mardi 15 mai 2007

Vendredi 11 mai 2007

Et les péripéties continuent !
Pour être sûre que tout va bien, je téléphone à la maison. Là mon père me dit que tout va bien, qu'il a réceptionné et imprimé mon dossier et que ma mère l'a relié et lui a mis une jolie dernière page cartonnée rouge (coup de chance ou connaîtrait-elle mes goûts ?). Je fais un récapitulatif des documents qu'il doit mettre dans l'enveloppe… heureusement que j'appelle me dit-il sinon il aurait oublié de mettre les documents avec mon état civil, expériences prof., etc. qui étaient à remplir. Sacré papa ! Et sacrée frayeur ! Il continue en me disant que ma maman a trouvé une faute dans ma lettre de motivation (que Mme Nicol avait pourtant relu…), qu'elle l'a donc copiée/collée sur word comme c'était un pdf et a fait en sorte que ça tienne sur une page. Panique ! Comment a-t-elle fait ? Parce que si elle a changé la police, c'est une catastrophe. Imaginez, je postule pour une licence dans l'édition et je renvoie un dossier avec des polices et documents mis en page différemment. Pas très crédible ! J'appelle ma mère à son boulot, lui explique la situation. En effet, elle n'avait pas pensé à ce petit détail, pour elle toutes les polices se ressemblent… Elle me donne les fautes (y'en a deux : une que ni moi ni F. Nicol n'avions vu et une… que F. Nicol m'a rajoutée, carrément !). Je corrige, refais les pdf, les renvoie à mon père. Il les ré-imprime. Malheur, l'imprimante fait des siennes et imprime en rose… quelle horreur ! La poisse me suivra décidément jusqu'au bout ! Bon, pas de panique, ma mère l'imprimera au boulot, mon père doit de toute façon passer la voir pour qu'elle signe à ma place la lettre… Un mail à 16 h 15 (que je ne verrais que le lendemain) de ma maman me signale que tout va bien, mon papa chéri est passé, tout est signé, il court à La Poste, la levée est à 16 h 45. Ouf !

16 h. Je prends un bus pour Mercedes, capitale du département du Soriano, pour aller au 51ème anniversaire d'une dame adorable que j'ai rencontré il y a quelques jours. Je rencontre du monde, papote. Elle m'emmène à l'Alliance Française, ils me proposent de me payer pour que je m'occupe de l'informatisation de leur bibliothèque. Je ne peux pas, je dois rentrer en France après mon stage pour ma soutenance. Par contre je leur propose la venue d'un stagiaire l'an prochain. Ça les intéresse, reste plus qu'à intéresser un petit ou une petite Métiers du Livre…
Je prends le bus vers 22 h, arrive vers 23 h à Fray Bentos, et je cours à un resto à l'autre bout de la ville où les bibliothécaires fêtent l'anniversaire de la directrice. Elles ont l'air plutôt "joyeuses" si vous voyez ce que je veux dire. Elle tourne au vin/coca (j'ai pas osée tentée l'expérience d'un tel mélange…). Ça devient très très joyeux… elles sont moitiés (même carrément) pompettes. Trop drôle !
On décide de finir la soirée à faire un billard (souvenirs, souvenirs…). Manque de pot, ils sont pris dans les deux bars où on va. Tant pis, ce sera pour une autre fois… Mais je dois absolument apprendre comment on joue au billard ici, ça a pas l'air comme chez nous. Excepté la blanche et la noire qui sont pareils, les autres boules sont de toutes les couleurs… comment ça marche ?!
Il est 2 h 30. Je suis lessivée. Dodo.

3 commentaires:

Julie a dit…

Vin/coca??? Ben tu sais quoi? J'y ai gouté la semaine dernière et... c'est pas si mauvais. ;-)

Gaëlle a dit…

Oui oui les mamans connaissent bien nos goûts ! La mienne aussi ne comprend rien aux polices. Elle veut tjs imprimer à son boulot mais ça modifie toujours les polices... Deux ans que je lui dis...lol

Oui mais Julie, on sait que tu es une alcolo ! lol

Et sinon, en France aussi il y a des billards comme ça. Mais c'est moins courant ici.

Unknown a dit…

Gaëlle, quand tu veux tu lache ma copine, arrête de la traiter de feignasse et d'alcolo ou on va pas être copains.
Mélanie, le billard urugayen ce sont des règles très spéciales, incomprise par les populations du nord. Il s'agit en fait de shooter "las boulas" au ryhtme de la chanson de nescafé.