Rien de spécial. J'ai moitié chopé un début de rhume. Il y a quelques nuages mais il fait chaud. Voilou. Sinon, je voulais précisé que les uruguayens (ou tout du moins la famille où je suis) se soucient plus de la religion que par chez nous. Par exemple, pas de viande le vendredi. Dimanche, c'est Pâques : ils ont acheté un œuf en chocolat par personne (même pour moi !) et ont mis un ruban autour avec le prénom de la personne.
Bon. RAS. Et du côté de la France, qué pasa ?
PS : mon stage commence lundi. L'idée de parler uniquement espagnol me terrorise.
Comme je suis une grosse flemmarde qui a un cerveau qui fuit, j'utilise ce blog pour faire passer des messages en espérant que la personne concernée me lira (j'ai bien pensé envoyer des mails sauf que lorsque je vais au cyber j'oublie la moitié des trucs que je voulais demander au moment d'écrire le mail). Donc, je suis désolée, les mails personnalisés seront rares… Sorry !
Donc. Intelligente que je suis, je mets le blog à jour et je lis les commentaires et mes mails après. Pas très fut-fut, parce que du coup je pose des questions et après je vois que j'ai déjà la réponse dans ces fameux mails et commentaires.
Bon. C'est bon, j'ai eu des nouvelles de Julie, elle me snobe pas ! La forme, un stage cool et le wi-fi dans son salon (piraté, il va de soi…) !
Claire-Marie. Ma chère Claire-Ma, je demande de tes nouvelles alors que tu m'as laissé un roman de commentaire. Ça fait très plaisir. Et j'adore le poème. Merci.
Lucette : Je ne pensais pas qu'organiser un mariage était si stressant. J'espère que tu sauras trouver la paix intérieure au moment où tu auras trouvé cette foutue machine à pop corn (cf. blog de Laëtitia. Et si ça vous suffit pas j'vous mets même l'adresse http://thefrenchie.wordpress.com/ ).
J'attends avec impatience des nouvelles de Melle Menoux, très certainement fort occupée. Sinon, pour ceux qui n'aurait pas eu de nouvelles de Delphine et Etienne sachez qu'ils vont bien. La première s'occupe dans une libraire et le deuxième bronze à Laval…
Tiphaine (les deux en fait…) vont bien mais Laurie semble morte. Silence radio. Si vous avez des nouvelles ça m'intéresse…
Quant à Gaëlle, elle a communiqué l'adresse de son blog par mail (mais j'l'ai pas en tête, là maint'nant tout de suite, pour vous la donner).
J'allais oublier cette chère Saloperie (qui se reconnaîtra). Sache qu'ici les tongs sont indispensables et permettent une meilleure immersion autochtonale. J'ai bien essayé de laisser des commentaires sur ton myspace mais j'ai pas réussi. Je dois être blonde mais il me semble que l'inscription est obligatoire pour la parlote. Et comment va Sournoiserie ?
Voilou. J'pense à vous tous, vous m'manquer en ce samedi soir (00 h 33 chez vous, 19 h 33 chez moi).
samedi 7 avril 2007
Vendredi 6 avril 2007
Pendant que j'y pense, pour les cartes postales va falloir attendre. Ce sont les vacances cette semaine, donc la Poste ne rouvre que lundi…
Hier soir donc, nous n'avons pas été voir du tango mais nous sommes allées dans une fête foraine, Sofia, Memi (Maria-Emilia, sa cousine), deux de ses amies et moi-même. C'était très drôle, on a fait de l'auto-tamponneuse (je n'étais pas monté là-dedans depuis quelque chose comme mes 10 ans…!). On était parmi des gosses de 8-10 ans maxi, mais on s'est bien marré quand même. Et comme il y avait seulement 7 auto-tamponneuses, on avait quasiment toute la piste pour nous. J'ai aussi vu le plus grand amphithéâtre ouvert d'Amérique du Sud et découvert des danses typiques du coin. Très coloré et très entraînant.
C'est dans ces moments-là aussi qu'on se rend compte que, comme les salaires sont bas, la vie ne coûte pas grand chose pour une européenne comme moi. En France, il me semble que le prix d'une attraction dans un parc doit être de l'ordre de 2-3 € ou quelque chose comme ça. Ici, le tour d'auto-tamponneuses était de 25 pesos, c'est-à-dire même pas 1 €. Pareil pour internet. J'ai été dans un cyber-espace, j'ai dû resté quelque chose comme ¾ d'heure et y'en avait pour 10 pesos (en gros 0,3 €).
Et aussi : les vendeurs de barbe à papa se déplacent avec de grands bâtons dans lesquels ils piquent leurs barbes… So funny !
Sinon, j'ai fini Eldorado, je vous le recommande vraiment. Triste mais plein d'espoir.
PS : et si je vous ennuie, faut le dire. De toute façon, mon stage commence lundi, donc à partir de là j'aurais certainement beaucoup moins de choses à raconter…
Et de votre côté, chers lecteurs (s'il y en a…), comment ça va ?
PPS : Ma chère Claire-Marie, pense à te reposer de temps en temps. Tu verras ça peut faire du bien à l'occasion. Et je voulais savoir, l'année prochaine, tu fais quoi-tu vas où ? Pour information : mon ordinateur est l'une des rares choses qui me rattache et me permet de communiquer avec la France, donc oui, il est devenue une prolongation de moi-même… J'crois que je vais finir par me la faire greffer au bout du bras…
14 h 32. Vous allez penser que la bouffe m'obsède. Tant pis. Vous allez dire que la bouffe m'obsède. J'assume.
Encore un truc qui me gêne et que je trouve assez paradoxal. Ici, ils aiment tout ce qui est très sucré : chocolat en poudre que je trouve déjà pas mal sucré, ils rajoutent du sucre, uniquement des boissons gazeuses (donc sucrées) à table, jus de fruits qui donnent l'impression d'être moitié fruit/moitié sucre (comme la confiture de mamy…), adorent le "dulce de leche" (sorte de caramel, dirons-nous) et en mangent carrément à la petite cuillère, en mettent partout, mettent des tonnes de sucre et d'édulcorant dans leur café… Tant d'exemples qui montrent qu'ils aiment le sucre. Mais, paradoxe (que je trouve) ils ne mangent pas de dessert ! Ils mangent comme quatre mais sans dessert ! Moi qui adore ça (les desserts, pas manger comme quatre…) ! J'en serais presque malheureuse pour un peu. J'exagère, de temps en temps ils mangent des fruits mixés en dessert… sans sucre ajouté cette fois !
PS : Pour ceux qui se souviennent de mon cactus-porte-clé. Il adore le climat uruguayen apparemment, y'a une branche qui pousse!
17 h 15. On vient de se prendre une méga-douche. On était parti faire un petit tour en pick-up, voir le fleuve Uruguay (de l'autre côté, c'est l'Argentine ! Mais on ne peut pas y aller pour l'instant, il y a des grèves et les ponts sont bloqués.) et visiter un peu. Il y avait juste quelques nuages. Et il s'est mis à pleuvoir… Avec Sofia, on était à l'arrière du pick-up, on est trempées !
J'ai pris quelques photos, le coin est très joli. Mais il y a quelques nuages…
Hier soir donc, nous n'avons pas été voir du tango mais nous sommes allées dans une fête foraine, Sofia, Memi (Maria-Emilia, sa cousine), deux de ses amies et moi-même. C'était très drôle, on a fait de l'auto-tamponneuse (je n'étais pas monté là-dedans depuis quelque chose comme mes 10 ans…!). On était parmi des gosses de 8-10 ans maxi, mais on s'est bien marré quand même. Et comme il y avait seulement 7 auto-tamponneuses, on avait quasiment toute la piste pour nous. J'ai aussi vu le plus grand amphithéâtre ouvert d'Amérique du Sud et découvert des danses typiques du coin. Très coloré et très entraînant.
C'est dans ces moments-là aussi qu'on se rend compte que, comme les salaires sont bas, la vie ne coûte pas grand chose pour une européenne comme moi. En France, il me semble que le prix d'une attraction dans un parc doit être de l'ordre de 2-3 € ou quelque chose comme ça. Ici, le tour d'auto-tamponneuses était de 25 pesos, c'est-à-dire même pas 1 €. Pareil pour internet. J'ai été dans un cyber-espace, j'ai dû resté quelque chose comme ¾ d'heure et y'en avait pour 10 pesos (en gros 0,3 €).
Et aussi : les vendeurs de barbe à papa se déplacent avec de grands bâtons dans lesquels ils piquent leurs barbes… So funny !
Sinon, j'ai fini Eldorado, je vous le recommande vraiment. Triste mais plein d'espoir.
PS : et si je vous ennuie, faut le dire. De toute façon, mon stage commence lundi, donc à partir de là j'aurais certainement beaucoup moins de choses à raconter…
Et de votre côté, chers lecteurs (s'il y en a…), comment ça va ?
PPS : Ma chère Claire-Marie, pense à te reposer de temps en temps. Tu verras ça peut faire du bien à l'occasion. Et je voulais savoir, l'année prochaine, tu fais quoi-tu vas où ? Pour information : mon ordinateur est l'une des rares choses qui me rattache et me permet de communiquer avec la France, donc oui, il est devenue une prolongation de moi-même… J'crois que je vais finir par me la faire greffer au bout du bras…
14 h 32. Vous allez penser que la bouffe m'obsède. Tant pis. Vous allez dire que la bouffe m'obsède. J'assume.
Encore un truc qui me gêne et que je trouve assez paradoxal. Ici, ils aiment tout ce qui est très sucré : chocolat en poudre que je trouve déjà pas mal sucré, ils rajoutent du sucre, uniquement des boissons gazeuses (donc sucrées) à table, jus de fruits qui donnent l'impression d'être moitié fruit/moitié sucre (comme la confiture de mamy…), adorent le "dulce de leche" (sorte de caramel, dirons-nous) et en mangent carrément à la petite cuillère, en mettent partout, mettent des tonnes de sucre et d'édulcorant dans leur café… Tant d'exemples qui montrent qu'ils aiment le sucre. Mais, paradoxe (que je trouve) ils ne mangent pas de dessert ! Ils mangent comme quatre mais sans dessert ! Moi qui adore ça (les desserts, pas manger comme quatre…) ! J'en serais presque malheureuse pour un peu. J'exagère, de temps en temps ils mangent des fruits mixés en dessert… sans sucre ajouté cette fois !
PS : Pour ceux qui se souviennent de mon cactus-porte-clé. Il adore le climat uruguayen apparemment, y'a une branche qui pousse!
17 h 15. On vient de se prendre une méga-douche. On était parti faire un petit tour en pick-up, voir le fleuve Uruguay (de l'autre côté, c'est l'Argentine ! Mais on ne peut pas y aller pour l'instant, il y a des grèves et les ponts sont bloqués.) et visiter un peu. Il y avait juste quelques nuages. Et il s'est mis à pleuvoir… Avec Sofia, on était à l'arrière du pick-up, on est trempées !
J'ai pris quelques photos, le coin est très joli. Mais il y a quelques nuages…
jeudi 5 avril 2007
Jeudi 5 avril 2007
RAS
Message pour Laëtitia : j'ai fini ton livre, il est bien mieux que le mien !
Message pour Gaëlle : c'est pas le tout de dire que tu vas nous raconter ta vie sur ton blog, faudrait peut-être mettre l'adresse qui va avec !
16 h 25. Le ciel est couvert, il fait plus frais. C'est agréable.
Quelqu'un a des nouvelles de Julie ? Elle veut plus me parler vous croyez ? C'est ça, hein ? Elle profite de l'éloignement pour couper les ponts ? Bououououh..snif !
;…- ( (là ça veut dire que mon bonhomme pleure. J'suis pas très doué pour ce truc de d'jeunes…)
PS : pendant que j'suis à fond dedans, je vous le recommande : Eldorado, du grand Laurent Gaudé. Je l'ai juste commencé ce matin, j'ai déjà dépassé la moitié. Je me rends pourtant compte que ce livre n'est pas adapté à mon état (psychologique, je précise). Il parle d'exil, d'immigration. Dur, quand on a le blues du pays…
Aparté : J'aime bien la présentation du blog (peut-être pas vous mais bon…) mais c'est trop la merde niveau mise en page. Je vous dit pas la rage que j'ai. Pour quelqu'un qui veut être maquettiste, imaginez ne pas pouvoir tout simplement mettre en "justifié" ! Quelle torture !
17 h 40. On vient de prendre le thé (chocolat pour moi). J'ai bien dû prendre 2 kilos rien qu'à regarder les gâteaux qui étaient sur la table. J'en ai mangé seulement un et j'ai l'impression d'avoir fait un repas de réveillon… Je vais revenir en France et personne ne va me reconnaître tellement j'aurais pris de kilos…
Ce soir, c'est tango show. Je veux dire par là que pendant la semaine sainte il y a des spectacles et que ce soir, y'a du tango.
PS : Lucie… ma chère Lucie. Ta passion me poursuit, j'ai vu des dentifrices Cars en allant faire les courses hier. J'me demande même si je vais pas t'en prendre un…
Delphine : Courage ! Tu vas ptèt finir par grandir à rester debout tout le temps… non pas que tu sois petite, ne te méprends pas !
Vous me manquer tous terriblement. Vive la France ! (et l'IUT ?! Mais ne nous emballons pas trop vite…)
2 h 32. Je viens de rentrer. Il est 7 h 32 en France, y'en a qui doivent déjà être debout pour leur stage et moi je pars me coucher. Trop fatiguée pour raconter quoique ce soit. À demain.
Message pour Laëtitia : j'ai fini ton livre, il est bien mieux que le mien !
Message pour Gaëlle : c'est pas le tout de dire que tu vas nous raconter ta vie sur ton blog, faudrait peut-être mettre l'adresse qui va avec !
16 h 25. Le ciel est couvert, il fait plus frais. C'est agréable.
Quelqu'un a des nouvelles de Julie ? Elle veut plus me parler vous croyez ? C'est ça, hein ? Elle profite de l'éloignement pour couper les ponts ? Bououououh..snif !
;…- ( (là ça veut dire que mon bonhomme pleure. J'suis pas très doué pour ce truc de d'jeunes…)
PS : pendant que j'suis à fond dedans, je vous le recommande : Eldorado, du grand Laurent Gaudé. Je l'ai juste commencé ce matin, j'ai déjà dépassé la moitié. Je me rends pourtant compte que ce livre n'est pas adapté à mon état (psychologique, je précise). Il parle d'exil, d'immigration. Dur, quand on a le blues du pays…
Aparté : J'aime bien la présentation du blog (peut-être pas vous mais bon…) mais c'est trop la merde niveau mise en page. Je vous dit pas la rage que j'ai. Pour quelqu'un qui veut être maquettiste, imaginez ne pas pouvoir tout simplement mettre en "justifié" ! Quelle torture !
17 h 40. On vient de prendre le thé (chocolat pour moi). J'ai bien dû prendre 2 kilos rien qu'à regarder les gâteaux qui étaient sur la table. J'en ai mangé seulement un et j'ai l'impression d'avoir fait un repas de réveillon… Je vais revenir en France et personne ne va me reconnaître tellement j'aurais pris de kilos…
Ce soir, c'est tango show. Je veux dire par là que pendant la semaine sainte il y a des spectacles et que ce soir, y'a du tango.
PS : Lucie… ma chère Lucie. Ta passion me poursuit, j'ai vu des dentifrices Cars en allant faire les courses hier. J'me demande même si je vais pas t'en prendre un…
Delphine : Courage ! Tu vas ptèt finir par grandir à rester debout tout le temps… non pas que tu sois petite, ne te méprends pas !
Vous me manquer tous terriblement. Vive la France ! (et l'IUT ?! Mais ne nous emballons pas trop vite…)
2 h 32. Je viens de rentrer. Il est 7 h 32 en France, y'en a qui doivent déjà être debout pour leur stage et moi je pars me coucher. Trop fatiguée pour raconter quoique ce soit. À demain.
Mercredi 4 avril 2007
Temps splendide et grandes difficultés à comprendre et parler espagnol. C'est muy rapido et ils n'ont pas le même accent qu'en Espagne. Des cousins viennent d'arriver. Apparemment, ils ont passé quelque chose comme 4 ans au Canada. Ils parlent peu le français (de toute façon, c'est pas tout a fait le même que chez nous) mais parlent anglais. Sauf que là aussi je suis larguée, parce qu'ils parlent vite. Blues, blues… Mais qu'est-ce que je fais ici ! Je devais pas être dans mon état normal quand j'ai accepté de venir. Au secours !
En fait, les cousins sont des cousines. On parle essentiellement en anglais, et un peu en espagnol. Elles sont très drôles, crazy comme dit Sofia.
Je ne l'ai pas précisé, mais nous sommes chez les grands-parents. Et quand nous étions à Punta del Este, si j'ai bien compris, c'était un appartement que Maria utilise quand elle y travaille. Elle est notaire et cumule 2 boulots : Fray Bentos de mardi à vendredi, et Punta del Este de samedi à lundi.
Je meurs vraiment de chaud, il va falloir que j'achète des fringues, je n'ai que des pantalons (et une jupe, mais ça compte pas…). J'attends de vos nouvelles. Je vais essayer de trouver le courage d'écrire quelques cartes postales…
PS : Je crois que j'ai pris quelques couleurs !
PPS : Message spécial pour Julie. Si tu veux le dossier de Toulouse, je l'ai et je peux essayer de te l'envoyer si tu veux. À mon avis, je n'ai aucune chance d'y entrer… Bzoos
17 h 05. Le temps se couvre. C'est dommage, le soleil se cache, le ciel bleu disparaît au fur et à mesure que les nuages arrivent. Mais avec les nuages arrive aussi la fraîcheur.
Je crois qu'il va devenir difficile de me connecter à internet, ou alors pas à partir de mon ordinateur. Sofia m'a dit qu'il y avait des cyber-espaces mais aucun avec le wi-fi.
Il est 19 h 15. Je viens de découvrir un nouveau rythme de vie. Petit déjeuner à l'heure où on se lève, déjeuner à 13 h, thé (ou café ou chocolat) à 18 h-19 h, et si j'ai bien compris dîner à 22 h !
En fait, les cousins sont des cousines. On parle essentiellement en anglais, et un peu en espagnol. Elles sont très drôles, crazy comme dit Sofia.
Je ne l'ai pas précisé, mais nous sommes chez les grands-parents. Et quand nous étions à Punta del Este, si j'ai bien compris, c'était un appartement que Maria utilise quand elle y travaille. Elle est notaire et cumule 2 boulots : Fray Bentos de mardi à vendredi, et Punta del Este de samedi à lundi.
Je meurs vraiment de chaud, il va falloir que j'achète des fringues, je n'ai que des pantalons (et une jupe, mais ça compte pas…). J'attends de vos nouvelles. Je vais essayer de trouver le courage d'écrire quelques cartes postales…
PS : Je crois que j'ai pris quelques couleurs !
PPS : Message spécial pour Julie. Si tu veux le dossier de Toulouse, je l'ai et je peux essayer de te l'envoyer si tu veux. À mon avis, je n'ai aucune chance d'y entrer… Bzoos
17 h 05. Le temps se couvre. C'est dommage, le soleil se cache, le ciel bleu disparaît au fur et à mesure que les nuages arrivent. Mais avec les nuages arrive aussi la fraîcheur.
Je crois qu'il va devenir difficile de me connecter à internet, ou alors pas à partir de mon ordinateur. Sofia m'a dit qu'il y avait des cyber-espaces mais aucun avec le wi-fi.
Il est 19 h 15. Je viens de découvrir un nouveau rythme de vie. Petit déjeuner à l'heure où on se lève, déjeuner à 13 h, thé (ou café ou chocolat) à 18 h-19 h, et si j'ai bien compris dîner à 22 h !
Mardi 3 avril 2007
Il fait encore une chaleur à crever. J'aurais mieux fait d'emmener mes tongs, tiens ! Aujourd'hui, on bouge. On va à Paysandu. Apparemment, il y fait encore plus chaud qu'ici, à Punta del Este. On verra bien. A tout' !
00 h 30. Nous sommes arrivés vers 23 h 30. Il fait vraiment chaud. Nous avons mis 4 h pour arriver.
Ici, en Uruguay, il y a toutes sortes de voitures. J'aime beaucoup, c'est très éclectique : de vieilles voitures en côtoient de beaucoup plus récentes, de nombreuses voitures américaines, de 4 x 4 et de pick-up côtoient des voitures européennes. Il y en a plein de françaises ! C'est dingue, ça fait très bizarre. J'ai même vu des 309 et des Fiat Uno (mais pas de WagonR, désolée…). Et pour tous les déplacements en moto ou scooters, ceux qui mettent un casque se comptent sur les doigts de la main. Sans compter ceux qui utilisent le deux-roues à trois et plus. Délirant ! Ils ont aussi des sortes de mini pick-up, et ils transportent des personnes, des enfants même, à l'arrière. Voilà qui ferait bondir bon nombre de Français à cheval sur la sécurité.
Les gens ont aussi pris l'habitude de coller des tas d'autocollants sur la fenêtre arrière. Si bien que certaines fois il ne reste même plus un cm2 pour voir quoique ce soit !
À demain, pour de nouvelles aventures !
00 h 30. Nous sommes arrivés vers 23 h 30. Il fait vraiment chaud. Nous avons mis 4 h pour arriver.
Ici, en Uruguay, il y a toutes sortes de voitures. J'aime beaucoup, c'est très éclectique : de vieilles voitures en côtoient de beaucoup plus récentes, de nombreuses voitures américaines, de 4 x 4 et de pick-up côtoient des voitures européennes. Il y en a plein de françaises ! C'est dingue, ça fait très bizarre. J'ai même vu des 309 et des Fiat Uno (mais pas de WagonR, désolée…). Et pour tous les déplacements en moto ou scooters, ceux qui mettent un casque se comptent sur les doigts de la main. Sans compter ceux qui utilisent le deux-roues à trois et plus. Délirant ! Ils ont aussi des sortes de mini pick-up, et ils transportent des personnes, des enfants même, à l'arrière. Voilà qui ferait bondir bon nombre de Français à cheval sur la sécurité.
Les gens ont aussi pris l'habitude de coller des tas d'autocollants sur la fenêtre arrière. Si bien que certaines fois il ne reste même plus un cm2 pour voir quoique ce soit !
À demain, pour de nouvelles aventures !
mardi 3 avril 2007
Mardi 3 avril 2007
Il fait encore une chaleur à crever. J'aurais mieux fait d'emmener mes tongs, tiens ! Aujourd'hui, on bouge. On va à Paisandu. A tout' !
Lundi 2 avril 2007
Il est 10 h 37, heure locale. Ça doit faire 2 h que j'attends que quelqu'un se lève. Il fait un temps de merde, il pleut, le ciel est tout gris, c'est déprimant. Y'a eu du tonnerre, j'ai l'impression que ça plus de bruit que chez nous. J'ai entendu quelqu'un bouger. Et je n'ai rien de plus à raconter.
11 h 48. Toujours personne. J'crois que je vais regarder un épisode de Prison Break.
P.S : Spécial dédicace à Delphine : j'ai chopé l'épisode 21 juste avant de partir… ;- )
13 h 11. Ça y est, j'ai mangé mon petit déjeuner. Et Maria et Sofia viennent de se lever. Le ciel se dégage, il fait chaud !
23 h. Il est grand temps pour moi d'aller dormir, je suis vannée. Je crois que j'ai saisi le rythme de vie des uruguayens (ou tout du moins de la famille où je vis) : lever vers 12 h 30, petit déjeuner, déjeuner à 18 h et dîner à 22 h. Va falloir que je m'habitue !
La famille où je suis est très gentille et internationale, dirons-nous ! Maria (la maman) parle espagnol (évidemment), portugais, anglais, un peu d'italien, une dose de français et comprend l'allemand. Sofia, sa fille, parle elle aussi espagnol, presque l'italien, a fait du français, commencé à apprendre l'arabe. Apparemment, il est courant de parler plusieurs langues ici, contrairement à nous, fainéants français que nous sommes ! Maria a été plusieurs fois en France et elle a remarqué que les Français en général détestaient parler une langue étrangère. Je vous laisse y réfléchir. Pour ma part, I go to bed. Biz.
P.S : Une pensée spéciale pour Julie, qui doit connaître dans son coin d'Espagne les mêmes difficultés que moi. Bien qu'elle sache, et de très loin, parler espagnol bien mieux que moi. J'espère ma petite Julie, si tu me lis, que tout va bien pour toi. Courage ! Et bon courage aussi à tous les Français, en stage ou non (car il y en a certain qui, tout comme moi, ne l'ont pas commencé. Je ne viserais personne en particulier mais une certaine personne dont le prénom commence et termine par un e se tourne actuellement les pouces du côté du 79…). Bon courage donc, à tous les Français, en stage ou non, à l'étranger ou non, qui me liront !
11 h 48. Toujours personne. J'crois que je vais regarder un épisode de Prison Break.
P.S : Spécial dédicace à Delphine : j'ai chopé l'épisode 21 juste avant de partir… ;- )
13 h 11. Ça y est, j'ai mangé mon petit déjeuner. Et Maria et Sofia viennent de se lever. Le ciel se dégage, il fait chaud !
23 h. Il est grand temps pour moi d'aller dormir, je suis vannée. Je crois que j'ai saisi le rythme de vie des uruguayens (ou tout du moins de la famille où je vis) : lever vers 12 h 30, petit déjeuner, déjeuner à 18 h et dîner à 22 h. Va falloir que je m'habitue !
La famille où je suis est très gentille et internationale, dirons-nous ! Maria (la maman) parle espagnol (évidemment), portugais, anglais, un peu d'italien, une dose de français et comprend l'allemand. Sofia, sa fille, parle elle aussi espagnol, presque l'italien, a fait du français, commencé à apprendre l'arabe. Apparemment, il est courant de parler plusieurs langues ici, contrairement à nous, fainéants français que nous sommes ! Maria a été plusieurs fois en France et elle a remarqué que les Français en général détestaient parler une langue étrangère. Je vous laisse y réfléchir. Pour ma part, I go to bed. Biz.
P.S : Une pensée spéciale pour Julie, qui doit connaître dans son coin d'Espagne les mêmes difficultés que moi. Bien qu'elle sache, et de très loin, parler espagnol bien mieux que moi. J'espère ma petite Julie, si tu me lis, que tout va bien pour toi. Courage ! Et bon courage aussi à tous les Français, en stage ou non (car il y en a certain qui, tout comme moi, ne l'ont pas commencé. Je ne viserais personne en particulier mais une certaine personne dont le prénom commence et termine par un e se tourne actuellement les pouces du côté du 79…). Bon courage donc, à tous les Français, en stage ou non, à l'étranger ou non, qui me liront !
Dimanche 1er avril 2007
Toutes ces nouvelles arrivent avec beaucoup de retard, mais je n'arrivais pas à me connecter au blog pour apporter quelques nouvelles plus fraîches. Désolée !
Il est 11 h 40. Je crève de faim. Et je pense à tous les Français que j'ai abandonnés. La TV me dit qu'il me reste 959 miles à parcourir, nous sommes à 10 944 m d'altitude et il fait – 54° F (enfin dehors, pas dedans ! Quoiqu'il ne fasse pas très chaud… j'ai dormi avec mon manteau et la magnifique couverture grise à l'effigie d'Ibéria, la compagnie). Le petit déj' arrive, je vous laisse !
12 h. De retour. Petit déj' sommaire, mais ça requinque ! Il reste 707 km, que nous parcourrons en 1 h. On va être en avance… En gros Madrid/Montevideo ça fait 9000 km (je viens de voir que ça fait exactement 6305 miles, pour la conversion…bah…euh…). Quand même ! C'est pas rien ! Pour l'instant j'utilise la bonne vieille méthode du papier et du crayon, je ne suis pas sûre d'avoir le droit de sortir de mon ordinateur. Je recopierai tout ça un peu plus tard pour le mettre en ligne. Et l'utilisation de cette bonne vieille méthode va considérablement raccourcir tout ce que je vais raconter car je n'ai qu'une feuille de papier… Mais bon, j'ai normalement assimilé et ingurgité les cours de Clauclau, donc je vais pouvoir être claire, précise et SYNTHÉTIQUE !!!
Bon, les premières joies du p'tit déj sont passées et je me rends compte que j'ai toujours faim… faut que j'arrête de penser à mon estomac !
Pour info, l'aéroport de Madrid est de taille plutôt imposante, mais je ne me suis presque pas perdue ! Pour en revenir encore et toujours à la bouffe, j'ai mangé un sandwich pas terrible et je me suis dépêchée d'ingurgiter ma bouteille d'eau, vu qu'à Paris ils me l'avaient mise à la poubelle. Sauf qu'il n'y a pas eu de nouveau contrôle et que du coup j'aurais pu la garder. Mais bon, tant pis !
Il va falloir que je sois brève, plus que quelques centimètres avant la fin de la page : j'ai pleuré comme une madeleine dans les bras de ma maman (c'est elle qui avait commencé aussi !) à Orly, j'ai mal partout (surtout au dos et aux fesses…), je sens tous mes os, j'ai vu un morceau du film Little Miss Sunshine en anglais, j'ai dormi, été réveillé des tas de fois (par des hôtesses, des cris, des pleurs, mon voisin qui voulait se dégourdir les jambes,…), mais je suis toujours en vie. Y'a plus de place. Bzoos à tous ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout !
P.S : J'étais inquiète, on m'avait dit qu'il y aurait des turbulences au niveau du passage de l'équateur, mais non. On a sagement tous mis nos ceintures et il y a juste eu quelques secousses. Et pour le décollage/atterrissage aussi ça a été. Juste qu'on a les oreilles qui se bouchent un peu.
Et je pense aussi à Lucie, y'a un p'tit garçon à côté de moi qui joue avec une voiture Cars !...
Dimanche 1er avril 2007 (toujours)
Il est 14 h 25. Sauf que j'ai laissé mon ordi à l'heure française, et je vois qu'il est 19 h 25 chez nous ! Il fait un temps magnifique, j'ai tout l'après-midi devant moi sauf que je suis claquée ! Y'a pas à dire, l'avion ça fatigue !
Bon, vu que j'ai le temps, je vais faire un petit récapitulatif de mes péripéties : je suis partie d'Orly à 20 h 20 et j'ai atterri à Madrid à 22 h 10. Puis j'ai repris l'avion à 1 h 20 pour atterrir à Montevideo après 12 h 20 de vol environ. J'aurais dû arriver à 13 h 40 (heure française) mais on est arrivé en avance, vers 13 h.
Nous sommes donc à l'aéroport Carrasco de Montevideo, et il est 8 h ! Ce n'est plus un après-midi mais une journée complète qui m'attend. Je suis contente, nous sommes en avance. Sauf qu'il y a "passport control" ! Et là, c'est Disneyland Paris version aéroport : une file d'attente qui tourne dans tous les sens et qui n'en finit pas… Je finis par y arriver, control is OK, sauf que quand j'arrive aux tapis roulant qui passe tout aux rayons X, rien ne va plus ! Et je finis par comprendre que je me suis plantée de date (et oui, je suis partie le 31 mais je suis arrivée le 1er …), et je n'ai pas signée les papiers (normal, je savais pas ce que ça voulait dire firma…). Et à partir de là, tout va bien : la famille qui va m'héberger est là, on parle espagno-anglo-français, mais on arrive à se comprendre, et c'est le principal ! Je découvre qu'il ne faut pas faire confiance à Internet : j'avais vu qu'en Uruguay c'était l'hiver, qu'il allait faire dans les 11-15° et que le mois d'avril était celui où il y avait le plus de précipitations. Surprise ! Pas un nuage à l'horizon, je crève de chaud.
Pour mon stage, je dois me rendre à Fray Bentos. Sauf qu'ici, comme en France, c'est les vacances (mais pour une semaine). Donc nous n'irons pas directement de Montevideo à Fray Bentos, nous nous arrêterons quelques jours à Punto del Este. Jolie ville, un peu touristique peut-être, mais ici c'est l'hiver, donc ce n'est pas la foule. Les gens sont en short/tee-shirt voire en maillot de bain, y'en a même qui se baignent ! C'est dire que je crève de chaud.
La famille est très gentille. Enfin, je dis famille, il s'agit d'une femme divorcée, María Eugenia Almirón, et sa fille, Sofía Belgery qui est de mon âge. María Eugenia est la secrétaire (si j'ai bien compris) de l'intendant du Rio Negro (ce qui correspond, en gros, au conseiller régional).
On a fait quelques courses et on a mangé des raviolis à la citrouille ! Space mais très bon ! Et aussi de la dulce de leche, "douceur de lait" je pense si l'on traduit. En fait c'est du caramel, comme dans les sundaes de chez McDo, sauf que là il le mange carrément à la petite cuillère. Sofia m'a prévenue que j'allais prendre des kilos !
J'ai appelé mon papa et ma maman, réussi à envoyer un mail, mais c'est pas super rapide (pour vous dire : vous vous souvenez des ordinateurs de la salle 202 ? Vous savez, avant l'arrivée des Dell, ceux qui n'avançaient à rien, qui mettaient une plombe pour s'allumer puis pour se connecter à Internet ? Vous vous souvenez ? Eh bah à côté des ordis et de la connection internet d'ici, ils sont super en forme et extra rapides !).
Allez, tchô bye à tous et @ + (pour parler l'internet des jeunes d'aujourd'hui…).
Il est 19 h 13 (soit 00 h 13 en France). Je viens de me balader en ville, notamment sur le port, avec Sofia. Punto del Este est vraiment une jolie ville portuaire. C'était très agréable, je n'avais pas vu la mer depuis la fameuse soirée à Brétignolles-sur-Mer, ça fait du bien. Et puis la dernière fois que je l'ai vu elle était un peu déchaînée aussi ! Je vais essayer de mettre des photos.
Pour l'instant, nous communiquons essentiellement en anglais mais il va falloir que je me mette à l'espagnol. La difficulté c'est que c'est pas le même que chez nous : le "ll" se dit ch, etc. C'était pas prévu ça !
Il est 19 h 48, soit 00 h 48 et je pense encore à mon estomac, je meurs de faim ! Et j'ai une envie folle de dormir. J'ai bien essayé cet après-midi mais j'ai pas réussi. Bon, on va bientôt mangé une paecha comme ils disent ici, ou paella comme on dit chez nous ou du côté de l'Espagne…
"Telle était l'impitoyable mise à l'épreuve de l'amitié : la géographie."
Trente ans déjà, Mike Gayle
Il est 11 h 40. Je crève de faim. Et je pense à tous les Français que j'ai abandonnés. La TV me dit qu'il me reste 959 miles à parcourir, nous sommes à 10 944 m d'altitude et il fait – 54° F (enfin dehors, pas dedans ! Quoiqu'il ne fasse pas très chaud… j'ai dormi avec mon manteau et la magnifique couverture grise à l'effigie d'Ibéria, la compagnie). Le petit déj' arrive, je vous laisse !
12 h. De retour. Petit déj' sommaire, mais ça requinque ! Il reste 707 km, que nous parcourrons en 1 h. On va être en avance… En gros Madrid/Montevideo ça fait 9000 km (je viens de voir que ça fait exactement 6305 miles, pour la conversion…bah…euh…). Quand même ! C'est pas rien ! Pour l'instant j'utilise la bonne vieille méthode du papier et du crayon, je ne suis pas sûre d'avoir le droit de sortir de mon ordinateur. Je recopierai tout ça un peu plus tard pour le mettre en ligne. Et l'utilisation de cette bonne vieille méthode va considérablement raccourcir tout ce que je vais raconter car je n'ai qu'une feuille de papier… Mais bon, j'ai normalement assimilé et ingurgité les cours de Clauclau, donc je vais pouvoir être claire, précise et SYNTHÉTIQUE !!!
Bon, les premières joies du p'tit déj sont passées et je me rends compte que j'ai toujours faim… faut que j'arrête de penser à mon estomac !
Pour info, l'aéroport de Madrid est de taille plutôt imposante, mais je ne me suis presque pas perdue ! Pour en revenir encore et toujours à la bouffe, j'ai mangé un sandwich pas terrible et je me suis dépêchée d'ingurgiter ma bouteille d'eau, vu qu'à Paris ils me l'avaient mise à la poubelle. Sauf qu'il n'y a pas eu de nouveau contrôle et que du coup j'aurais pu la garder. Mais bon, tant pis !
Il va falloir que je sois brève, plus que quelques centimètres avant la fin de la page : j'ai pleuré comme une madeleine dans les bras de ma maman (c'est elle qui avait commencé aussi !) à Orly, j'ai mal partout (surtout au dos et aux fesses…), je sens tous mes os, j'ai vu un morceau du film Little Miss Sunshine en anglais, j'ai dormi, été réveillé des tas de fois (par des hôtesses, des cris, des pleurs, mon voisin qui voulait se dégourdir les jambes,…), mais je suis toujours en vie. Y'a plus de place. Bzoos à tous ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu'au bout !
P.S : J'étais inquiète, on m'avait dit qu'il y aurait des turbulences au niveau du passage de l'équateur, mais non. On a sagement tous mis nos ceintures et il y a juste eu quelques secousses. Et pour le décollage/atterrissage aussi ça a été. Juste qu'on a les oreilles qui se bouchent un peu.
Et je pense aussi à Lucie, y'a un p'tit garçon à côté de moi qui joue avec une voiture Cars !...
Dimanche 1er avril 2007 (toujours)
Il est 14 h 25. Sauf que j'ai laissé mon ordi à l'heure française, et je vois qu'il est 19 h 25 chez nous ! Il fait un temps magnifique, j'ai tout l'après-midi devant moi sauf que je suis claquée ! Y'a pas à dire, l'avion ça fatigue !
Bon, vu que j'ai le temps, je vais faire un petit récapitulatif de mes péripéties : je suis partie d'Orly à 20 h 20 et j'ai atterri à Madrid à 22 h 10. Puis j'ai repris l'avion à 1 h 20 pour atterrir à Montevideo après 12 h 20 de vol environ. J'aurais dû arriver à 13 h 40 (heure française) mais on est arrivé en avance, vers 13 h.
Nous sommes donc à l'aéroport Carrasco de Montevideo, et il est 8 h ! Ce n'est plus un après-midi mais une journée complète qui m'attend. Je suis contente, nous sommes en avance. Sauf qu'il y a "passport control" ! Et là, c'est Disneyland Paris version aéroport : une file d'attente qui tourne dans tous les sens et qui n'en finit pas… Je finis par y arriver, control is OK, sauf que quand j'arrive aux tapis roulant qui passe tout aux rayons X, rien ne va plus ! Et je finis par comprendre que je me suis plantée de date (et oui, je suis partie le 31 mais je suis arrivée le 1er …), et je n'ai pas signée les papiers (normal, je savais pas ce que ça voulait dire firma…). Et à partir de là, tout va bien : la famille qui va m'héberger est là, on parle espagno-anglo-français, mais on arrive à se comprendre, et c'est le principal ! Je découvre qu'il ne faut pas faire confiance à Internet : j'avais vu qu'en Uruguay c'était l'hiver, qu'il allait faire dans les 11-15° et que le mois d'avril était celui où il y avait le plus de précipitations. Surprise ! Pas un nuage à l'horizon, je crève de chaud.
Pour mon stage, je dois me rendre à Fray Bentos. Sauf qu'ici, comme en France, c'est les vacances (mais pour une semaine). Donc nous n'irons pas directement de Montevideo à Fray Bentos, nous nous arrêterons quelques jours à Punto del Este. Jolie ville, un peu touristique peut-être, mais ici c'est l'hiver, donc ce n'est pas la foule. Les gens sont en short/tee-shirt voire en maillot de bain, y'en a même qui se baignent ! C'est dire que je crève de chaud.
La famille est très gentille. Enfin, je dis famille, il s'agit d'une femme divorcée, María Eugenia Almirón, et sa fille, Sofía Belgery qui est de mon âge. María Eugenia est la secrétaire (si j'ai bien compris) de l'intendant du Rio Negro (ce qui correspond, en gros, au conseiller régional).
On a fait quelques courses et on a mangé des raviolis à la citrouille ! Space mais très bon ! Et aussi de la dulce de leche, "douceur de lait" je pense si l'on traduit. En fait c'est du caramel, comme dans les sundaes de chez McDo, sauf que là il le mange carrément à la petite cuillère. Sofia m'a prévenue que j'allais prendre des kilos !
J'ai appelé mon papa et ma maman, réussi à envoyer un mail, mais c'est pas super rapide (pour vous dire : vous vous souvenez des ordinateurs de la salle 202 ? Vous savez, avant l'arrivée des Dell, ceux qui n'avançaient à rien, qui mettaient une plombe pour s'allumer puis pour se connecter à Internet ? Vous vous souvenez ? Eh bah à côté des ordis et de la connection internet d'ici, ils sont super en forme et extra rapides !).
Allez, tchô bye à tous et @ + (pour parler l'internet des jeunes d'aujourd'hui…).
Il est 19 h 13 (soit 00 h 13 en France). Je viens de me balader en ville, notamment sur le port, avec Sofia. Punto del Este est vraiment une jolie ville portuaire. C'était très agréable, je n'avais pas vu la mer depuis la fameuse soirée à Brétignolles-sur-Mer, ça fait du bien. Et puis la dernière fois que je l'ai vu elle était un peu déchaînée aussi ! Je vais essayer de mettre des photos.
Pour l'instant, nous communiquons essentiellement en anglais mais il va falloir que je me mette à l'espagnol. La difficulté c'est que c'est pas le même que chez nous : le "ll" se dit ch, etc. C'était pas prévu ça !
Il est 19 h 48, soit 00 h 48 et je pense encore à mon estomac, je meurs de faim ! Et j'ai une envie folle de dormir. J'ai bien essayé cet après-midi mais j'ai pas réussi. Bon, on va bientôt mangé une paecha comme ils disent ici, ou paella comme on dit chez nous ou du côté de l'Espagne…
"Telle était l'impitoyable mise à l'épreuve de l'amitié : la géographie."
Trente ans déjà, Mike Gayle
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