique… mais ça fait vraiment chier quand même.
Demain je me lève tôt pour repartir à Fray Bentos. J'prends mon bus à 7 h… trop dur la vie !
Samedi 12 mai 2007

Cet après-midi, visite de la maison de Laura, là où je vais habiter. Maison très simple, jeune maman d'environ 27 ans très chaleureuse. Elle a une sœur de 17 ans que j'ai déjà rencontrée, je ne sais plus si je vous l'avais dit. Voilou, voilou.
16 h. Je prends le bus pour Mercedes, je retourne chez Véronique et son mari, des gens adorables. Ils ont même proposé de m'héberger sans que je paye rien, mais ça m'aurait quand même mise mal à l'aise de changer encore de maison après tout ce qu'a fait ma maître de stage pour tenter d'arranger les choses.
Bref, je suis de retour à Mercedes. Je suis à peine arrivée qu'ils me proposent un tour en barque. En temps normal, la ville a un magnifique remblai. Je n'aurais pas l'occasion de le voir aujourd'hui car tout est inondé. Il a plu comme c'est pas permis cette semaine, tant et si bien qu'il est tombé en quelques jours ce qui tombe normalement en une année. Imaginez le souk ! L'eau a monté de 9 m 63 ! Les maisons sont complètement inondées, c'est l'horreur. Le pire c'est que cette balade en barque est très agréable sous le soleil…. Mais quand on pense à tous les dégâts que l'eau a causé… La dernière fois que l'eau avait autant monté c'était en 1959, le record avait été de 10 m 40 ou quelque chose comme ça. 10 m ! On a du mal à s'imaginer… Disons 2 m pour un étage d'immeuble, ça nous fait un building de 5 étages ! J'ai pris quelques photos, je les mets au plus vite dans l'album photos pour que vous puissiez les voir.
La famille où je suis est plutôt polyglotte et voyageuse… Ils ont déjà été en France, en Suède, en Autriche, en Italie, en Espagne… Véronique a deux fils, dont un qui parle espagnol (évidemment…), français, anglais, s'est mis au japonais, a travaillé en Espagne, au Mexique, et est depuis lundi en Colombie… dans une boîte anglaise ! Enfin, faut quand même avoir le moral pour vivre en Colombie… ou pas sortir de chez soi !
Rien de plus. J'attends de vos nouvelles. Bzoos.
PS : je m'excuse encore une fois ma petite (pourquoi petite… ? !) Julie, on a été coupé une fois de plus. La batterie de mon ordinateur dure de moins en moins longtemps, c'est super chiant, je suis dépendante de l'électricité, j'ai horreur de ça. Bon, tout ça pour dire que je suis désolée.
Vendredi 11 mai 2007
Et les péripéties continuent !
Pour être sûre que tout va bien, je téléphone à la maison. Là mon père me dit que tout va bien, qu'il a réceptionné et imprimé mon dossier et que ma mère l'a relié et lui a mis une jolie dernière page cartonnée rouge (coup de chance ou connaîtrait-elle mes goûts ?). Je fais un récapitulatif des documents qu'il doit mettre dans l'enveloppe… heureusement que j'appelle me dit-il sinon il aurait oublié de mettre les documents avec mon état civil, expériences prof., etc. qui étaient à remplir. Sacré papa ! Et sacrée frayeur ! Il continue en me disant que ma maman a trouvé une faute dans ma lettre de motivation (que Mme Nicol avait pourtant relu…), qu'elle l'a donc copiée/collée sur word comme c'était un pdf et a fait en sorte que ça tienne sur une page. Panique ! Comment a-t-elle fait ? Parce que si elle a changé la police, c'est une catastrophe. Imaginez, je postule pour une licence dans l'édition et je renvoie un dossier avec des polices et documents mis en page différemment. Pas très crédible ! J'appelle ma mère à son boulot, lui explique la situation. En effet, elle n'avait pas pensé à ce petit détail, pour elle toutes les polices se ressemblent… Elle me donne les fautes (y'en a deux : une que ni moi ni F. Nicol n'avions vu et une… que F. Nicol m'a rajoutée, carrément !). Je corrige, refais les pdf, les renvoie à mon père. Il les ré-imprime. Malheur, l'imprimante fait des siennes et imprime en rose… quelle horreur ! La poisse me suivra décidément jusqu'au bout ! Bon, pas de panique, ma mère l'imprimera au boulot, mon père doit de toute façon passer la voir pour qu'elle signe à ma place la lettre… Un mail à 16 h 15 (que je ne verrais que le lendemain) de ma maman me signale que tout va bien, mon papa chéri est passé, tout est signé, il court à La Poste, la levée est à 16 h 45. Ouf !
16 h. Je prends un bus pour Mercedes, capitale du département du Soriano, pour aller au 51ème anniversaire d'une dame adorable que j'ai rencontré il y a quelques jours. Je rencontre du monde, papote. Elle m'emmène à l'Alliance Française, ils me proposent de me payer pour que je m'occupe de l'informatisation de leur bibliothèque. Je ne peux pas, je dois rentrer en France après mon stage pour ma soutenance. Par contre je leur propose la venue d'un stagiaire l'an prochain. Ça les intéresse, reste plus qu'à intéresser un petit ou une petite Métiers du Livre…
Je prends le bus vers 22 h, arrive vers 23 h à Fray Bentos, et je cours à un resto à l'autre bout de la ville où les bibliothécaires fêtent l'anniversaire de la directrice. Elles ont l'air plutôt "joyeuses" si vous voyez ce que je veux dire. Elle tourne au vin/coca (j'ai pas osée tentée l'expérience d'un tel mélange…). Ça devient très très joyeux… elles sont moitiés (même carrément) pompettes. Trop drôle !
On décide de finir la soirée à faire un billard (souvenirs, souvenirs…). Manque de pot, ils sont pris dans les deux bars où on va. Tant pis, ce sera pour une autre fois… Mais je dois absolument apprendre comment on joue au billard ici, ça a pas l'air comme chez nous. Excepté la blanche et la noire qui sont pareils, les autres boules sont de toutes les couleurs… comment ça marche ?!
Il est 2 h 30. Je suis lessivée. Dodo.
Pour être sûre que tout va bien, je téléphone à la maison. Là mon père me dit que tout va bien, qu'il a réceptionné et imprimé mon dossier et que ma mère l'a relié et lui a mis une jolie dernière page cartonnée rouge (coup de chance ou connaîtrait-elle mes goûts ?). Je fais un récapitulatif des documents qu'il doit mettre dans l'enveloppe… heureusement que j'appelle me dit-il sinon il aurait oublié de mettre les documents avec mon état civil, expériences prof., etc. qui étaient à remplir. Sacré papa ! Et sacrée frayeur ! Il continue en me disant que ma maman a trouvé une faute dans ma lettre de motivation (que Mme Nicol avait pourtant relu…), qu'elle l'a donc copiée/collée sur word comme c'était un pdf et a fait en sorte que ça tienne sur une page. Panique ! Comment a-t-elle fait ? Parce que si elle a changé la police, c'est une catastrophe. Imaginez, je postule pour une licence dans l'édition et je renvoie un dossier avec des polices et documents mis en page différemment. Pas très crédible ! J'appelle ma mère à son boulot, lui explique la situation. En effet, elle n'avait pas pensé à ce petit détail, pour elle toutes les polices se ressemblent… Elle me donne les fautes (y'en a deux : une que ni moi ni F. Nicol n'avions vu et une… que F. Nicol m'a rajoutée, carrément !). Je corrige, refais les pdf, les renvoie à mon père. Il les ré-imprime. Malheur, l'imprimante fait des siennes et imprime en rose… quelle horreur ! La poisse me suivra décidément jusqu'au bout ! Bon, pas de panique, ma mère l'imprimera au boulot, mon père doit de toute façon passer la voir pour qu'elle signe à ma place la lettre… Un mail à 16 h 15 (que je ne verrais que le lendemain) de ma maman me signale que tout va bien, mon papa chéri est passé, tout est signé, il court à La Poste, la levée est à 16 h 45. Ouf !
16 h. Je prends un bus pour Mercedes, capitale du département du Soriano, pour aller au 51ème anniversaire d'une dame adorable que j'ai rencontré il y a quelques jours. Je rencontre du monde, papote. Elle m'emmène à l'Alliance Française, ils me proposent de me payer pour que je m'occupe de l'informatisation de leur bibliothèque. Je ne peux pas, je dois rentrer en France après mon stage pour ma soutenance. Par contre je leur propose la venue d'un stagiaire l'an prochain. Ça les intéresse, reste plus qu'à intéresser un petit ou une petite Métiers du Livre…
Je prends le bus vers 22 h, arrive vers 23 h à Fray Bentos, et je cours à un resto à l'autre bout de la ville où les bibliothécaires fêtent l'anniversaire de la directrice. Elles ont l'air plutôt "joyeuses" si vous voyez ce que je veux dire. Elle tourne au vin/coca (j'ai pas osée tentée l'expérience d'un tel mélange…). Ça devient très très joyeux… elles sont moitiés (même carrément) pompettes. Trop drôle !
On décide de finir la soirée à faire un billard (souvenirs, souvenirs…). Manque de pot, ils sont pris dans les deux bars où on va. Tant pis, ce sera pour une autre fois… Mais je dois absolument apprendre comment on joue au billard ici, ça a pas l'air comme chez nous. Excepté la blanche et la noire qui sont pareils, les autres boules sont de toutes les couleurs… comment ça marche ?!
Il est 2 h 30. Je suis lessivée. Dodo.
Jeudi 10 mai 2007
Dernière ligne droite avant de rendre le dossier pour Toulouse. Il aura vraiment rythmé ma vie ces derniers jours… Loi de Murphy oblige (bon, j'ai la poisse aussi, il faut bien l'avouer…) il y a des stress de dernier instant.
Comme je l'ai déjà dit, il fallait réaliser un dossier plutôt conséquent (faire une synthèse, résumer deux livres, choix argumenté d'un document iconographique et d'un film, tout ça sur le thème du virtuel) pour l'entrée à Toulouse.
22 h. Je suis au cyber, il ne me "reste plus qu'à" lire et résumer un livre. Ce que j'effectue à la vitesse de l'éclair. Je vais faire un tour du côté de mes boîtes mail avant et que vois-je ? Que Julie abandonne (désolée de dénoncer ta lâcheté au grand jour… ;-) ). Bon, ça sape un peu le moral… Que diable, je me ressaisis, je trouve un livre, le lis en diagonale très approximative, fais un résumé plus qu'approximatif et bâclé, et là je me dis : ouah ! J'ai jamais été aussi près du but ! Plus qu'à mettre en pdf ! Mais c'aurait été trop simple et trop beau, vous croyez pas ! Il est 23 h 25, le cyber ferme à minuit… je clique sur "enregistrer en format pdf" et là… plus de batterie ! Vous imaginez la crise de nerfs ! Je jure, je peste et je rentre en courant chez moi. Je récupère mon chargeur et une multiprises qui devrait s'adapter aux prises du cyber (parce que je n'ai pas l'adaptateur correspondant évidemment) et je coure avec tout mon bardas jusqu'au cyber.
23 h 45 sonne à l'horloge. Mon pdf est prêt, je le mets en pièce jointe. Et là j'attends, j'attends,… ça n'en finit plus de charger, la tension monte… il est 23 h 55 et c'est toujours "téléchargement en cours"… je stresse. Faut absolument que ça parte ce soir pour que mon père l'imprime le lendemain et le poste. Je me connecte sur la boîte mail de l'université en espérant avoir plus de chance qu'avec celle de La Poste…
Ça y est, c'est en pièce jointe ! Je clique sur "envoyer". Il est 23 h 59. J'ai l'impression d'être dans un film américain… il était moins une comme on dit ! Je ré-actualise la page pour être sûre de ne pas avoir un 'Undelivered Mail Message"… minuit sonne, comme dans Cendrillon… Ouf, pas de message ! Je m'en vais payer, le mec du cyber me fait signe que je peux y aller, je suis restée qu'un quart d'heure… je sors, je souffle… ça y est !
Comme je l'ai déjà dit, il fallait réaliser un dossier plutôt conséquent (faire une synthèse, résumer deux livres, choix argumenté d'un document iconographique et d'un film, tout ça sur le thème du virtuel) pour l'entrée à Toulouse.
22 h. Je suis au cyber, il ne me "reste plus qu'à" lire et résumer un livre. Ce que j'effectue à la vitesse de l'éclair. Je vais faire un tour du côté de mes boîtes mail avant et que vois-je ? Que Julie abandonne (désolée de dénoncer ta lâcheté au grand jour… ;-) ). Bon, ça sape un peu le moral… Que diable, je me ressaisis, je trouve un livre, le lis en diagonale très approximative, fais un résumé plus qu'approximatif et bâclé, et là je me dis : ouah ! J'ai jamais été aussi près du but ! Plus qu'à mettre en pdf ! Mais c'aurait été trop simple et trop beau, vous croyez pas ! Il est 23 h 25, le cyber ferme à minuit… je clique sur "enregistrer en format pdf" et là… plus de batterie ! Vous imaginez la crise de nerfs ! Je jure, je peste et je rentre en courant chez moi. Je récupère mon chargeur et une multiprises qui devrait s'adapter aux prises du cyber (parce que je n'ai pas l'adaptateur correspondant évidemment) et je coure avec tout mon bardas jusqu'au cyber.
23 h 45 sonne à l'horloge. Mon pdf est prêt, je le mets en pièce jointe. Et là j'attends, j'attends,… ça n'en finit plus de charger, la tension monte… il est 23 h 55 et c'est toujours "téléchargement en cours"… je stresse. Faut absolument que ça parte ce soir pour que mon père l'imprime le lendemain et le poste. Je me connecte sur la boîte mail de l'université en espérant avoir plus de chance qu'avec celle de La Poste…
Ça y est, c'est en pièce jointe ! Je clique sur "envoyer". Il est 23 h 59. J'ai l'impression d'être dans un film américain… il était moins une comme on dit ! Je ré-actualise la page pour être sûre de ne pas avoir un 'Undelivered Mail Message"… minuit sonne, comme dans Cendrillon… Ouf, pas de message ! Je m'en vais payer, le mec du cyber me fait signe que je peux y aller, je suis restée qu'un quart d'heure… je sors, je souffle… ça y est !
Mardi 8 mai 2007
Rien de spécial.
PS : Si ! Un rayon de soleil… j'ai reçu une lettre de ClaireMa ! Une lettre de la France !
PS : Si ! Un rayon de soleil… j'ai reçu une lettre de ClaireMa ! Une lettre de la France !
mardi 8 mai 2007
Lundi 7 mai 2007
Que dire, que dire ? Que je n'ai toujours rien à faire à la bibliothèque ? Que mon dossier pour Toulouse n'avance pas ? Toujours la même chose.
Il semble compliqué d'entrer en contact avec la société qui gère le site de la ville pour que je crée une page web sur la bibliothèque.
Gaëlle, je te remercie de proposer ton aide mais je doute que le thème t'inspire (quoique ?) : le virtuel. Voilà, c'est aussi simple et compliqué que ça, juste deux petits mots qui me pourrissent la vie depuis maintenant quelques semaines. Réaliser une synthèse, résumer deux livres, choix argumenté d'un document iconographique et d'un film sur le sujet. Ça inspire, non ?
Normalement je change de maison cette semaine. Rien de plus. Bzoos.
Il semble compliqué d'entrer en contact avec la société qui gère le site de la ville pour que je crée une page web sur la bibliothèque.
Gaëlle, je te remercie de proposer ton aide mais je doute que le thème t'inspire (quoique ?) : le virtuel. Voilà, c'est aussi simple et compliqué que ça, juste deux petits mots qui me pourrissent la vie depuis maintenant quelques semaines. Réaliser une synthèse, résumer deux livres, choix argumenté d'un document iconographique et d'un film sur le sujet. Ça inspire, non ?
Normalement je change de maison cette semaine. Rien de plus. Bzoos.
lundi 7 mai 2007
Dimanche 6 mai 2007
Aujourd'hui c'est l'anniversaire de mariage à mes parents ! Deux ans ! Rien que ça ! Surtout après une petite vingtaine d'années à vivre ensemble ! ;-) Bon anniversaire !
Sinon, rien de spécial. J'ai dégusté mes îles flottantes flottant sur mon onctueuse crème anglaise…
Julie, l'inspiration ne vient pas. Je commence sérieusement à m'inquiéter quant à ma possible inscription à Toulouse. Je ne vois toujours pas comment je pourrais résumer un livre sans le lire (et encore moins comment choisir un court extrait significatif…) sur un thème qui me donne une telle floraison d'idées… Et les timbres que j'ai commandés à la Poste (pour coller sur les enveloppes que l'on doit libellées à notre nom) ne sont toujours pas arrivés… Sachant que j'ai payé plus cher en frais de port pour les faire venir qu'en timbres eux-mêmes, mais bon…
Rien à ajouter. Bonne reprise ou bonne fin de week-end pour les autres.
PS : le temps s'est calmé, nous pouvons reprendre des activités normales…
Sinon, rien de spécial. J'ai dégusté mes îles flottantes flottant sur mon onctueuse crème anglaise…
Julie, l'inspiration ne vient pas. Je commence sérieusement à m'inquiéter quant à ma possible inscription à Toulouse. Je ne vois toujours pas comment je pourrais résumer un livre sans le lire (et encore moins comment choisir un court extrait significatif…) sur un thème qui me donne une telle floraison d'idées… Et les timbres que j'ai commandés à la Poste (pour coller sur les enveloppes que l'on doit libellées à notre nom) ne sont toujours pas arrivés… Sachant que j'ai payé plus cher en frais de port pour les faire venir qu'en timbres eux-mêmes, mais bon…
Rien à ajouter. Bonne reprise ou bonne fin de week-end pour les autres.
PS : le temps s'est calmé, nous pouvons reprendre des activités normales…
Samedi 5 mai 2007
Il fait toujours un temps pourri. Mon moral est dans le même état. Les choses ne s'arrangent guère avec ma proprio, je pense que je vais changer de maison. Je vous reparlerais de tout ça quand tout sera réglé, c'est un peu compliqué comme histoire. Il faut croire que les hypocrites sont universels, comme MacDo et le Coca !... Trève de rigolade, ça va pas du tout en vrai de vrai.
Au fait, j'ai fait ma crème anglaise et je l'ai réussi ! Du premier coup ! Et c'est pourtant pas évidemment (pour moi !) de peser du sucre ou du lait à vue de nez, les doseurs ou balances n'ayant pas l'air d'exister ici… Bzoos !
PS : pour répondre à ta question Laëtitia, j'ai l'impression qu'ici ce ne sont pas un couple sur deux ou trois qui divorcent mais 1/1 ! Ma proprio est divorcée de son mari depuis quelque chose comme 10 ans, sa sœur est apparemment divorcée de un ou deux maris, une des amis de ma proprio est aussi rendue à son deuxième mari (qui apparemment l'a trompée avec une autre qui serait maintenant enceinte) et a des tas de prétendants,… enfin, pour un pays catholique c'est un peu libertin tout ça à mon avis ! En gros pour le moment y'a que les grands-parents qui sont encore ensemble, et encore ! J'ai l'impression que la grand-mère était déjà divorcée…
Au fait, j'ai fait ma crème anglaise et je l'ai réussi ! Du premier coup ! Et c'est pourtant pas évidemment (pour moi !) de peser du sucre ou du lait à vue de nez, les doseurs ou balances n'ayant pas l'air d'exister ici… Bzoos !
PS : pour répondre à ta question Laëtitia, j'ai l'impression qu'ici ce ne sont pas un couple sur deux ou trois qui divorcent mais 1/1 ! Ma proprio est divorcée de son mari depuis quelque chose comme 10 ans, sa sœur est apparemment divorcée de un ou deux maris, une des amis de ma proprio est aussi rendue à son deuxième mari (qui apparemment l'a trompée avec une autre qui serait maintenant enceinte) et a des tas de prétendants,… enfin, pour un pays catholique c'est un peu libertin tout ça à mon avis ! En gros pour le moment y'a que les grands-parents qui sont encore ensemble, et encore ! J'ai l'impression que la grand-mère était déjà divorcée…
samedi 5 mai 2007
Vendredi 4 mai 2007

Temps pourri. De quoi bien commencer la journée. Et de quoi mettre mes plans pour le week-end à l'eau (ouh, le jeu de mots… ;-)). J'avais jamais vu autant d'eau tomber en même temps du ciel. J'ai l'impression qu'ici c'est tout l'un ou tout l'autre, soit il y a du soleil et tu as super chaud, soit il pleut et tu es super mouillé. Sans dec', en sortant ce matin, j'avais à peine mis le pied dehors, fermé la porte et fais dix pas que j'étais déjà trempée jusqu'aux os. Et vu que je suis à 15-20 mn à pied de la bibliothèque, vous imaginez dans quel état j'étais en arrivant… J'avais un pull, un manteau et un parapluie, mais en arrivant et en enlevant mes fringues j'ai vu que l'eau avait réussi à tout traverser et j'avais les bras mouillés !
Le système d'évacuation d'eau n'est pas aussi bien "développé", si j'ose dire, que chez nous (mais ils n'ont pas non plus les mêmes moyens financiers). Du coup quand il pleut il faudrait presque sortir les bottes en caoutchouc ! Je ne vous l'ai pas dit mais les routes et les trottoirs ici sont loin d'être,… comment dire… stables ? lisses ? plats ? Je veux dire qu'il y a des trous partout… ce qui n'a rien de dérangeant, sauf quand il pleut ! Les trous se remplissent d'eau, créant des flaques énormes, les sorties de garage deviennent des cascades. Le pire, ce sont les bords des trottoirs, vous voyez, le long de la route ? Chez nous ça s'écoule, ici ça cascade ! Une fois j'ai pas fait attention, j'ai marché en plein dedans, j'ai eu de l'eau jusqu'aux chevilles !
Du coup je vais pas bouger ce week-end, aucun intérêt si ce n'est pour choper la crève. Que dire de plus… j'ai décidé de faire de la crème anglaise aujourd'hui, je vais d'ailleurs devoir bientôt y aller (faire les courses pour acheter ce qu'il me faut) parce qu'il fait déjà tout noir ! Je vous souhaite à tous un bon week-end, peut-être encore prolongé pour certains ou certaines… Bzoos !
jeudi 3 mai 2007
Jeudi 3 mai 2007
Un peu la tête dans le pâté, pour ne pas employer une expression plus vulgaire… ! Maria, chez qui je dors, a invité du monde hier soir (pour changer…). Je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit, mais les gens mangent tard ici par rapport à chez nous et c'est carrément la nuit par rapport aux anglais… J'ai du mal à m'habituer, j'ai l'impression que c'est samedi soir tous les jours, à manger vers 23 h… Bref, Maria a invité du monde hier soir, moi je lisais, j'attendais, pour finir j'ai dû m'endormir une petite demi-heure sans m'en rendre compte et ils ont évidemment choisi ce moment-là pour passer à table ! Quand je me suis réveillée, je me voyais mal débarquer dans le salon avec ma tête d'endormie pour aller manger, alors j'me suis fait un casse-dale et basta ! Si j'avais su, j'aurais mangé plus tôt et j'aurais été dormir…
En plus, pour ceux qui savent, je ne supporte pas la fumée de clopes. Et de plus, ma porte de chambre ne ferme pas ! Donc quand c'est comme ça, j'ai droit à une gentille odeur de cigarettes jusque dans ma chambre (parce qu'il y a pas de porte qui ferme entre le salon, le bureau et le couloir, jusqu'à ma chambre). Charmant pour aller dormir ! Et pour les fringues aussi, d'ailleurs. D'habitude, quand il n'y a que Maria, ça va, mais là je sais pas combien ils étaient.
Et en me levant ce matin, je suis tombé sur les débris d'hier soir, vaisselle sale empilée dans l'évier, mégots dans la poubelle,… Agréable pour préparer et prendre son petit déj'. J'ai aussi vu que ma proprio s'était servie dans ce que j'avais acheté. Ils ont fini mon fromage. Pas que ça m'inquiète au niveau financier, c'est plutôt sur le principe.
Et j'ai fait une autre découverte hier soir. Il y a un mur de la chambre en lambris (vous savez, avec des lattes de bois…). La chambre est super humide (et en plus elle ne voit jamais le soleil, elle donne sur une cour intérieure), et j'ai remarqué qu'il y avait une petite dizaine des lattes qui commençaient à moisir ! Trop agréable ! Enfin, ce qui me gêne le plus avec l'humidité, c'est que des fois quand tu mets tes fringues, t'as l'impression qu'elles sont toujours humides !
À part ça, tout va bien. Je vous embrasse tous.
PS : j'ai discuté de ma mission de stage avec ma maître de stage hier (parce que j'en avais toujours pas, de mission je veux dire) et j'ai proposé de faire un site internet pour la bibliothèque. Ça l'a super enthousiasmée, je suis trop contente !
PPS : sympa la photo Julie, moi aussi jvais en ramener des comme ça en France, on aura qu'à se faire une grande réunion et tous les dégoûter !...
Dans la soirée…
J'ai une grande nouvelle à vous annoncer. Jeunes gens… j'ai arraché ma mèche rouge ! Elle commençait à glisser dangereusement, alors…
À part cette grande nouvelle, je peux aussi vous annoncer que je suis la fille la plus malchanceuse de l'Uruguay, de France ou du monde, je ne sais pas encore… Aujourd'hui, comme d'habitude, la femme de ménage est venue. Jusque-là, tout va bien. Sauf qu'au moment de prendre ma douche, surprise, ma serviette de bain n'était plus dans ma chambre ! Et là je me dis, non, elle a pas osé la mettre dehors, quand même . Y'avait pas un seul endroit du ciel qui n'était pas couvert de nuages gris ! Eh bah si, il a plu une bonne partie de l'après-midi et ma serviette était dehors. Trop bien !
Deuxième bonne nouvelle de la soirée : comme d'habitude j'attends que ma proprio me propose de manger. Je prends ma douche en attendant et en sortant, surprise, je constate qu'elle en a profité pour manger le peu de reste qu'il y a dans le frigo. Super soirée ! Vraiment ! Ça me remet en rogne, tiens !
En plus, pour ceux qui savent, je ne supporte pas la fumée de clopes. Et de plus, ma porte de chambre ne ferme pas ! Donc quand c'est comme ça, j'ai droit à une gentille odeur de cigarettes jusque dans ma chambre (parce qu'il y a pas de porte qui ferme entre le salon, le bureau et le couloir, jusqu'à ma chambre). Charmant pour aller dormir ! Et pour les fringues aussi, d'ailleurs. D'habitude, quand il n'y a que Maria, ça va, mais là je sais pas combien ils étaient.
Et en me levant ce matin, je suis tombé sur les débris d'hier soir, vaisselle sale empilée dans l'évier, mégots dans la poubelle,… Agréable pour préparer et prendre son petit déj'. J'ai aussi vu que ma proprio s'était servie dans ce que j'avais acheté. Ils ont fini mon fromage. Pas que ça m'inquiète au niveau financier, c'est plutôt sur le principe.
Et j'ai fait une autre découverte hier soir. Il y a un mur de la chambre en lambris (vous savez, avec des lattes de bois…). La chambre est super humide (et en plus elle ne voit jamais le soleil, elle donne sur une cour intérieure), et j'ai remarqué qu'il y avait une petite dizaine des lattes qui commençaient à moisir ! Trop agréable ! Enfin, ce qui me gêne le plus avec l'humidité, c'est que des fois quand tu mets tes fringues, t'as l'impression qu'elles sont toujours humides !
À part ça, tout va bien. Je vous embrasse tous.
PS : j'ai discuté de ma mission de stage avec ma maître de stage hier (parce que j'en avais toujours pas, de mission je veux dire) et j'ai proposé de faire un site internet pour la bibliothèque. Ça l'a super enthousiasmée, je suis trop contente !
PPS : sympa la photo Julie, moi aussi jvais en ramener des comme ça en France, on aura qu'à se faire une grande réunion et tous les dégoûter !...
Dans la soirée…
J'ai une grande nouvelle à vous annoncer. Jeunes gens… j'ai arraché ma mèche rouge ! Elle commençait à glisser dangereusement, alors…
À part cette grande nouvelle, je peux aussi vous annoncer que je suis la fille la plus malchanceuse de l'Uruguay, de France ou du monde, je ne sais pas encore… Aujourd'hui, comme d'habitude, la femme de ménage est venue. Jusque-là, tout va bien. Sauf qu'au moment de prendre ma douche, surprise, ma serviette de bain n'était plus dans ma chambre ! Et là je me dis, non, elle a pas osé la mettre dehors, quand même . Y'avait pas un seul endroit du ciel qui n'était pas couvert de nuages gris ! Eh bah si, il a plu une bonne partie de l'après-midi et ma serviette était dehors. Trop bien !
Deuxième bonne nouvelle de la soirée : comme d'habitude j'attends que ma proprio me propose de manger. Je prends ma douche en attendant et en sortant, surprise, je constate qu'elle en a profité pour manger le peu de reste qu'il y a dans le frigo. Super soirée ! Vraiment ! Ça me remet en rogne, tiens !
Mercredi 2 mai 2007
Je suis bien arrivé à 10 h ce matin. Et comme la bibliothèque est dans le terminal d'omnibus, j'étais sur place pour aller travailler ! Je me suis donc pointé avec une heure de retard (mais j'avais envoyé un texto, attention !) et avec mon sac de sport de voyage, et là une des bibliothécaires me dit : mais tu ne rentres pas chez toi pour poser tes affaires ? Je lui réponds que j'ai quand même une heure de retard, donc je ne vais pas traverser toute la ville à pied pour aller déposer mon sac, et elle me dit que ça dérange pas du tout. Bon, pour finir, je ne suis pas rentré, j'avais ma conscience quand même, mais c'est vous dire à quel point ils sont cools et sans stress ici. Je ne suis d'ailleurs même pas sûre qu'ils connaissent le mot stress…
Bzoos !
Bzoos !
Mardi 1er mai 2007
Bon. J'ai pas trop mal dormi, sauf que vers 6 h du matin, Sofia et sa cousine sont rentrés de boîte (j'étais rentré vers 3-4 h) et qu'elles ont allumé la lumière à fond dans la chambre alors que j'étais en train de dormir ! Sympa comme réveil ! Et elles papotaient, et elles éteignaient toujours pas, et moi je me tournais, me retournais…. Enfin, elles ont fini par dormir aussi…
Rien de plus. Je devais rentrer ce soir car je travaille demain, sauf que j'avais pas pensé que comme c'était le premier mai, eh bah y'avait pas de bus ! Vive le boulet ! Mais Maria le savait, et ça l'inquiète pas qu'on prenne le bus à 8 h demain matin alors que je commence à 9 h ! J'avoue que la zenitude des Uruguayens est parfois pesante… enfin, j'enverrai un texto demain matin et pis on verra bien.
J'espère que vous avez tous passé un bon week-end, malgré les malheurs et mésaventures de certains ou certaines… Une pensée pour Gaëlle en particulier qui a dû avoir la frayeur de sa vie vendredi soir… Plus de peur que de mal comme on dit, même si je suis sûre que ça doit bien l'emmerder d'avoir cassé la voiture de ses parents… Et pas seulement parce qu'elle doit prendre le train maintenant. Ma chère Gaëlle, si tu me lis, rétablis-toi bien, remonte vite dans une voiture et fais toi une thérapie. Sans rire, je sais que tu n'as jamais vraiment aimé conduire, alors je me doute que reprendre le volant après une telle expérience, ça va pas être de la tarte. Bon courage.
Ma Lulu, tu me manques (comme vous tous évidemment…)
Mon cher Étienne. Toujours overbooké, la star ? Si tu veux, jte prêterais mes lunettes quand tu mettras ta ceinture D&G, pour que ça soit assorti… sois pas jaloux, va ! ;-)
Quant à mes orientations politiques, je ne dirais pas pour qui je suis mais pour qui je ne suis pas : y'en a un qui est à la tête d'un parti qui porte les initiales de Françoise Nicol (mais on y a échappé cette année heureusement…) quant au deuxième, c'est une réplique miniature de la personne dont je viens de vous parler (pas Françoise Nicol, hein, l'autre !), mais il doit parler beaucoup mieux et être beaucoup plus convaincant vu le nombre de voix qu'il a obtenu (dernier indice : Shark, pour les intimes, rapport à son sourire…). Mais où va donc la France ! Dans une direction que je souhaiterais malheureusement qu'elle ne prenne pas, mais les diagnostics ne sont guère réjouissants… Une dernière question : pensez-vous réellement que les Français soient prêts à accepter une femme à la tête de l'Etat ? À vous de voir, mais je n'en suis guère certaine…
Rien de plus. Je devais rentrer ce soir car je travaille demain, sauf que j'avais pas pensé que comme c'était le premier mai, eh bah y'avait pas de bus ! Vive le boulet ! Mais Maria le savait, et ça l'inquiète pas qu'on prenne le bus à 8 h demain matin alors que je commence à 9 h ! J'avoue que la zenitude des Uruguayens est parfois pesante… enfin, j'enverrai un texto demain matin et pis on verra bien.
J'espère que vous avez tous passé un bon week-end, malgré les malheurs et mésaventures de certains ou certaines… Une pensée pour Gaëlle en particulier qui a dû avoir la frayeur de sa vie vendredi soir… Plus de peur que de mal comme on dit, même si je suis sûre que ça doit bien l'emmerder d'avoir cassé la voiture de ses parents… Et pas seulement parce qu'elle doit prendre le train maintenant. Ma chère Gaëlle, si tu me lis, rétablis-toi bien, remonte vite dans une voiture et fais toi une thérapie. Sans rire, je sais que tu n'as jamais vraiment aimé conduire, alors je me doute que reprendre le volant après une telle expérience, ça va pas être de la tarte. Bon courage.
Ma Lulu, tu me manques (comme vous tous évidemment…)
Mon cher Étienne. Toujours overbooké, la star ? Si tu veux, jte prêterais mes lunettes quand tu mettras ta ceinture D&G, pour que ça soit assorti… sois pas jaloux, va ! ;-)
Quant à mes orientations politiques, je ne dirais pas pour qui je suis mais pour qui je ne suis pas : y'en a un qui est à la tête d'un parti qui porte les initiales de Françoise Nicol (mais on y a échappé cette année heureusement…) quant au deuxième, c'est une réplique miniature de la personne dont je viens de vous parler (pas Françoise Nicol, hein, l'autre !), mais il doit parler beaucoup mieux et être beaucoup plus convaincant vu le nombre de voix qu'il a obtenu (dernier indice : Shark, pour les intimes, rapport à son sourire…). Mais où va donc la France ! Dans une direction que je souhaiterais malheureusement qu'elle ne prenne pas, mais les diagnostics ne sont guère réjouissants… Une dernière question : pensez-vous réellement que les Français soient prêts à accepter une femme à la tête de l'Etat ? À vous de voir, mais je n'en suis guère certaine…
Lundi 30 avril 2007


Je devais prendre le bus de 18 h 30 pour arriver vers 20 h 45 à Paysandú. C'était impeccable vu que l'anniversaire-surprise devait commencer vers 21 h. Mais comme je suis une fille qui n'a malheureusement jamais de chance, un programme si bien huilé ne pouvait que ne pas fonctionner ! Alors évidemment le bus est arrivé avec 30 mn de retard, plus le temps que tout le monde monte, plus une pause "plein d'essence"… tout ça pour arriver vers 21 h 15 ! L'anniversaire était en train de se dérouler, du coup j'ai dû poireauter jusqu'à 21 h 45 que Maria vienne me chercher au terminal d'omnibus. Et quand on est arrivées, tout le monde était installé autour des tables à papoter gentiment, et là tu vires presque cramoisi parce que t'arrives et que tout le monde se tourne pour te regarder… et en plus t'as le droit à tout le monde qui se penche les uns vers les autres en se demandant qui tu peux bien être, pendant que d'autres sont là : c'est la française, c'est la française ! À par ça, tu te sens pas trop visée, ça va… ;-) Enfin, j'ai survécu, c'est le principal (pour moi en tout cas, vous vous auriez peut-être voulu que je trépasse… !).
L'anniversaire s'est bien déroulé. Pour le gâteau, c'était comme dans les films américains, le gros énorme gâteau plein de crème, tout ROSE, ROSE, ROSE, (alors que Memi, la fille dont c'était l'anniv, est plutôt du style punk rock girl…), avec des pétards dessus ! Géant ! (Cf. photo Et on a tous eu des nœud papillon ou des cravates !
Et on a fini en boîte avec quelques filles. Longue journée, mais riche en événements. Allez, tchô bye.
PS : J'ai mis quelques photos de l'anniversaire dans l'album photo, s'il y en a que ça intéresse.
dimanche 29 avril 2007
Dimanche 29 avril 2007
Bon. Toujours rien de spécial à raconter. Le dossier de Toulouse sur le virtuel ne m'inspire toujours pas. Et ce soir je pense que je vais aller voir un spectacle de danse.
J'oubliais. Vous n'avez peut-être pas remarqué, mais j'ai rajouté des liens sur le côté, vers une horloge qui donne l'heure uruguayenne et une station météo qui vous dira le temps qu'il fait ici (sachant que Fray Bentos est sur la côte ouest, vers le milieu). Voilou. Ah, et aussi : afin de répondre aux exigences de ses lecteurs, le blog "une aventure haute en couleurs" a créé un album photo en ligne afin que les photos qui ont été prises soient accessibles à tous.
Je vais essayer de mettre un lien sur le côté, mais je ne vous promets rien, le langage html est rendu un peu loin pour moi. Sinon je vous enverrais des invitations à consulter l'album par mail. Bzoos.
J'oubliais. Vous n'avez peut-être pas remarqué, mais j'ai rajouté des liens sur le côté, vers une horloge qui donne l'heure uruguayenne et une station météo qui vous dira le temps qu'il fait ici (sachant que Fray Bentos est sur la côte ouest, vers le milieu). Voilou. Ah, et aussi : afin de répondre aux exigences de ses lecteurs, le blog "une aventure haute en couleurs" a créé un album photo en ligne afin que les photos qui ont été prises soient accessibles à tous.
Je vais essayer de mettre un lien sur le côté, mais je ne vous promets rien, le langage html est rendu un peu loin pour moi. Sinon je vous enverrais des invitations à consulter l'album par mail. Bzoos.
samedi 28 avril 2007
Samedi 28 avril 2007

Bon. J'suis au boulot. Rien à faire. En fin de compte je reste à Fray Bentos ce week-end (je suis en effet sensée travailler le merveilleux dossier de pré-inscription de Toulouse, mais il y a longtemps que ma motivation est partie…). Je n'irai à Paysandú que lundi soir. Donc rien de spécial.
Si, jme suis fait arnaquer royalement cette semaine ! La première fois que j'ai changé mes travellers cheques, c'était à Punta del Este, la première ville que j'ai connu, et le bureau de change m'avait pris UN dollar. Je suis allée au bureau de change de Fray Bentos cette semaine et ils m'ont taxé 4 dollars ! J'hallucine !
PS : Moi aussi ça m'a fait super plaisir de te parler Lulu ! Et passe le bonjour à Anthony !
PPS : Eh, Julie ! Ça y est, j'ai acheté des nouveaux écouteurs ! Avec une jolie boîte pour les protéger avec enrouleur d'écouteurs intégré ! C'est la grande classe, je t'assure ! Et du coup y'a beaucoup moins de risque pour que j'arrache la prise… Bon week-end à tous !
PPPS : Je vous mets aussi une photo d'un bâtiment trop bizarre (enfin, je trouve…) à Montevideo. Mais me demandez pas ce que c'est, j'en ai aucune idée !
PPPPS : Bon frenchie week-end Laëtitia ! Et merci pour le tuyau...
vendredi 27 avril 2007
Vendredi 27 avril 2007


J'ai été ce matin au "Museo de la Revolución Industrial". Vraiment intéressant. Et le soleil étant de retour, les lunettes de soleil aussi. Je les ai donc prises en photo. J'ai donc la joie de vous présenter mes "Dolce & Gabbana" ! Et à côté vous pouvez admirer les escaliers du musée, que je trouve splendides !
Normalement ce week-end je vais à Paysandú si tout va bien. Bzoos et bon "grand" week-end à tous… Ici on fait pas le pont, bouhhhhh….
PS : est-ce que vous savez si c'est possible de faire des albums photos sur internet (genre portfolio) consultables par tous ?
PPS : et je voulais savoir comment ça se passait le matraquage pour la course à la présidence ? Y'en a pas quelques-uns qui souhaiteraient venir s'expatrier avec moi en Uruguay ? ;-)
Jeudi 26 avril 2007
J'aime le 26 ! Ma vie tourne autour du 26 ! Vraiment, je vous assure ! Regardez : je suis née le 26 août (passage du cap du changement de dizaine dans 4 mois exactement,…. Au secours !), la Sainte Mélanie est le 26 janvier et… j'ai eu mon permis il y a exactement un mois, donc pour ceux qui suivent ça fait le 26 mars ! Vraiment, y'a pas à dire, j'aime le 26 !
Bon. À part parler de ma vie, rien de spécial à dire…
PS : spéciale dédicace à ma super Julie. Julie, je suis désolée, on a été coupé hier soir quand tu m'as appelée… j'avais plus de batterie ! Et comme les prises ne sont pas les mêmes que chez nous, j'ai pas pu me brancher. Sorry ! Vraiment…
En parlant de prises (électriques, je précise), ici il y en a trois sortes, donc selon une maison ou une autre, d'une bibliothèque à un cyber, ce ne sont pas les mêmes. On trouve parfois toutes les sortes de prises, parfois qu'une seule. Et parmi les 5 adaptateurs qu'on m'a gentiment prêtés, il y en a un seul qui marche pour une sorte de prise. Et évidemment, ce ne sont pas les prises qu'il y a au cyber ! Moi et ma chance !
PPS : pour me rappeler encore et toujours ma France adorée, j'ai décidé de faire du riz au lait. Et je l'ai réussi ! Vous pouvez en discuter avec Lucie (ah, ma chère Lulu, tu me manques...), qui a été pour son grand malheur témoin de mes nombreux désastres culinaires… C'est un exploit pour moi !
Allez jusqu'en Uruguay pour réussir à faire du riz au lait, je vous jure…
Bon. À part parler de ma vie, rien de spécial à dire…
PS : spéciale dédicace à ma super Julie. Julie, je suis désolée, on a été coupé hier soir quand tu m'as appelée… j'avais plus de batterie ! Et comme les prises ne sont pas les mêmes que chez nous, j'ai pas pu me brancher. Sorry ! Vraiment…
En parlant de prises (électriques, je précise), ici il y en a trois sortes, donc selon une maison ou une autre, d'une bibliothèque à un cyber, ce ne sont pas les mêmes. On trouve parfois toutes les sortes de prises, parfois qu'une seule. Et parmi les 5 adaptateurs qu'on m'a gentiment prêtés, il y en a un seul qui marche pour une sorte de prise. Et évidemment, ce ne sont pas les prises qu'il y a au cyber ! Moi et ma chance !
PPS : pour me rappeler encore et toujours ma France adorée, j'ai décidé de faire du riz au lait. Et je l'ai réussi ! Vous pouvez en discuter avec Lucie (ah, ma chère Lulu, tu me manques...), qui a été pour son grand malheur témoin de mes nombreux désastres culinaires… C'est un exploit pour moi !
Allez jusqu'en Uruguay pour réussir à faire du riz au lait, je vous jure…
Mercredi 25 avril 2007
Rien de spécial. J'ai été au resto (un petit) ce midi parce que je savais pas quoi manger. J'ai suivi les conseils de la serveuse (donc ce que j'allais manger était une surprise parce que je ne comprenais pas les noms des spécialités du coin) et j'ai pris une sorte de raviolis géants fourrés au fromage et au jambon. Très bon mais un peu écoeurant. Et j'en ai eu pour,…. roulement de tambour…. 75 pesos (avec la bouteille d'eau !) ce qui fait 2,20 euros !
Rien de spécial. Le soleil est de retour, même si la température reste entre 15 et 20° (enfin à peu près… je suis pas un thermomètre ambulant !).
Bon, j'attends de vos nouvelles.
Rien de spécial. Le soleil est de retour, même si la température reste entre 15 et 20° (enfin à peu près… je suis pas un thermomètre ambulant !).
Bon, j'attends de vos nouvelles.
mercredi 25 avril 2007
Mardi 24 avril 2007

Aujourd'hui c'est la journée des fonctionnaires donc je travaille pas ! Que de vacances ! Il pleut toujours mais ça c'est nettement calmé.
Pour en revenir aux élections, ici les partis politiques sont désignés par des numéros. Lorsque j'ai été à Montevideo, j'ai vu l'inscription "Vote 307" sur un mur. Là je me suis dit : ??? what ??? Voter pour une voiture ???
Encore deux choses. Juste une réflexion, comme ça. Je viens de me rendre compte que partout où je suis allée les murs ont toujours été blancs. Et en y réfléchissant, je n'ai pas encore vu un seul mur portant de la tapisserie, ou même de la couleur.
Deuxième chose. Il y a longtemps que je voulais vous en parler, parce que ça m'a fait bizarre dès le début. Lorsque je suis arrivé, j'ai remarqué tout un tas de personnes avec des thermos sous le bras ! Je me suis dit : se balader avec une bouteille d'eau sous le bras parce qu'il fait chaud, pourquoi pas, mais pourquoi un thermos ? La réponse, c'est qu'ici les gens boivent à longueur une boisson traditionnelle, le maté. C'est une sorte de thé, en beaucoup plus fort. Dans un récipient ils mettent la yerba (prononcé ici cherba), puis de l'eau chaude, et ils aspirent le liquide chaud à l'aide d'une sorte de longue paille terminé par une passoire pour filtrer. Je suis désolée, ce n'est peut-être pas très bien expliqué, pour plus d'infos, je vous propose d'aller faire un tour sur le site de notre ami Wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Maté . Ce sera tout pour aujourd'hui, bizous !
PS : je joins une photo de la Plaza Constitución de Fray Bentos à l'époque où il faisait encore beau ;-)
Lundi 23 avril 2007
Aujourd'hui, c'est jour férié. Il fait toujours un temps pourri. Je devais envoyer un dossier de pré-inscription aujourd'hui dernier délai mais la poste est fermée !
Ce soir, je tente de regarder Harry Potter (le trois) en espagnol, on verra bien ce que ça va donner ! Je pense encore et toujours bien fort à vous. Et comme le dit Delphine, déjà trois semaines, ça passe vite ! Mais bon, c'est que le début…
Ce soir, je tente de regarder Harry Potter (le trois) en espagnol, on verra bien ce que ça va donner ! Je pense encore et toujours bien fort à vous. Et comme le dit Delphine, déjà trois semaines, ça passe vite ! Mais bon, c'est que le début…
Dimanche 22 avril 2007
Bon. Rien de spécial. C'est le week-end, quoi…
PS : J'espère que tout le monde a bien accompli son devoir de citoyen et que ceux qui sont à l'étranger ont bien pensé à faire une procuration. J'ai été vite fait faire un tour sur internet pour voir les résultats et je me demande si je vais pas rester en Uruguay en fin de compte… ;-)
PPS : J'allais oublier ! J'ai reçu un mail de M. Frustier hier (à qui je passe le bonjour) et j'ai l'honneur de vous annoncer qu'on m'a décerné la palme d'or pour les textes de ce présent blog, à l'exception des fautes. Je tiens donc à m'excuser auprès de mes lecteurs pour les différentes erreurs qu'ils ont pu lire ou liront. (Ce n'est pas une excuse mais je ne me relis jamais…). Dans son mail, M. Frustier souligne aussi une certaine intolérance de ma part. Je vous présente donc à nouveau mes excuses en espérant ne pas vous avoir choquer. Je n'ai jamais eu une telle intention et tacherais d'y faire attention par la suite. Mon intention première était de vous faire part de mes découvertes, et je me rends compte que j'ai tendance à vouloir tout comparer avec la France, qui est le seul pays que je connaisse. Mais malgré ces comparaisons je n'ai jamais voulu porter de jugement, et je ne pense pas qu'une nation vaut mieux qu'une autre. Voilà. Je m'excuse encore une fois.
PS : J'espère que tout le monde a bien accompli son devoir de citoyen et que ceux qui sont à l'étranger ont bien pensé à faire une procuration. J'ai été vite fait faire un tour sur internet pour voir les résultats et je me demande si je vais pas rester en Uruguay en fin de compte… ;-)
PPS : J'allais oublier ! J'ai reçu un mail de M. Frustier hier (à qui je passe le bonjour) et j'ai l'honneur de vous annoncer qu'on m'a décerné la palme d'or pour les textes de ce présent blog, à l'exception des fautes. Je tiens donc à m'excuser auprès de mes lecteurs pour les différentes erreurs qu'ils ont pu lire ou liront. (Ce n'est pas une excuse mais je ne me relis jamais…). Dans son mail, M. Frustier souligne aussi une certaine intolérance de ma part. Je vous présente donc à nouveau mes excuses en espérant ne pas vous avoir choquer. Je n'ai jamais eu une telle intention et tacherais d'y faire attention par la suite. Mon intention première était de vous faire part de mes découvertes, et je me rends compte que j'ai tendance à vouloir tout comparer avec la France, qui est le seul pays que je connaisse. Mais malgré ces comparaisons je n'ai jamais voulu porter de jugement, et je ne pense pas qu'une nation vaut mieux qu'une autre. Voilà. Je m'excuse encore une fois.
samedi 21 avril 2007
Samedi 21 avril 2007
Bon, j'vais pas raconter grand chose , je suis plutôt énervée donc je vais faire bref. Pour la météo : temps de merde, il pleut (ça va bien avec mon humeur, tiens…). Moral : dans les chaussettes. Pourquoi ? J'ai mis le nez dans les dossiers d'inscription (enfin, pré-inscription plutôt…) et c'est la misère (en plus pour Paris je dois envoyer ça avant le 23…). J'avais pourtant tout prévu : enveloppes, timbres, photos d'identité,… sauf que j'en ai pas prévu assez, 10 timbres et 4 photos ne suffisent pas pour 4 dossiers, car certaines écoles sont un peu gourmandes. Il va falloir que j'envoie ça chez moi et que ma gentille maman complète le dossier pour le renvoyer. Ça me gave ! Un autre truc trop bête : les feuilles blanches ici ne sont pas du même format que chez, alors faut les découper… Et j'ai pas mes ciseaux. J'avais oublié de mettre ma trousse dans ma valise, donc j'ai dû les laisser en France. Je découpe donc mes photos d'identité avec des ciseaux style ciseaux de manucure parce qu'ils n'ont pas de ciseaux ici… Et pour Toulouse il faut réaliser un dossier sur le virtuel. Rien que ça ? J'vous dis pas l'inspiration ! Et on doit l'agrémenter d'un choix de deux livres, avec résumé et extrait. Trop pratique quand on est à l'autre bout du monde ! J'ai regardé les prix pour faire venir des livres de France. Exemple d'Amazon (pour ne pas faire de pub) : 13 € + prix du livre + 2 € par livre… Et tout ça avant le 11mai… Je craque. Mais je me suis promis de pas pleurer… Bon, je crois que ça sera tout pour aujourd'hui… Allez, quittez vite le blog, fermez vite la fenêtre, je voudrais pas vous saper le moral. Biz.
vendredi 20 avril 2007
Vendredi 20 avril 2007
Mais dis-moi Lucie, t'as eu la chance de voir Ségolène débarquer chez toi aujourd'hui… ou c'était peut-être hier ? Tu lui as demandé un autographe au moins ? ;-)
Bon, pour ceux que ça intéresse (ou pour les courageux... au choix !), mon adresse :
Mélanie Boutin-Maouche (c'est moi !)
Rivera 1260
Cod. Postal 65000
FRAY BENTOS
RIO NEGRO
Et bien sûr URUGUAY
Je l'ajoute aussi dans mon profil, comme ça ça sera plus facile pour vous de la retrouver.
Et pour le téléphone : le code international de l'Uruguay est le 598 (comme le 33 pour appeler vers la France), pour le fixe : 20196 et pour le portable : 099563568. Et je reste à votre entière disposition pour tout contact par mail…
Bon, pour ceux que ça intéresse (ou pour les courageux... au choix !), mon adresse :
Mélanie Boutin-Maouche (c'est moi !)
Rivera 1260
Cod. Postal 65000
FRAY BENTOS
RIO NEGRO
Et bien sûr URUGUAY
Je l'ajoute aussi dans mon profil, comme ça ça sera plus facile pour vous de la retrouver.
Et pour le téléphone : le code international de l'Uruguay est le 598 (comme le 33 pour appeler vers la France), pour le fixe : 20196 et pour le portable : 099563568. Et je reste à votre entière disposition pour tout contact par mail…
jeudi 19 avril 2007
Jeudi 19 avril 2007
Encore une chaleur à crever aujourd'hui. Mais apparemment il pleut ce week-end. Super… D'ailleurs mon week-end c'est un week-end de 4 jours… Ici, quand il y a un jour férié, il est automatiquement déplacé au lundi suivant pour que tout le monde est un week-end plus long. Sympa comme idée, non ? On verra bien si tous les magasins et les cybers sont fermés…
Quoi de plus ?... J'ai rencontré le femme de ménage, elle est super gentille. Tout ça pour vous dire que d'un coup, dans la conversation, elle me fait : au fait, j't'ai vu à la télé ! Et là moi de penser : trop cool ! L'interview a duré moins de 5 minutes, ça a dû passé sur une chaîne du style canal 15 de La Roche, mais elle a réussi à me voir. Encore une personne qui me connaît avant même que je la rencontre ou que j'entende parler d'elle… En plus ici ils ont quelque chose comme 50 chaînes… Eh bah non, elle a réussi à me voir quand même…
À part ça j'espère que tout le monde va bien. Bzoos.
PS : A Julie (ou pour tout autre personne que ça intéresse) : j'amène ma webcam au cyber demain (vers 16-17 h + 5 h = 21-22 h chez vous), donc si tu veux on peut se faire une p'tite visio si ça te dit…
Quoi de plus ?... J'ai rencontré le femme de ménage, elle est super gentille. Tout ça pour vous dire que d'un coup, dans la conversation, elle me fait : au fait, j't'ai vu à la télé ! Et là moi de penser : trop cool ! L'interview a duré moins de 5 minutes, ça a dû passé sur une chaîne du style canal 15 de La Roche, mais elle a réussi à me voir. Encore une personne qui me connaît avant même que je la rencontre ou que j'entende parler d'elle… En plus ici ils ont quelque chose comme 50 chaînes… Eh bah non, elle a réussi à me voir quand même…
À part ça j'espère que tout le monde va bien. Bzoos.
PS : A Julie (ou pour tout autre personne que ça intéresse) : j'amène ma webcam au cyber demain (vers 16-17 h + 5 h = 21-22 h chez vous), donc si tu veux on peut se faire une p'tite visio si ça te dit…
Mercredi 18 avril 2007
Quelle chaleur ! C'est horrible, à ne pas bouger on a encore plus chaud qu'hier, sans l'humidité. De la chaleur pure et dure ! Y'a longtemps que j'avais pas eu aussi chaud, c'est insupportable, j'ai pas l'habitude… Apparemment, ici c'est comme en France, la météo c'est n'importe quoi, il ne devrait pas faire aussi chaud, c'est l'automne (ce qui à mon humble avis correspondrait plus ou moins à l'été chez nous… j'imagine pas comment c'est l'été ici…).
À part ça, j'ai trouvé plus gras et calorique que le cheeseburger de chez notre ami MacDo… le chivito ! Spécialité du coin, entre le sandwich et le hamburger, cette monstruosité aplatie contient des œufs, de la viande, du jambon, de la salade, des tomates, du fromage et de la mayonnaise. Allez hop, 4000 calories et 3 kilos de plus sur les hanches… ! Rien que ça.
Bon, rien d'extraordinaire à raconter. Si ! J'vais tous vous épater… j'ai déjà commencé à faire mon rapport ! Plus en avance, tu meurs ! (sachant que mon stage est commencé seulement depuis la semaine dernière).
Que dire d'autre… Oh, pour ceux que ça intéresse, miss Lucie M va bosser sur l'île d'Oléron cet été, donc ceux qui l'aiment me suivent, j'compte y aller quelques jours vers quelque chose comme la mi-juillet. Voilou. Allez, je vous embrasse tous très fort, j'vais me répéter mais vous me manquez, chieurs que vous êtes… Ah, la France, quand tu nous tient !
À part ça, j'ai trouvé plus gras et calorique que le cheeseburger de chez notre ami MacDo… le chivito ! Spécialité du coin, entre le sandwich et le hamburger, cette monstruosité aplatie contient des œufs, de la viande, du jambon, de la salade, des tomates, du fromage et de la mayonnaise. Allez hop, 4000 calories et 3 kilos de plus sur les hanches… ! Rien que ça.
Bon, rien d'extraordinaire à raconter. Si ! J'vais tous vous épater… j'ai déjà commencé à faire mon rapport ! Plus en avance, tu meurs ! (sachant que mon stage est commencé seulement depuis la semaine dernière).
Que dire d'autre… Oh, pour ceux que ça intéresse, miss Lucie M va bosser sur l'île d'Oléron cet été, donc ceux qui l'aiment me suivent, j'compte y aller quelques jours vers quelque chose comme la mi-juillet. Voilou. Allez, je vous embrasse tous très fort, j'vais me répéter mais vous me manquez, chieurs que vous êtes… Ah, la France, quand tu nous tient !
mardi 17 avril 2007
Mardi 17 avril 2007

Aujourd'hui il fait un temps trop bizarre. Il fait beau, mais pas trop parce qu'il y a des nuages. Et c'est humide ! On a chaud à rien faire. J'ai mis du linge à sécher, eh bah ça sèche rien du tout !
Ah oui, une bonne nouvelle (pour moi bien sûr…) : y'a un français à Fray Bentos ! (La ville où je suis, je précise pour ceux qui n'auraient pas suivi…), il est en stage, j'l'ai eu au téléphone cet après-midi. La mauvaise : son stage finit dans une semaine.
À part ça, tout va toujours bien, pas de nouveaux cafards en vue. Je vous remercie tous pour vos chouettes commentaires, je vois que vous êtes réceptifs et rapides de la souris, ça fait plaisir… Je vois ainsi qu'il y a des adeptes de Mika ou d'autres qui vont bientôt le devenir (renseigne-toi vite Gaëlle, tu vas voir c'est génial). Laëtitia, écoute, je voudrais pas enfoncer le clou, mais c'est sûr que c'est les boules pour toi (je précise à ceux qui n'auraient pas encore suivi que le chanteur en question passe en concert à Birmingham, où Titia fait son stage, au mois de mai mais que c'est complet. Cf. son commentaire).
Lucie, je te promets de mettre en ligne une photo de mes super lunettes. Dis donc, t'as l'air plutôt ironique dans tes commentaires… De bonne humeur ?
Julie. Ah, ma chère Julie. Écouter Mika va ainsi me donner une nouvelle raison de déprimer…
Bon. Rien de spé. J'vais tâcher d'être aussi rapide de la souris (ou tout du moins du "touchpad", que vous… Bzoos
PS : sur la photo d'aujourd'hui, je vous présente Maria Eugenia, la dame chez qui je dors, et Sofia, sa fille de 19 ans.
lundi 16 avril 2007
Lundi 16 avril 2007

Contents des nouvelles fraîches ? Désolée du retard, je fais au mieux.
Bon, je viens de mettre le blog à jour et qu'est-ce que je vois ? Que vendredi était un vendredi 13 ! Quelle horreur ! Pourtant j'ai passé une bonne journée… Passons. Comme je le disais, nous sommes lundi en fin d'après-midi (il est 18h24), le blog est à jour (y'a un paquet de lecture), j'ai parlé avec quelques personnes sur MSN, ça fait super plaisir. Apparemment, il fait beau partout dans le monde (ou tout du moins en Angleterre, en Espagne et Uruguay… !). Bon, les filles (parce que je n'ai parlé qu'avec des filles), je m'excuse d'avoir coupé court nos conversations (mais bon vous aviez toutes l'air tellement fatiguées… au bord de l'épuisement !) car la dernière fois que je suis venue à ce cyber, ils m'ont dit que ça fermait à 18 h. Aujourd'hui, je coupe tout à 18 h et , voyant que personne ne bouge ses fesse, je demande l'horaire de fermeture (hey ! j'arrive à aligner quelques mots en espagnol !) et là j'apprends qu'en fin de compte ça ferme à minuit ! Bon, désolée, on aurait pu parler plus longtemps…
Que voulais-je dire sinon ? Que les moustiques ici sont ENORMES ! Et qu'en plus ils adorent mon sang ! Mais ça je le savais déjà de la France. S'il y a UN moustique dans une pièce où il y a plusieurs personnes, vous pouvez être sûr que c'est moi qui vais être piquée ! Je hais les moustiques ! Je les hais ! Je les hais ! Je les hais ! Presque autant que les cafards… Enfin, tout ça pour dire que chez nous (en France, je veux dire) les moustiques sont tous des nains ! Le pire c'est qu'ici ils ont pas peur. Tu peux gesticuler dans tous les sens que tu veux, s'ils ont décidé de t'avoir, ils t'auront. J'en ai même senti un qu'était en train de me piquer et de me vider de mon sang. J'ai eu beau bouger le bras dans tous les sens, il a fallu que je l'enlève carrément à la main pour qu'il se bouge. Hallucinant ! (À l'heure où je vous parle il y en a d'ailleurs un qui me tourne autour, j'aime pas trop…).
Bref. Je commence à être en rupture de stock de livres français, et évidemment ça court pas les rues ici… Autre chose : les robinets ici sont les mêmes que ceux qu'on a dans les garages chez nous (vous savez, comme pour brancher le tuyau d'arrosage…), c'est vous dire combien il est pratique de faire la vaisselle (c'est simple, c'est impossible de pas en mettre partout), et d'avoir de l'eau tiède parce que partout il y a deux robinets différents pour l'eau chaude et froide. Bizarre !
Un dernier truc : vous avez dû voir que j'avais réussi à mettre une photo (histoire de vous dégoûter un peu…). Le cyber où j'étais doit avoir un débit suffisant, donc je vais en modifier quelques autres sur Photoshop pour qu'elles soient plus légères, et j'essaierais de vous en mettre le plus souvent possible. Ok ? En attendant, celle qui est déjà présente est la vue que j'avais de ma chambre à Punta del Este, charmante ville de la côte. Bon. Rien de plus. Maintenant, j'attends de vos nouvelles !
PS : Merci à ma chère Claire-Ma qui prend le temps m'écrire d'aussi longs et jolis textes…
20 h 38. Je viens de regarder Match Point. Je suis scotchée. La fin m'a sidérée. Je vous le conseille à tous.
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