Photos de Buenos Aires en ligne !
Rien de spécial… sinon que Dreamweaver en espagnol me prend largement la tête.
Alors, mes petits Français, la fin du stage arrive, j'attends vos réactions. Ouf, il était temps que ça finisse ? Ou, naaaaaannnnnnnnnnn, pas déjàààà, c'est passé trop vite ? Ou bof, ça m'fait rien ?
De mon côté, le prof d'espagnol a appelé cet après-midi (enfin…), bah le rapport ça va pas être de la tarte. Parce que question problématique c'est un peu beaucoup le vide total je dirais. Et "appuyer son argumentation sur des mission et expériences" je vois pas trop puisque la partie intéressante de création de site web et de PAO vient de commencer… Nous verrons ! Si vous avez des idées pour moi, n'hésitez pas !
PS : Au fait, j'ai finalement réussi à joindre Paris 5 ce matin, tout ça pour me dire que je devais envoyer un mail à la responsable de la licence… super, j'y avais déjà pensé avant qu'ils me le disent !
mercredi 30 mai 2007
Mardi 29 mai 2007
J'essaye d'appeler Paris… Répondeur annonçant de façon "extrêmement gentille" pour ne pas dire carrément brutal, de rappeler plus tard. En attendant je lis mes mails et vais faire un tour sur mon blog.
Je flippe. Laetitia, qu'est-ce que tu dis ? Tu dois rendre ton rapport le 15 juin ? Mais moi il est tout juste commencer ! Heureusement, "super Julie qui ne travaille jamais" (;-) je rigôleuh !) arrive pour me sauver la vie. Malgré les nombreux plantages de Skype j'arrive à comprendre que de son côté elle doit rendre son rapport le 23… Ouf ! Avec un peu de chance (que je n'ai jamais…) je ne le rendrais que fin juin. M. Aguilar doit appeler aujourd'hui (il était temps), donc nous verrons bien ce qu'il va me dire.Et j'espère qu'il va me dire de rendre mon rapport dans très très longtemps parce que je dois tout recommencer ou quasiment. Il trouve que ce que je fais est trop descriptif mais en même temps j'ai pas de mission. J'ai proposé de faire un site internet, y'a eu plein de problèmes, du coup je l'ai commencé qu'hier ! Julie m'a aussi rassurée en me disant qu'ils avaient parlé en français au téléphone, parce que j'avoue avoir encore quelques difficultés à taper la causette en espagnol au téléphone. C'est faisable, mais bon… si on peut l'éviter hein, je dis pas non !
Je suis restée environ une heure au cyber, j'ai appelé quelque chose comme cinq fois le secrétariat de Paris 5… Et toujours le même message… ils pourraient au moins dire ce qu'ils entendent par "plus tard" ! Un quart d'heure ? Une demie heure ? Une heure ? Pas de l'après-midi ? Enfin…
PS : je remercie les nombreuses personnes qui apprécient mon style d'écriture… arrêtez, arrêtez, je vais prendre la grosse tête et me prendre pour une écrivain… (à succès ?).
19 h. De retour à la maison. J'ai attendu toute la journée que le prof appelle mais pas de nouvelles. Ni de mail. On verra demain…
Le site avance même si j'ai quelques difficultés avec Dremweaver… en espagnol !
J'ai vu le règlement de la bibliothèque, il commence à se faire vieux, il date de 98. Donc j'ai proposé de leur en faire un nouveau. Je devais être inspirée parce que je l'ai déjà terminé ! Et il plaît beaucoup à la directrice, elle va demander à la mairie s'il y a moyen de le faire imprimer !
Et elle m'a demandé du coup si je pouvais pas lui faire une brochure de présentation de la bibliothèque. J'suis trop contente, PAO me revoilà ! Moi qu'avais pas de mission et rien à faire, maintenant je suis overbookée !
Une dernière chose. C'est un secret… Maria-Eugénia, chez qui je dormais avant… vient de se faire virer… Apparemment, "l'histoire" qu'il y a eu avec moi a été la goutte qui a fait débordée le vase…
PS : je vous mets aussi une photo de mon cactus qui se porte à merveille. Le climat ici lui plaît tellement qu'il y a une branche qui pousse ! J'ai dû le sortir de son scaphandre…
Lundi 28 mai 2007
Jour J ! Bon anniv' young ladies !
De mon côté rien de spécial. Je vois que Gaëlle est toujours aussi prompte au commentaire ! Je suis désolée pour toi d'ailleurs… surtout que je vais vous annoncer… que j'ai été convoquée à un entretien à Paris 5… le lundi 4 juin ! J'avais pourtant bien mis un courrier précisant que j'étais en Uruguay, mais bon… vive la communication ! Joie et désillusion ! Enfin c'est déjà un bon point, j'ai droit à un entretien… de groupe !
Faut que j'appelle demain matin.
De mon côté rien de spécial. Je vois que Gaëlle est toujours aussi prompte au commentaire ! Je suis désolée pour toi d'ailleurs… surtout que je vais vous annoncer… que j'ai été convoquée à un entretien à Paris 5… le lundi 4 juin ! J'avais pourtant bien mis un courrier précisant que j'étais en Uruguay, mais bon… vive la communication ! Joie et désillusion ! Enfin c'est déjà un bon point, j'ai droit à un entretien… de groupe !
Faut que j'appelle demain matin.
dimanche 27 mai 2007
Dimanche 27 mai 2007
Spécial message à ma cousine. Si tu me lis Marie, bon anniversaire, ma vieille de 21 ans !
Le ciel est gris aujourd'hui, il y a du vent. Cet aprèm on roule vers Soriano, ville fondatrice de l'Uruguay, et Dolores. Deux charmantes petites villes, mais on rentre vite, il fait froid !
Ça y est, j'ai fini de taper mon périple argentin, le retard est rattrapé, vous avez une semaine de lecture !
Mon cher Étienne, je propose qu'au lieu de te balader avec des dossiers tu te balades plutôt avec des parpaings dans les poches… Quant au reste des Français, j'espère que vous arrivez tous à garder les pieds sur terre.
Et enfin, bon anniversaire en avance (je suis pas sûre d'avoir internet demain à la bibliothèque et je pense pas aller au cyber) à mes chères Delphine et Julie, qui prennent respectivement 22 (il me semble…) et 20 ans ! Bon anniversaire mes chères Françaises !
Le ciel est gris aujourd'hui, il y a du vent. Cet aprèm on roule vers Soriano, ville fondatrice de l'Uruguay, et Dolores. Deux charmantes petites villes, mais on rentre vite, il fait froid !
Ça y est, j'ai fini de taper mon périple argentin, le retard est rattrapé, vous avez une semaine de lecture !
Mon cher Étienne, je propose qu'au lieu de te balader avec des dossiers tu te balades plutôt avec des parpaings dans les poches… Quant au reste des Français, j'espère que vous arrivez tous à garder les pieds sur terre.
Et enfin, bon anniversaire en avance (je suis pas sûre d'avoir internet demain à la bibliothèque et je pense pas aller au cyber) à mes chères Delphine et Julie, qui prennent respectivement 22 (il me semble…) et 20 ans ! Bon anniversaire mes chères Françaises !
Samedi 26 mai 2007
Ménage, repassage et je file à Mercedes cet après-midi. La ville est très jolie sans eau (elle l'était déjà avec de toute façon). On fait une petite balade, je prends quelques photos d'endroits que j'avais pris sous l'eau. Je les mets vite en ligne (tout comme les photos de Buenos Aires…). Resto le soir, un bout de télé et dodo.
Vendredi 25 mai 2007
Toujours enrhumée, toujours mal à la gorge, toujours aussi froid bien que le soleil soit là !
Le rapport avance petit à petit… Cet après-midi j'ai commencé à découvrir Dreamweaver (qu'est-ce que je disais… piraté !). Eh bah moi je vous dis que ça va pas être de la tarte ! Avec seulement quelques cours sur Spip et les vagues notions d'HTML de l'année dernière, rendues très loin il va sans dire (pis évidemment mes cours sont en France…), ça va pas être du gâteau ! (On reste dans le dessert. J'avais jamais fait attention qu'il y avait autant de synonymes culinaires pour qualifier une situation, disons… dont l'issue semble incertaine… comme quand je cuisine, d'ailleurs !). Enfin, je devrais réussir à m'en sortir… comme toujours ! Donc si tout va bien je peux commencer ma mission lundi ! Waouh ! Je perds pas le rythme du "tout à la dernière minute" ! Mais c'est pas entièrement ma faute attention…
Rien de plus, sinon que je vais sûrement aller à Mercedes demain. Si vous vous souvenez c'est la ville aquatique que j'ai visitée il y a deux semaines… elle était inondée. L'eau est enfin redescendue, j'ose pas imaginer l'état des maisons qui ont passé deux semaines sous un peu moins de dix mètres d'eau…
À part ça… j'ai un service à vous demander : veuillez s'il-vous-plaît harceler Julie de mails pour la motiver et l'obliger à finir ses dossiers de pré-inscription en licence pro.
Et aussi… je me suis prise une claque en lisant le mail de Gaëlle : les Français finissent leur stage dans une semaine ! Mais j'hallucine ! En tout cas bon courage à tous, en espérant évidemment tous vous revoir au plus vite (enfin, tous… tout est relatif… disons ceux qui me lisent ou qui font semblant !).
Le rapport avance petit à petit… Cet après-midi j'ai commencé à découvrir Dreamweaver (qu'est-ce que je disais… piraté !). Eh bah moi je vous dis que ça va pas être de la tarte ! Avec seulement quelques cours sur Spip et les vagues notions d'HTML de l'année dernière, rendues très loin il va sans dire (pis évidemment mes cours sont en France…), ça va pas être du gâteau ! (On reste dans le dessert. J'avais jamais fait attention qu'il y avait autant de synonymes culinaires pour qualifier une situation, disons… dont l'issue semble incertaine… comme quand je cuisine, d'ailleurs !). Enfin, je devrais réussir à m'en sortir… comme toujours ! Donc si tout va bien je peux commencer ma mission lundi ! Waouh ! Je perds pas le rythme du "tout à la dernière minute" ! Mais c'est pas entièrement ma faute attention…
Rien de plus, sinon que je vais sûrement aller à Mercedes demain. Si vous vous souvenez c'est la ville aquatique que j'ai visitée il y a deux semaines… elle était inondée. L'eau est enfin redescendue, j'ose pas imaginer l'état des maisons qui ont passé deux semaines sous un peu moins de dix mètres d'eau…
À part ça… j'ai un service à vous demander : veuillez s'il-vous-plaît harceler Julie de mails pour la motiver et l'obliger à finir ses dossiers de pré-inscription en licence pro.
Et aussi… je me suis prise une claque en lisant le mail de Gaëlle : les Français finissent leur stage dans une semaine ! Mais j'hallucine ! En tout cas bon courage à tous, en espérant évidemment tous vous revoir au plus vite (enfin, tous… tout est relatif… disons ceux qui me lisent ou qui font semblant !).
Jeudi 24 mai 2007
Je suis toujours en vie. Il fait plus froid que jamais. Je gèle dans ma chambre !
Retour à la civilisation cet après-midi avec une séance repassage ! Ça me manquait presque, tiens ! En tout cas l'avantage c'est que ça réchauffe ! Et je vais peut-être être un peu plus crédible… quoique… Il est vrai que je ne m'habille d'avance pas très classe, alors en plus avec des fringues chiffonnées, je vous dis pas le style ! Pas que ça me dérange personnellement, mais pour aller travailler c'est quand même pas terrible. Enfin, tout ça pour dire que j'ai fait du repassage avec un jolie fer rose et une mini planche à repasser branlante en bois. Avec un trou cramé dans le tissu… Mais j'ai des vêtements tout lisses maintenant !
Pour ceux qui s'inquiètent du rapport, tuteur, soutenance et compagnie, je peux vous rassurer : M. Aguilar n'a toujours pas appelé ma maître de stage, je lui est envoyé mon plan hier (plan qui ne conviendrait apparemment pas du tout. Julie m'a en effet rappelé que l'IUT nous en avait déjà proposé un et qu'il fallait juste trouver une problématique, que je n'ai toujours pas). Pour encore vous rassurer, je n'ai toujours pas commencé ma mission (à savoir, faire une page web pour la bibliothèque), mission que j'ai soumise à ma maître de stage un mois après le début de celui-ci. Elle a été enchantée, a tout de suite téléphonée à la mairie pour voir comment faire pour se greffer au site de la ville. Mais comme tout est lent ici, faut pas être pressé… Au début, c'était, "on sait pas si c'est possible, le site de la ville est géré par une entreprise privée" et maintenant je suis en attente d'un CD avec Dreamweaver pour faire la page. Au passage, Dreamweaver est un logiciel payant d'Adobe, et l'informaticien de la mairie va m'en filé une version, piratée je pense,… pas très sérieux tout ça ! Je vous laisse là pour ce soir, faut que je tape les péripéties de mon week-end… Bzoos.
Retour à la civilisation cet après-midi avec une séance repassage ! Ça me manquait presque, tiens ! En tout cas l'avantage c'est que ça réchauffe ! Et je vais peut-être être un peu plus crédible… quoique… Il est vrai que je ne m'habille d'avance pas très classe, alors en plus avec des fringues chiffonnées, je vous dis pas le style ! Pas que ça me dérange personnellement, mais pour aller travailler c'est quand même pas terrible. Enfin, tout ça pour dire que j'ai fait du repassage avec un jolie fer rose et une mini planche à repasser branlante en bois. Avec un trou cramé dans le tissu… Mais j'ai des vêtements tout lisses maintenant !
Pour ceux qui s'inquiètent du rapport, tuteur, soutenance et compagnie, je peux vous rassurer : M. Aguilar n'a toujours pas appelé ma maître de stage, je lui est envoyé mon plan hier (plan qui ne conviendrait apparemment pas du tout. Julie m'a en effet rappelé que l'IUT nous en avait déjà proposé un et qu'il fallait juste trouver une problématique, que je n'ai toujours pas). Pour encore vous rassurer, je n'ai toujours pas commencé ma mission (à savoir, faire une page web pour la bibliothèque), mission que j'ai soumise à ma maître de stage un mois après le début de celui-ci. Elle a été enchantée, a tout de suite téléphonée à la mairie pour voir comment faire pour se greffer au site de la ville. Mais comme tout est lent ici, faut pas être pressé… Au début, c'était, "on sait pas si c'est possible, le site de la ville est géré par une entreprise privée" et maintenant je suis en attente d'un CD avec Dreamweaver pour faire la page. Au passage, Dreamweaver est un logiciel payant d'Adobe, et l'informaticien de la mairie va m'en filé une version, piratée je pense,… pas très sérieux tout ça ! Je vous laisse là pour ce soir, faut que je tape les péripéties de mon week-end… Bzoos.
Mardi 22 mai 2007
Naze ! Je suis tout simplement naze ! je me suis couchée à 4 h du mat' et je me suis levée à 7 h 45 pour aller au boulot… dur, dur !
Lundi 21 mai 2007
Petite parenthèse avant de commencer à raconter ma journée : c'est l'anniversaire de mon frère aujourd'hui ! 13 ans… l'âge bête… la crise d'adolescence…
Donc debout à 8 h, douche, ptit déj'. Un gars (de l'agence je suppose) passe me prendre en taxi à l'hôtel et on file au Plaza hôtel dans le centre. On patiente, le bus doit passer prendre d'autres touristes ici. On papote. Il est déjà 9 h 30, preuve qu'en Argentine aussi la ponctualité n'est guère de rigueur… La visite finit par commencer vers 10 h, la guide parle espagnol mais je comprends tout ! Pour les photos, je sais pas trop ce que ça va rendre à travers la vitre, on verra bien ! En tout cas je mitraille ! On se balade, c'est sympa, on a l'impression de visiter plein de villes différentes. C'est ce qui me marque ici, chaque quartier a ses particularités architecturales qui donnent l'impression de continuellement changer de villes, de pays, j'adore ! Une première pause sur la place du 25 mai. Attention ! Le bus a le droit de rester stationner seulement 15 minutes, dons on a 15 minutes pour photographier la place, la traverser, visiter la cathédrale et revenir. Chrono en poche, on est parti ! En bonne touriste je continue de mitrailler, puis direction la cathédrale. De grosses pancarte et barrières indiquent qu'on ne peut pas filmer ni prendre de photos, ou ne pas aller à certains endroits, mais il faut croire que la plupart des gens ne savent pas lire ou sont aveugles car les flashs crépitent, les cordes d'interdiction sont royalement enjambées, c'est la fête à la cathédrale ! Il est déjà temps de retourner au bus, je me dépêche…
Et on est reparti ! La visite continue. Deuxième pause photos de 10 minutes. Vive le tourisme millimétré ! Et on est reparti. Pour la troisième et dernière escale, nous avons droit à une pause de …. attention… 40 minutes ! Waouh ! On explose le chrono ! Nous nous sommes arrêtés dans un quartier de Buenos Aires appelé "La Boca", plein de couleurs, où est né le tango. C'est pourquoi il y a plusieurs couples de danseurs de tango qui sont là pour qu'on les prennent en photos, poser avec les maris et femmes. Je fais quelques, papote avec un Péruvien et retourne au bus. Et là, on attend quatre retardataires. Les 40 minutes se sont transformées en 1 h (déjà qu'on était partis avec une heure de retard…). Ils n'arrivent toujours, on ne les attend plus, on est reparti ! J'avoue que je ne sais pas trop comment réagir, on est quand même en train d'abandonner des gens en plein milieu d'une grande ville… mais bon, ils n'ont pas vraiment de respect pour nous non plus vu leur retard. On se dirige tranquillement vers le point d'arrivée, nous avons quelque chose comme 1 h 30 de retard, mais, pour faire original, des souvenirs plein les yeux et la tête…
Je passe le reste de l'après-midi à déambuler dans les rues, je visite un quartier que les bibliothécaires m'ont vanté pour être le coin des boutiques modernes et pas chères. Je rentre vers 6 h 30, m'achète de quoi manger plus tard et retourne à l'hôtel. Comme la chambre n'est pas réservée, la proprio a accepté que je laisse mes affaires jusqu'à ce soir sans payer de supplément, plutôt sympa de sa part, non ?
Le taxi passe vers 7 h (alors que mon bus est à 9 h 30 mais bon…), re-stress,… (c'est le même chauffeur que samedi…). Je patiente 2 h dans le terminal et on est parti. On a droit au film Heat (avec Robert De Niro si ça vous parle…) jusqu'à 1 h du mat', le temps de dormir une demie heure et les lumières se rallument, nous sommes à la frontière. On donne nos passeports et on patiente. Vers 2 h 15-2 h 30, on est reparti. Re-distribution des passeports. Je repense à ce que m'a dit le gars quand j'ai pris le buquebus samedi, penser à bien garder le papier qu'ils me donneront à la frontière. Mais surprise, y'en a pas ! Je vérifie, j'ai bien les tampons d'entrée et de sortie. Allez, dodo.
Arrivée à Fray Bentos vers 3 h 30, je suis naze, j'ai presque pas dormi. Je demande qu'on m'appelle un taxi et je rentre.
4 h. Dodo !
Donc debout à 8 h, douche, ptit déj'. Un gars (de l'agence je suppose) passe me prendre en taxi à l'hôtel et on file au Plaza hôtel dans le centre. On patiente, le bus doit passer prendre d'autres touristes ici. On papote. Il est déjà 9 h 30, preuve qu'en Argentine aussi la ponctualité n'est guère de rigueur… La visite finit par commencer vers 10 h, la guide parle espagnol mais je comprends tout ! Pour les photos, je sais pas trop ce que ça va rendre à travers la vitre, on verra bien ! En tout cas je mitraille ! On se balade, c'est sympa, on a l'impression de visiter plein de villes différentes. C'est ce qui me marque ici, chaque quartier a ses particularités architecturales qui donnent l'impression de continuellement changer de villes, de pays, j'adore ! Une première pause sur la place du 25 mai. Attention ! Le bus a le droit de rester stationner seulement 15 minutes, dons on a 15 minutes pour photographier la place, la traverser, visiter la cathédrale et revenir. Chrono en poche, on est parti ! En bonne touriste je continue de mitrailler, puis direction la cathédrale. De grosses pancarte et barrières indiquent qu'on ne peut pas filmer ni prendre de photos, ou ne pas aller à certains endroits, mais il faut croire que la plupart des gens ne savent pas lire ou sont aveugles car les flashs crépitent, les cordes d'interdiction sont royalement enjambées, c'est la fête à la cathédrale ! Il est déjà temps de retourner au bus, je me dépêche…
Et on est reparti ! La visite continue. Deuxième pause photos de 10 minutes. Vive le tourisme millimétré ! Et on est reparti. Pour la troisième et dernière escale, nous avons droit à une pause de …. attention… 40 minutes ! Waouh ! On explose le chrono ! Nous nous sommes arrêtés dans un quartier de Buenos Aires appelé "La Boca", plein de couleurs, où est né le tango. C'est pourquoi il y a plusieurs couples de danseurs de tango qui sont là pour qu'on les prennent en photos, poser avec les maris et femmes. Je fais quelques, papote avec un Péruvien et retourne au bus. Et là, on attend quatre retardataires. Les 40 minutes se sont transformées en 1 h (déjà qu'on était partis avec une heure de retard…). Ils n'arrivent toujours, on ne les attend plus, on est reparti ! J'avoue que je ne sais pas trop comment réagir, on est quand même en train d'abandonner des gens en plein milieu d'une grande ville… mais bon, ils n'ont pas vraiment de respect pour nous non plus vu leur retard. On se dirige tranquillement vers le point d'arrivée, nous avons quelque chose comme 1 h 30 de retard, mais, pour faire original, des souvenirs plein les yeux et la tête…
Je passe le reste de l'après-midi à déambuler dans les rues, je visite un quartier que les bibliothécaires m'ont vanté pour être le coin des boutiques modernes et pas chères. Je rentre vers 6 h 30, m'achète de quoi manger plus tard et retourne à l'hôtel. Comme la chambre n'est pas réservée, la proprio a accepté que je laisse mes affaires jusqu'à ce soir sans payer de supplément, plutôt sympa de sa part, non ?
Le taxi passe vers 7 h (alors que mon bus est à 9 h 30 mais bon…), re-stress,… (c'est le même chauffeur que samedi…). Je patiente 2 h dans le terminal et on est parti. On a droit au film Heat (avec Robert De Niro si ça vous parle…) jusqu'à 1 h du mat', le temps de dormir une demie heure et les lumières se rallument, nous sommes à la frontière. On donne nos passeports et on patiente. Vers 2 h 15-2 h 30, on est reparti. Re-distribution des passeports. Je repense à ce que m'a dit le gars quand j'ai pris le buquebus samedi, penser à bien garder le papier qu'ils me donneront à la frontière. Mais surprise, y'en a pas ! Je vérifie, j'ai bien les tampons d'entrée et de sortie. Allez, dodo.
Arrivée à Fray Bentos vers 3 h 30, je suis naze, j'ai presque pas dormi. Je demande qu'on m'appelle un taxi et je rentre.
4 h. Dodo !
Dimanche 20 mai 2007
Aujourd'hui, le jardin botanique propose une visite à 10 h 30 (et oui, avant de partir j'ai quand même fait quelques recherches pour voir ce qu'il y avait à visiter, relever quelques adresses et les horaires d'ouverture). Lever donc vers 9 h, douche, ptit déj' et on est parti ! Visite du jardin botanique (avec jardins à la française s'il-vous-plaît !), et je continue mon parcours vers la sud de la ville où il y a apparemment de magnifiques jardins. Comme il fait chaud, c'est l'idéal ! Je visite le jardin japonais, deux ou trois autres jardins à côté. C'est agréable, il n'y a pas trop de monde, il y a du soleil, on a l'impression d'être en pleine nature et non pas au centre d'une grande ville ! Je me retrouve à côté d'une grande place, apparemment dédié au sport, il y a des tas de gens qui courent, marchent, font du roller, il y a même deux femmes en train de faire des abdos sur leurs tapis de sol ! On m'avait dit que les Argentins faisaient attention à leur corps mais là ! Je suis sciée ! Y'en a même qui se mettent en short et qui bronzent sur les pelouses ! Remise de ma surprise je repars, direction la Bibliothèque Nationale et le Musée des Beaux-Arts. En chemin, je rencontre quelques ferias (marchés d'artisans je re-précise pour ceux qui n'auraient pas suivi), repère quelques trucs, continue ma route, visite le Musée et la Bibliothèque (évidemment !). Trop bizarre, il faut remplir un papier à l'entrée, préciser nom, prénom, statut, ce qu'on vient faire là, n° du document d'identité. Rien que ça ! J'explique que je suis une étudiante française dans les métiers du livre qui souhaite tout simplement voir comment sont les bibliothèques ici ! Cinq étages ! Mais bon, y'en a un pour l'administration, un autre pour les expos, un autre pour les ordis (ça fait déjà trois), un autre avec des bureaux, et un avec les livres ! Sauf que comme en Uruguay, on y a pas accès ! Il faut demander le ou les livres qu'on souhaite à un comptoir et ils se chargent de nous les donner. Vive le plaisir du déambulage entre des étagères pleine de livres ! En une quinzaine de minutes le tour est fait et je redescends à l'air libre. Je vais vous mettre une photo de la Bibliothèque en ligne, vous verrez, elle est pas terrible (à mon goût), toute moderne dans un quartier où il y a un tas de bâtiments anciens.
15 h 15 ou pas loin. Il est temps de manger. Je cherche. Pas moyen de trouver un MacDo ou un truc qui y ressemble de près ou de loin. Zut. Je me rabats sur un resto, demande s'ils prennent les dollars,… non. Bon, deuxième tentative… c'est bon ! Il s'agit cependant de faire attention, dès qu'on parle de dollars on se fais repérer comme touriste donc il s'agit de pas se faire arnaquer ! Ils ferment le resto juste après moi, il va falloir que je mange rapidement, on fait mine de rien comprendre aux gens qui sont encore qu'ils seraient qu'ils pensent à prendre le large. Je demande juste poulet/demi-potion de frites, j'insiste bien deux fois sur DEMI portion, parce que je sais que je n'aurais pas le courage de manger une pleine assiette (surtout en quatrième vitesse), et évidemment…. j'ai pas dû "suffisamment" insister puisque je me retrouve avec une pleine assiette de frites pas cuites et pas bonnes ! (Qui me resteront sur l'estomac tout le reste de la journée…). J'me fais virer gentiment, et on est repartie pour le déambulage dans les rues. Je retourne vers la féria pour acheter ce qui m'avait plu tout à l'heure. Premier problème, j'ai que des gros billets en dollars. Va falloir trouver un bureau de change, sauf qu'on est dimanche ! Y'en a un seul d'ouvert, mais ils ont pas non plus de "petits" billets, c'est pas pour m'arranger tout ça ! Micmac et compagnie, je propose qu'il me file une partie en pesos argentins et l'autre en dollar. Ça marche ! Je continue mes emplettes, demande ma route pour rentrer. Il y a environ 300 lignes de bus à Buenos Aires mais aucun plan ! Donc je suis obligée de demander quel bus je dois prendre pour rentrer. Pas de problème on me l'indique. Idem dans le bus, pas de problème du parcours donc je suis obligée de demander pour savoir quel arrêt correspond à la Plaza Italia où je souhaite aller pour ensuite récupérer la féria où j'ai été hier et faire encore quelques emplettes. Ce que j'ai oubliée de vous préciser, c'est qu'ici les bars font aussi magasins de fringues ! Je vous assure c'est hallucinant ! La première fois, je croyais entrer dans un magasin de fringues, y'avait plein de rayons dans tous les sens, pleins de vendeurs, vendeuses, ça faisait comme un marché couvert, avec plein de monde. Et je suis tombée sur un bar ! En ressortant j'ai regardé : toute la rue était comme ça, que des bars qui faisaient magasins ! Dingue !
Il m'a semblé en effet que les Argentins étaient vraiment des fashion victims, avec comme je le disais tout à l'heure un "culte du corps" si j'ose dire.
Je finis par rentrer à l'hôtel, crevée, pas faim (ça c'est à cause deq frites pas bonnes je suis sûre…) et bonne nouvelle, une agence a répondu, city tour demain à 9 h. Alors je vais vite faire dodo, va falloir se lever demain…
15 h 15 ou pas loin. Il est temps de manger. Je cherche. Pas moyen de trouver un MacDo ou un truc qui y ressemble de près ou de loin. Zut. Je me rabats sur un resto, demande s'ils prennent les dollars,… non. Bon, deuxième tentative… c'est bon ! Il s'agit cependant de faire attention, dès qu'on parle de dollars on se fais repérer comme touriste donc il s'agit de pas se faire arnaquer ! Ils ferment le resto juste après moi, il va falloir que je mange rapidement, on fait mine de rien comprendre aux gens qui sont encore qu'ils seraient qu'ils pensent à prendre le large. Je demande juste poulet/demi-potion de frites, j'insiste bien deux fois sur DEMI portion, parce que je sais que je n'aurais pas le courage de manger une pleine assiette (surtout en quatrième vitesse), et évidemment…. j'ai pas dû "suffisamment" insister puisque je me retrouve avec une pleine assiette de frites pas cuites et pas bonnes ! (Qui me resteront sur l'estomac tout le reste de la journée…). J'me fais virer gentiment, et on est repartie pour le déambulage dans les rues. Je retourne vers la féria pour acheter ce qui m'avait plu tout à l'heure. Premier problème, j'ai que des gros billets en dollars. Va falloir trouver un bureau de change, sauf qu'on est dimanche ! Y'en a un seul d'ouvert, mais ils ont pas non plus de "petits" billets, c'est pas pour m'arranger tout ça ! Micmac et compagnie, je propose qu'il me file une partie en pesos argentins et l'autre en dollar. Ça marche ! Je continue mes emplettes, demande ma route pour rentrer. Il y a environ 300 lignes de bus à Buenos Aires mais aucun plan ! Donc je suis obligée de demander quel bus je dois prendre pour rentrer. Pas de problème on me l'indique. Idem dans le bus, pas de problème du parcours donc je suis obligée de demander pour savoir quel arrêt correspond à la Plaza Italia où je souhaite aller pour ensuite récupérer la féria où j'ai été hier et faire encore quelques emplettes. Ce que j'ai oubliée de vous préciser, c'est qu'ici les bars font aussi magasins de fringues ! Je vous assure c'est hallucinant ! La première fois, je croyais entrer dans un magasin de fringues, y'avait plein de rayons dans tous les sens, pleins de vendeurs, vendeuses, ça faisait comme un marché couvert, avec plein de monde. Et je suis tombée sur un bar ! En ressortant j'ai regardé : toute la rue était comme ça, que des bars qui faisaient magasins ! Dingue !
Il m'a semblé en effet que les Argentins étaient vraiment des fashion victims, avec comme je le disais tout à l'heure un "culte du corps" si j'ose dire.
Je finis par rentrer à l'hôtel, crevée, pas faim (ça c'est à cause deq frites pas bonnes je suis sûre…) et bonne nouvelle, une agence a répondu, city tour demain à 9 h. Alors je vais vite faire dodo, va falloir se lever demain…
Samedi 19 mai 2007
Lessivée mais heureuse, c'est déjà ça !
Donc ce matin, debout à 2 h, taxi à 2 h 30 et bus à 3 h direction Rosario puis autre bus direction Colonia, une ville portuaire pour prendre le buquebus (sorte de bateau).
Première surprise : pas de terminal de bus à Rosario, seulement une agence fermée. Il est 5 h 45 du matin, il fait un froid de canard, et j'erre dans une ville fantôme ! Je visite, histoire de me réchauffer, la ville à l'air plutôt jolie bien qu'il fasse plus noir que noir. 6 h 30, retour à l'agence qui s'ouvre. Bus à 6 h 50. Arrivée à Colonia à 7 h 30. Je poireaute jusqu'à 8 h pour l'ouverture de l'agence de voyage de buquebus… et surprise ! Pas de place avant le soir vers 17-18 h ! J'avais pourtant regardé sur internet la veille, et il y avait de la place ! Super ! De toute façon, y'a qu'à moi que ça arrive ce genre de truc… Il reste juste de la place en première classe dans un buquebus à 11 h 45. Je prends un ticket, pas vraiment le choix ! Il s'agit maintenant de joindre l'hôtel pour leur dire que j'arriverais vers 12 h 45 plutôt que vers les 10 h 15 prévue initialement ! Petit déj' dans une cafet' et direction un cyber (heureusement il y en a partout ici) pour leur écrire un mail et savoir si ma réservation a été prise en compte (car évidemment j'ai réservé hier…). Je me connecte, et tout, et tout,… un mail de l'hôtel ! Cool, j'essaie de l'ouvrir… après cinq minutes je commence à me poser des questions : la connexion est peut-être lente mais quand même ! Changement d'ordi, même problème… donc je ne saurais pas si ma chambre est bien réservée pour les deux nuits ou si je suis à la rue, et je saurais pas non plus si quelqu'un m'attendra au port de Buenos Aires ou s'il faut que je me débrouille pour aller à l'hôtel. Tant pis ! Je baragouine en espagnol dans un mail pour leur expliquer que je n'ai pas pu lire leur mail et que j'arriverai en fin de compte à 12 h 45. Attente. Et… Disneyland Paris en plus petit pour le pré-embarquement… des files qui tournent dans tous les sens, quand tu crois que t'arrive au guichet, eh bah nan ! Tiens, rien que pour t'emmerder ça tourne dans l'autre sens ! Enfin,… présentation du passeport, du billet,… République française… do you speak english ? Yes I do. And spanish too. Enfin j'essaye. Fabuleux non, jsuis trilingue ! (ou presque…). Remplissage de papier pour la douane comme dans l'avion : non, je n'ai pas 300 000 dollars sur moi, ni cette somme en objet de valeur… Dommage, d'ailleurs ! Et encore la queue pour le passage de la douane…. Mon tour arrive… et évidemment, rien ne va plus ! Apparemment il me faudrait un papier qu'il m'ont donné la dernière fois que je suis sortie d'Argentine… sauf que je n'ai rien et que je suis sûre qu'il ne m'ont rien donné ! Qu'est-ce que vous faites en Uruguay ? Où vous habiter ? Pourquoi vous aller en Argentine ? Et là, moi de baragouiner, d'essayer d'expliquer que je fais un stage de trois mois à Fray Bentos, que j'y habite, que c'est un week-end de trois jours et que je veux visiter Buenos Aires, que la dernière fois que j'ai été en Argentine c'était juste pour une heure (le temps de faire le plein d'essence parce que c'est moins cher…), et qu'il ne m'ont rien donné… suspense… c'est bon, le mec me donne le droit de sortir du pays, me précisant bien qu'il faudra que je conserve bien le papier qu'ils me donneront quand je repasserai la frontière. Comptez là-dessus, j'y ferai attention, je compte pas rester coincée en Uruguay quand je prendrai mon avion an juillet ! Enfin, ça y est ! Je vous passe l'attente jusqu'au buquebus, la montée en première classe (la classe nan ?!) et… le retard d'une demi heure ! Parce que j'ai toujours autant de chance !
Enfin, traversée très agréable, avec sandwich et jus d'orange,… la côte se dessine, on aperçoit Buenos Aires : le port, les grands buildings… je sens que je vais aimer !
Bonne surprise, un monsieur m'attend avec une feuille "Mélanie Boutin" ! Mais c'est moi ça ! Avec la chance que j'ai, je m'était préparé à prendre le bus ou le subte ! (subte pour "sous la terre", comme underground,… et métro sauf que nous les français on fait pas comme tout le monde… bien que "j'vais prendre le sous la terre sonne pas terrible quand même, je le conçois…). Enfin bref, j'prends le taxi, j'suis toute contente, on papote, je m'excuse qu'il ait dû m'attendre mais j'avais pas prévu le retard de 30 min ! Déjà que j'ai envoyé un mail au dernier moment pour dire qu'il y avait plus de place dans les buquebus avant 11 h 45. J'étais bien embêtée quand même. Mais moi et la chance, hein ! Hop, direction l'hôtel ! Et là, je peux vous dire que j'ai trouvé pires conducteurs que les Parisiens ! Je vous assure, autant à Paris, je suis pas zen mais pas terrorisée non plus, autant là j'étais scotchée à mon siège ! Ils roulent tous vite, mal, slaloment, et klaxonnent tout le temps ! Horrible ! J'arrive vivante à l'hôtel (fallait bien, sinon j'aurais pas pu le payer…), c'est bon, j'ai une chambre. Et pas n'importe quoi : elle est spacieuse, lumineuse, avec la télé, la câble, une chouette salle de bain avec une grande douche ! La classe ! J'pique un plan et me voilà lancée dans les rues de Buenos Aires ! Il y a du soleil, il fait chaud (enfin, il fait pas non plus 30° à l'ombre, mais je suis en pull), j'suis heureuse ! J'me balade, la proprio de l'hôtel m'a conseillée un coin de la ville où il y a des artisans. J'y cours !
L'après-midi s'écoule, je marche, zieute les vitrines, les ferias (marchés d'artisans, j'adore!)… Je dois aller dans le centre pour passer à une agence qui propose des city tours. J'demande ma route plein de fois pour être sûre de pas me planter, on me dit que le centre est loin, donc je dois prendre le subte (si on convertit, le ticket revient à un peu moins de vingt centimes…). J'arrive sans problème dans le centre, je me dirige vers la rue de l'agence (j'ai pris l'adresse sur leur site internet)… et là, surprise ! Je me retrouve face à un bâtiment décrépi et vide ! Attrape-touristes ou clé sous la porte ? En tout cas leur site est toujours en service… Tant pis, maintenant que j'ai traversé la ville j'en profite pour visiter. Je demande à quelques personnes si elles ne connaîtraient pas par hasard une agence proposant des visites de la ville, on me répond qu'il y en a évidemment mais où exactement, aucune idée. Je visite toutes les librairies que je trouve, demande s'ils ont des livres de Mafalda, icône BD de l'Argentine si j'ose dire, marche, zieute les vitrines… Et commence à fatiguer ! C'est que je suis debout depuis deux heures du matin quand même ! De toute façon la nuit arrive… La ville n'étant déjà pas un modèle de sûreté la journée, on va éviter de traîner en pleine nuit dans les rues, j'suis pas suicidaire quand même ! Re-subte. Je demande si je suis dans le bon sens… c'est une américaine ! On papote cinq minutes, elle est de New York, et là je lui fait remarquer que son sac est ouvert… elle fouille… plus de carte de crédit ! Elle va devoir retourner à son hôtel… De mon côté, je prends le subte, ré-interroge quelqu'un à la sortie pour être sûre d'être dans le bon sens, elle me demande d'où je suis (comme bon nombre des personnes que j'ai pu interrogées dans la journée) et quand je lui dit que je suis française elle me répond qu'elle aussi ! Le monde est petit ! Évidemment on papote en français, parle de la ville, ce que je fais là, ce qu'elle fait là, des élections,… blablabla… il fait tout noir faut que j'y aille. Je me perds en rentrant, les rues ici sont super longues, vont des numéros 1000 à au moins 6000 alors je vous dis pas, quand on a une adresse avec juste une rue, vous mieux avoir le numéro qui va avec ! Je finis par trouver l'hôtel et m'écroule sur mon lit… Et je réalise que je meurs de faim ! Je redescends, demande à la proprio où je pourrais manger ou acheter à manger parce que j'ai la flemme de manger dans un resto. Elle me file quelques adresses… manque de chance celle où on peut commander par téléphone n'est pas ouverte le samedi ! Crotte ! Je réalise par la même occasion que je n'ai pas de pesos argentins. Je ne vous est pas précisé que le samedi et le dimanche la plupart des magasins sont fermés (sauf les magasins de fringues et chaussures) ainsi que les banques et les bureaux de change ! Trop sympa, la proprio (elle s'appelle Suzanna) me file 20 pesos. Je lui parle de mon problème avec l'agence de city tour, en visitant seule j'ai peur de passer à côté du principal. Pas de problème, elle a quelques adresses, elles envoient quelques mails, plus qu'à entendre les réponses. Je file dans un resto, l'avantage ici c'est que quand t'arrives dans un resto, tu peux dire que t'as pas envie de manger sur place et ils te préparent tout pour emporter. Merveilleusement pratique, non ? Retour à l'hôtel, manger, télé et dodo !
Je tâcherais de faire plus court demain et après-demain… parce que niveau synthétique, je suis pas sûre d'être dans les normes… Bzoos !
Donc ce matin, debout à 2 h, taxi à 2 h 30 et bus à 3 h direction Rosario puis autre bus direction Colonia, une ville portuaire pour prendre le buquebus (sorte de bateau).
Première surprise : pas de terminal de bus à Rosario, seulement une agence fermée. Il est 5 h 45 du matin, il fait un froid de canard, et j'erre dans une ville fantôme ! Je visite, histoire de me réchauffer, la ville à l'air plutôt jolie bien qu'il fasse plus noir que noir. 6 h 30, retour à l'agence qui s'ouvre. Bus à 6 h 50. Arrivée à Colonia à 7 h 30. Je poireaute jusqu'à 8 h pour l'ouverture de l'agence de voyage de buquebus… et surprise ! Pas de place avant le soir vers 17-18 h ! J'avais pourtant regardé sur internet la veille, et il y avait de la place ! Super ! De toute façon, y'a qu'à moi que ça arrive ce genre de truc… Il reste juste de la place en première classe dans un buquebus à 11 h 45. Je prends un ticket, pas vraiment le choix ! Il s'agit maintenant de joindre l'hôtel pour leur dire que j'arriverais vers 12 h 45 plutôt que vers les 10 h 15 prévue initialement ! Petit déj' dans une cafet' et direction un cyber (heureusement il y en a partout ici) pour leur écrire un mail et savoir si ma réservation a été prise en compte (car évidemment j'ai réservé hier…). Je me connecte, et tout, et tout,… un mail de l'hôtel ! Cool, j'essaie de l'ouvrir… après cinq minutes je commence à me poser des questions : la connexion est peut-être lente mais quand même ! Changement d'ordi, même problème… donc je ne saurais pas si ma chambre est bien réservée pour les deux nuits ou si je suis à la rue, et je saurais pas non plus si quelqu'un m'attendra au port de Buenos Aires ou s'il faut que je me débrouille pour aller à l'hôtel. Tant pis ! Je baragouine en espagnol dans un mail pour leur expliquer que je n'ai pas pu lire leur mail et que j'arriverai en fin de compte à 12 h 45. Attente. Et… Disneyland Paris en plus petit pour le pré-embarquement… des files qui tournent dans tous les sens, quand tu crois que t'arrive au guichet, eh bah nan ! Tiens, rien que pour t'emmerder ça tourne dans l'autre sens ! Enfin,… présentation du passeport, du billet,… République française… do you speak english ? Yes I do. And spanish too. Enfin j'essaye. Fabuleux non, jsuis trilingue ! (ou presque…). Remplissage de papier pour la douane comme dans l'avion : non, je n'ai pas 300 000 dollars sur moi, ni cette somme en objet de valeur… Dommage, d'ailleurs ! Et encore la queue pour le passage de la douane…. Mon tour arrive… et évidemment, rien ne va plus ! Apparemment il me faudrait un papier qu'il m'ont donné la dernière fois que je suis sortie d'Argentine… sauf que je n'ai rien et que je suis sûre qu'il ne m'ont rien donné ! Qu'est-ce que vous faites en Uruguay ? Où vous habiter ? Pourquoi vous aller en Argentine ? Et là, moi de baragouiner, d'essayer d'expliquer que je fais un stage de trois mois à Fray Bentos, que j'y habite, que c'est un week-end de trois jours et que je veux visiter Buenos Aires, que la dernière fois que j'ai été en Argentine c'était juste pour une heure (le temps de faire le plein d'essence parce que c'est moins cher…), et qu'il ne m'ont rien donné… suspense… c'est bon, le mec me donne le droit de sortir du pays, me précisant bien qu'il faudra que je conserve bien le papier qu'ils me donneront quand je repasserai la frontière. Comptez là-dessus, j'y ferai attention, je compte pas rester coincée en Uruguay quand je prendrai mon avion an juillet ! Enfin, ça y est ! Je vous passe l'attente jusqu'au buquebus, la montée en première classe (la classe nan ?!) et… le retard d'une demi heure ! Parce que j'ai toujours autant de chance !
Enfin, traversée très agréable, avec sandwich et jus d'orange,… la côte se dessine, on aperçoit Buenos Aires : le port, les grands buildings… je sens que je vais aimer !
Bonne surprise, un monsieur m'attend avec une feuille "Mélanie Boutin" ! Mais c'est moi ça ! Avec la chance que j'ai, je m'était préparé à prendre le bus ou le subte ! (subte pour "sous la terre", comme underground,… et métro sauf que nous les français on fait pas comme tout le monde… bien que "j'vais prendre le sous la terre sonne pas terrible quand même, je le conçois…). Enfin bref, j'prends le taxi, j'suis toute contente, on papote, je m'excuse qu'il ait dû m'attendre mais j'avais pas prévu le retard de 30 min ! Déjà que j'ai envoyé un mail au dernier moment pour dire qu'il y avait plus de place dans les buquebus avant 11 h 45. J'étais bien embêtée quand même. Mais moi et la chance, hein ! Hop, direction l'hôtel ! Et là, je peux vous dire que j'ai trouvé pires conducteurs que les Parisiens ! Je vous assure, autant à Paris, je suis pas zen mais pas terrorisée non plus, autant là j'étais scotchée à mon siège ! Ils roulent tous vite, mal, slaloment, et klaxonnent tout le temps ! Horrible ! J'arrive vivante à l'hôtel (fallait bien, sinon j'aurais pas pu le payer…), c'est bon, j'ai une chambre. Et pas n'importe quoi : elle est spacieuse, lumineuse, avec la télé, la câble, une chouette salle de bain avec une grande douche ! La classe ! J'pique un plan et me voilà lancée dans les rues de Buenos Aires ! Il y a du soleil, il fait chaud (enfin, il fait pas non plus 30° à l'ombre, mais je suis en pull), j'suis heureuse ! J'me balade, la proprio de l'hôtel m'a conseillée un coin de la ville où il y a des artisans. J'y cours !
L'après-midi s'écoule, je marche, zieute les vitrines, les ferias (marchés d'artisans, j'adore!)… Je dois aller dans le centre pour passer à une agence qui propose des city tours. J'demande ma route plein de fois pour être sûre de pas me planter, on me dit que le centre est loin, donc je dois prendre le subte (si on convertit, le ticket revient à un peu moins de vingt centimes…). J'arrive sans problème dans le centre, je me dirige vers la rue de l'agence (j'ai pris l'adresse sur leur site internet)… et là, surprise ! Je me retrouve face à un bâtiment décrépi et vide ! Attrape-touristes ou clé sous la porte ? En tout cas leur site est toujours en service… Tant pis, maintenant que j'ai traversé la ville j'en profite pour visiter. Je demande à quelques personnes si elles ne connaîtraient pas par hasard une agence proposant des visites de la ville, on me répond qu'il y en a évidemment mais où exactement, aucune idée. Je visite toutes les librairies que je trouve, demande s'ils ont des livres de Mafalda, icône BD de l'Argentine si j'ose dire, marche, zieute les vitrines… Et commence à fatiguer ! C'est que je suis debout depuis deux heures du matin quand même ! De toute façon la nuit arrive… La ville n'étant déjà pas un modèle de sûreté la journée, on va éviter de traîner en pleine nuit dans les rues, j'suis pas suicidaire quand même ! Re-subte. Je demande si je suis dans le bon sens… c'est une américaine ! On papote cinq minutes, elle est de New York, et là je lui fait remarquer que son sac est ouvert… elle fouille… plus de carte de crédit ! Elle va devoir retourner à son hôtel… De mon côté, je prends le subte, ré-interroge quelqu'un à la sortie pour être sûre d'être dans le bon sens, elle me demande d'où je suis (comme bon nombre des personnes que j'ai pu interrogées dans la journée) et quand je lui dit que je suis française elle me répond qu'elle aussi ! Le monde est petit ! Évidemment on papote en français, parle de la ville, ce que je fais là, ce qu'elle fait là, des élections,… blablabla… il fait tout noir faut que j'y aille. Je me perds en rentrant, les rues ici sont super longues, vont des numéros 1000 à au moins 6000 alors je vous dis pas, quand on a une adresse avec juste une rue, vous mieux avoir le numéro qui va avec ! Je finis par trouver l'hôtel et m'écroule sur mon lit… Et je réalise que je meurs de faim ! Je redescends, demande à la proprio où je pourrais manger ou acheter à manger parce que j'ai la flemme de manger dans un resto. Elle me file quelques adresses… manque de chance celle où on peut commander par téléphone n'est pas ouverte le samedi ! Crotte ! Je réalise par la même occasion que je n'ai pas de pesos argentins. Je ne vous est pas précisé que le samedi et le dimanche la plupart des magasins sont fermés (sauf les magasins de fringues et chaussures) ainsi que les banques et les bureaux de change ! Trop sympa, la proprio (elle s'appelle Suzanna) me file 20 pesos. Je lui parle de mon problème avec l'agence de city tour, en visitant seule j'ai peur de passer à côté du principal. Pas de problème, elle a quelques adresses, elles envoient quelques mails, plus qu'à entendre les réponses. Je file dans un resto, l'avantage ici c'est que quand t'arrives dans un resto, tu peux dire que t'as pas envie de manger sur place et ils te préparent tout pour emporter. Merveilleusement pratique, non ? Retour à l'hôtel, manger, télé et dodo !
Je tâcherais de faire plus court demain et après-demain… parce que niveau synthétique, je suis pas sûre d'être dans les normes… Bzoos !
Vendredi 18 mai 2007
Rien de spécial… ma montre s'est cassée le week-end dernier… Trop dur ! J'y étais tellement attachée (à mon poignet, ah, ah… même pas drôle, d'abord…). Et pas de réparation possible, c'est carrément un petit bout de la montre qui a pété. Enfin voilà. Bon, faut que je me lève tôt demain encore, je prends le bus à trois heurs du mat' pour mon week-end à Buenos Aires… Enfin ! Les derniers problèmes ont été réglés cet après-midi (c'était pas rien !), ça devrait aller. Enfin, normalement. J'espère en tout cas, parce que s'il m'arrive encore des problèmes, non seulement je serai pas dans mon pays de naissance, mais même pas dans mon pays de stage et d'adoption et y'aura personne pour m'aider. Mon portable uruguayen marchera même pas ! Allez, je vous laisse, en espérant que vos grands (ou petits) week-ends se passent bien et qu'il fait beau (ici le soleil est revenu depuis un petit moment maintenant et les températures recommencent à grimper. Mais il fait pas 30 attention, c'est l'automne quand même !). Bzoos.
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